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Médecins, avocats, élèves de grandes écoles, les nouveaux fonctionnaires féminisés d’un système communiste

Publié le 21 janvier 2015 par Léonidas Durandal à 17 h 42 min

Marxiste-féministe-libéral : un cadre cohérent.

Le marxisme débilitant n’est pas mort. Au contraire, il s’est bien étendu en France vivant en symbiose avec le féminisme et le capitalisme. Le capitalisme s’est chargé d’accueillir les femmes que les marxistes promouvaient sur le marché du travail. La capitalisme a alimenté la machine idéologique marxiste de son argent. Le marxisme idéologique le lui a bien rendu en lui envoyant des travailleurs immigrés que les populations autochtones ont accueillis à bras ouverts grâce à la culpabilisation et à la propagande auxquelles elles avaient été soumises. Ainsi notre système scolaire est devenu marxiste-féministe, incapable de sortir de ses réflexes autocratiques après la chute du mur de Berlin, notre économie est restée libérale, et elle a financé un secteur étatique toujours plus pléthorique et contrôlant au fur et à mesure qu’il se féminisait. Il en a été de même dans toutes les nobles corporations que les femmes ont investies : fonctionnarisation, demande de protection, sécurisation des parcours. On le voit en Chine, mais aussi chez nous : l’existence d’un état marxiste autocratique n’est nullement contradictoire avec la survie d’un système économique libéral. C’est la grande découverte que nous sommes en train de faire en ce début de 21ème siècle : système libéral, marxisme et féminisme peuvent vivre en symbiose sur le dos des populations pour les priver toujours plus de leur liberté et de leur culture.

 

Cadre social en France.

Ce mouvement est en train d’atteindre son acmé en ce moment même dans certaines corporations de tradition dite libérale en France. Les médecins féminisés sont en train de devenir sous nos yeux des fonctionnaires, tout comme les avocats. Comme dans les débuts de l’ère soviétique, ils peuvent continuer à cultiver un petit bout de champs pour leur propre compte s’ils acceptent de collectiviser la plus grande partie de leur travail. Les femmes assurent la transition pacifique vers la révolution comme elles l’ont assuré dans tous les autres pays communistes pour les résultats qu’on sait. Et grâce à elles, ça marche ! Le système devient de plus en plus privatif de liberté mais qu’importe, le plus important pour elles c’est d’obtenir un surcroît de sécurité, comme si elles étaient encore femmes au foyer.

 

Les médecins

La sécurité, les femmes praticiennes l’ont à 23 euros la consultation, et cela leur convient, alors que mon garagiste homme prend 45 euros minimum pour la moindre intervention (en dehors du coût de la pièce) et qu’il doit augmenter régulièrement ses tarifs pour vivre correctement et les ajuster également aux impôts exorbitants que l’État lui prélève, pour payer des fonctionnaires femmes…

 

Les avocats

Les avocats eux, se sont fonctionnarisés par l’intermédiaire de l’aide juridictionnelle et des systèmes d’assurance collectifs. Au début, il s’agissait d’aider les plus pauvres, les bons sentiments, toujours eux, en retirant cette prérogative aux professionnels par un paiement direct de subventions d’État ou des cotisations d’assurance. Résultat, comme dans le secteur de la santé, le chiffre d’affaires de la corporation a connu une explosion en même temps qu’il recrutait de nombreuses femmes. Le revenu moyen des libéraux a baissé, mais qu’importe puisque les nouvelles arrivantes se sentaient moins seules en accueillant leurs copines et qu’elles pouvaient vivre au-delà de ce qu’elles auraient imaginé avec le seul salaire de leur compagnon. Soulignons bien que cette féminisation s’est accompagnée d’une baisse effarante du niveau de compétence. Par exemple la baisse du niveau de vie moyen des avocats, les a poussés de plus en plus à faire du chiffre et à passer moins de temps sur les dossiers, conséquence directe de la faible rémunération à l’aide juridictionnelle. Faible rémunération qui est devenue obligatoire au moment même où notre système économique devenait de moins en moins efficace en se féminisant/fonctionnarisant/massifiant.

 

Une augmentation du PIB, une baisse de bien être collectif.

Ainsi il faudra relever à quel point la féminisation égalitaire du secteur capitaliste est incompatible avec la richesse des populations tout en favorisant la richesse monétaire apparente à un niveau global. En financiarisant toutes nos activités antérieurement gratuites, le capitalisme accroît normalement la richesse globale. Cependant et pour bien des raisons, ce n’est pas toujours le cas quand il se féminise trop. L’absence des mères de leur foyer entraîne « >

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52 Commentaires

  1. Commentaire de Manuela:

    Avez vous déjà évoqué dans un article l’incompétence généralisée du système communiste?

    Dans un système communiste, l’adhesion au parti politique est plus importante que les compétences professionnelles.

    Pour des raisons pratiques il vaut mieux positionner une personne incompétente à un poste à responsabilités, car cette personne flattée, consciente ou pas de son incompétence se sentira totalement dépendante de celle qui lui a donné le poste. Voilà comment on fabrique des fanatiques en s’assurant au préalable de leur docilité et/ou de leur crédulité. Le gourou et ses chiens de garde.

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Ce genre de fanatisme ressemble bien à notre société actuelle. Il n’y a que les professions libérales qui échappent à la règle. Et elles sont doucement esclavagées.
      Quand je parle de constructivisme, je fais bien allusion au communisme comme dans cet article.. La dénommination « communiste » est morte, même en Chine où elle ne sert que de paravent. Il faut aller le débusquer derrière les nouveau nom qu’il se donne. Le féminisme est une forme de communisme si vous allez par là (« femmes de tous pays, libérons nous de l’esclavage de nos maris » etc…)

    • Commentaire de Manuela:

      C’est vrai qu’elles doivent manquer de fric.

      • Commentaire de François ALLINE:

        Oui, quoique je ne sois pas hostile a une politique de la famille ambitieuse. La démographie Française est en baisse, malgré l’apport impressionnant de « sang neuf » si vous voyez ce que je veux dire…

        Au train où vont les choses, la « race blanche » va s’éteindre…

        • Commentaire de Manuela:

          Peut-être vu comme cela, mais je trouve ça tout de même déplacé si elles veulent se sentir protégée faut rester salariée il y a des avantages et pas de RSI surtout. Le problème c’est que ces femmes veulent toujours le beurre l’argent du beurre et dans le cas présent les testicules du crémier…

          Une femme dans mon entourage c’est installée très jeune à son compte elle est tombée enceinte immédiatement eh bien je vous laisse imaginer à quoi ressemble sa vie. Je suis la seule à qui elle a confié qu’elle souhaitait cesser son activité, même si il y a des avantages à être patronne.

          Comme l’a déjà dit notre monsieur Léonidas il faut toujours faire passer la famille avant le travail, et personnellement j’ai vécu comme ça et je m’en rend compte de plus en plus qu’il faut faire comme ça…

        • Commentaire de Léonidas Durandal:

          Elle s’éteint justement parce qu’elle ne songe qu’à faire des enfants pour de l’argent. La stérilité est LE résultat de nos politiques familiales ambitieuses.

          • Commentaire de François ALLINE:

            De nos politiques familiales ou de LA politique Femeliste (droit de la femme ec…) ?

          • Commentaire de Léonidas Durandal:

            C’est un peu la même chose : regardez le salaire maternel proposé par le Front National et réfléchissez à quoi il aboutirait. Ou encore les allocations actuelles qui permettent aux filles mères de vivre sans la « contrainte » d’un mari (et d’enfants d’ailleurs). L’Etat ne peut remplacer le père, d’aucune manière.

          • Commentaire de Manuela:

            Même friquées les femmes galèrent lorsqu’elles sont seules,  il y a certainement des exceptions mais qui confirment la règle.

            Il y a ceux qui font des enfants pour l’argent facile, mais aussi pour combler un vide. Les couples mettent au monde un désir, ils veulent des enfants parfaits. Les enfants sont trop désirés et certains vont jusqu’à se torturer le corps pour avoir un enfant, mais plus personne ne souhaite de famille nombreuse… parce que « il y a les études, ça coûte cher, la nourrice… » Les familles nombreuses en ce moment c’est pour les cathos ou les cassos, et après tout le monde se plaint des conséquences; fermetures de classes dans les villages…

             

          • Commentaire de Léonidas Durandal:

            Le préservatif, ils ne l’ont pas que sur le sguègue.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    «  »Les stéréotypes de genre jouent sur l’attitude des médecins comme des patients » », L’obs du 13/01/2018.

    Quand un médecin ne prend pas en compte les spécificités des femmes, par exemple cardiaques, il est accusé de mal faire son travail. Quand il traite différemment hommes et femmes, il est sexiste.  Faut-il oublier que les femmes ont un utérus que les hommes n’ont pas ? J’en ai l’impression. Quant à l’argument que les femmes vivent plus longtemps alors qu’elles seraient en mauvaise santé, c’est tout simplement délirant.

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Bizutage à Caen : les ignobles « commandements » de la corpo de médecine », Le Point du 24/10/2017.

    Rien n’a été forcé, juste proposé. La plupart des propositions sont d’ailleurs à mourir de rire. Dehors les pudibondes.

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Le nombre de médecins en activité continue de baisser », Figaro du 10/12/2017.

    « l’exercice de la médecine a changé, la profession se féminise, le temps partiel se développe, les jeunes générations ne veulent plus travailler 80 heures par semaine. Résultat, un jeune médecin ne remplace pas quantitativement un médecin partant en retraite. «Ce n’est pas un pour un. Si le nombre de médecins semble se maintenir, en réalité il y a une baisse de 10% de l’activité régulière, qui est une vraie préoccupation», note le Dr. Patrick Bouet, président du CNOM. »

     

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