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Antiféminisme Aimeles

Odile Fillod, critique faussement neutre des opposants à la théorie du genre.

Publié le 23 octobre 2013 par Léonidas Durandal à 13 h 43 min

Odile Fillod, dans son blog rattaché au Monde, s’attaque au documentaire d’Harald Eia (2) sur la théorie du genre (« le paradoxe de l’égalité norvégienne » (5)). Dans sa démarche, elle a la prétention « d’alerter sur certains écarts entre les données factuelles rapportées dans les articles de revues scientifiques et ce que divers intermédiaires culturels leur font dire. » (4) Mais comment alerter sur ces écarts, quand soi-même, on prend des largesses avec la logique scientifique ? Ingénieur de centrale, doctorante, elle devrait représenter tout ce que notre pays compte d’élevé en terme scientifiques. Mais à l’image de Catherine Vidal, elle démontre seulement à quel point l’endoctrinement des élèves français en termes marxisants a pu déboucher sur un niveau de recherche scientifique médiocre au point de propager dans l’ensemble de la société, des erreurs grossières de raisonnement, des démarches pointillistes qui en oublient l’essentiel, et combien notre système perd tant de temps et d’argent dans des recherches stériles qui se croient sérieuses.

 

 

Alors pourquoi répondre devant tant de bassesse face à des attaques personnelles ? (2)

 

Pourquoi ne pas laisser couler, se contenter d’alerter par des œuvres d’art, ou même faire son propre travail, en dehors du regard de personnes qu’on ne juge pas assez compétentes ?

 

Parce que ceux-là ne nous laisserons pas prospérer. Notre pensée est un frein à leur idéologie totalitaire. Ils n’accepteront pas de nous laisser vivre en paix. Ils iront dans nos écoles, propager leurs mensonges, rééduquer nos enfants, eux qui n’en ont pas, ou si peu. Progressivement ils tueront toute différence, et saperont le concept même d’humanité, eux qui ne se sentent pas à l’aise dans cette humanité. Ils ont déjà commencé à agir en ce sens. On ne se sauve pas de ces gens par l’indifférence. S’ils vous prennent en compte, ce sera non pas pour vous répondre, mais pour vous détruire. Et lorsque cela arrivera, et c’est le cas aujourd’hui, il deviendra impératif d’assurer la réponse de la réponse, pour que ceux-là ne puissent pas ajouter des mensonges à d’autres mensonges, auprès d’un peuple qui les suivra aveuglément s’il ne leur est donné que leur prêt-à-penser.

 

 

Le documentaire d’Harald Eia ne suffit donc pas. Il doit être défendu. Voilà la raison de cet article long dont je ne vous impose pas la lecture, mais que je vous conseille bien de citer en référence quand l’article de Melle Fillod sera cité lui-même en contradiction du travail de Simon Cohen Baron ou d’Harald Eia. Car n’en doutez pas : ceux qui ne veulent pas réfléchir, se contenteront des mensonges de Melle Fillod sur le reportage d’Harald Eia. Ils ne voudront pas voir ce qui saute aux yeux : combien nous avons à faire à des fanatiques aveuglés dans leurs croyances. Certes, le travail d’Harald Eia n’est pas parfait, certes, celui de Simon Cohen Baron peut-être revu sur certains points. Mais qu’est-ce à dire de ces théoriciens du genre qui avancent des idées sans aucune assise scientifique, eux, et qui se permettent de donner des leçons à tout le monde sur ce qu’il serait bon de penser ? A la suite d’Harald Eia et en défense de son travail, je me propose donc de répondre à ces fanatiques, non pour les convaincre, seul Dieu le peut, mais pour qu’une âme innocente qui lirait Melle Fillod ne soit pas aveuglée par son langage technique. J’ai rencontré une de ces âmes sur mon compte youtube. Je sais que ces personnes jeunes et en cours de formation sont influençables. Il ne s’agit pas de leur laisser entendre un seul son de cloche. Elles doivent avoir la possibilité de se faire une idée par elles-mêmes. Cela passe par la contradiction. A son insu certainement, cette jeune personne m’aura convaincu d’écrire cet article.

 

 

Et pour mieux structurer son propos qu’elle ne l’a fait elle-même, découpons la critique de l’article de Melle Filod en trois partie. L’utilisation du deux poids deux mesures, l’utilisation de la mauvaise foi, les erreurs scientifiques.

 

 

Le deux poids deux mesures.

 

Le choix du sujet.

 

C’est vrai, elle ne traite pas de ces erreurs concernant les études homosexualistes, mais alors que ces dernières affirment que la sexualité des parents n’a aucune influence sur les enfants, alors que le débat sur le mariage homosexuel a essayé de se faire une “>

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21 Commentaires

  1. Commentaire de chen:

    Il y’aurait une piste à mon avis définitive si elle n’est pas mise sous le tapis par les tenants de la théorie du genre : les personnes ayant changé de sexe.

     

    Ca va être difficile à retrouver mais je me suis souviens d’un docu d’une femme ayant été précédemment un homme : celle ci admettait à  son grand étonnement que sa vision du monde s’en est trouvé bouleversée, notamment dans sa vision de l'”amour”. D’une manière schématique elle était devenue plus “romantique”, à la recherche de plus de tendresse et moins tournée sur le sexe.

     

    Ceci après un simple, si j’ose dire, changement de sexe.

  2. Commentaire de Tuputupete:

    Ah mais, honte à moi, je n’avais pas pris la peine de survoler le reste du contenu de ce site. Je n’ai pas pris la peine de grand chose en fait, peut-être qu’à 1h je devrais simplement prendre la peine de dormir. Bon, j’espère que j’aurai le temps de revenir faire mumuse prochainement pour me faire censurer pck les gens qui ont des arguments c’pas des gentils 🙁

    En attendant, des kissous 😉

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Bravo, vous avez bien senti que vous n’aviez pas mis le pied au bon endroit. J’ai effectivement censuré votre autre commentaire, parce que je déteste cette désinvolture dont vous faites preuve qui tend à vouloir prouver que vous êtes quelqu’un d’ouverte. Pour moi, elle est surtout un signe de manque d’empathie et de respect certains. Ici, il ne suffit pas d’être intelligent pour pouvoir intervenir. Encore faut-il agir en montrant que l’on a à coeur de se dépasser en termes d’efforts moraux. Sans quoi toute discussion est vaine, le débat l’étant encore plus, ce dont souffre notre société. Je ne vais pas encourager des comportements qui sont à la source même de ce que je combats. Revenez quand vous ferez partie des perdants de ce monde. Alors votre humour me fera rire, votre légèreté aura du sens, vos réflexions porteront du fruit. A dans quelques décennies et amusez-vous bien jusque là.

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Hollywood : trop vieille à 37 ans pour jouer l’amante d’un homme de 55 ans”, Figaro AFP du 22/05/2015.

     

    Ce n’est pas de la discrimination, c’est une image exacte de la réalité. Quel vieux riche avide changerait de femme pour reprendre une vieille peau à la limite de la ménopause ?

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    Suite à la publication de l’étude sur les différences de cerveaux entre hommes et femmes, un commentateur a expliqué sa position sur Odile Fillod. Voici la retranscription de son commentaire :

    • Partie 1

      @☦ Kein Mitleid Für Die Mehrheit ☦
      Eh bien… si !
      Il ne suffit pas de dire « non » pour réfuter une étude scientifique ! c’est pas un argument. De même, il ne suffit pas de critiquer pour que la critique soit pertinente. Ce genre de dégueuli me fait penser aux critiques envers la fameuse étude de Séralini. Sans même l’avoir lue, j’ai tout de suite vu que c’était une étude à tout le moins normale, voire bonne, et que les « critiques » n’étaient qu’une campagne diffamatoire ; je ne m’étais pas trompé. C’est ça, la force d’un professionnel, petit amateur !
      Evidemment, je ne me suis pas farci toute la diatribe d’odile fillod, pour les raisons qui suivent :
      Après avoir pris au hasard quelques points de son argumentation, je me suis vite rendu compte qu’elle était partisane, complètement à charge. Pas de chance pour vous les petites cocottes, vous vous aventurez sur ER sans savoir que je suis, ici comme ailleurs, un gardien de la vérité. Et cette vérité est la suivante :
      - 1. L’échantillonnage est valide, largement au-dessus de la quantité nécessaire pour appliquer des tests statistiques puissants. Sache, qu’on peut faire de la statistique à partir d’un échantillon de n = 5 en mode non-paramétrique, et n = 30 en paramétrique. Les critiques portant sur la différence de taille des échantillons est invalide car ce critère fantaisiste de l’équivalence des tailles n’est pas pertinent et jamais utilisé en science, les tests sont prévus pour résister à ce type de variabilités.
      - 2. Les critiques concernant les prétendus sous-groupes (appartenance ethnique) sont racialistes voire racistes. De toute façon, vu la grande taille des échantillons, une telle critique n’est pas recevable.
      - 3. En fait, toutes ces critiques sont fondées sur une interprétation malveillante des statistiques. La totalité des critiques concernant les prétendues anomalies possibles des cerveaux étudiés, la « variabilité indépendante du sexe », etc. tout ça est une négation du principe même de la statistique.
      - 4. Sur l’absence de preuve des différences fonctionnelles : cette étude est à mettre en relation avec les différences empiriques observées dans des études comme au quotidien. De plus, la relation entre forme et fonction est un principe fondamental de biologie venant de millions d’observations empiriques. Les différences de formes entre hommes et femmes correspondent forcément à des différences de fonctions. L’hypothèse par défaut n’a donc pas à être l’égalité des groupes homme-femme.

      Répondre à ce message

    • #861751

      Partie 2
      Résumé de la partie 1 : négation des fondamentaux de stats et de biologie.
      Suite :
      - 5. La négation des effets des hormones est déjà réfutée avant même d’être formulée puisque les bovins free-martin sont un cas d’école de biologie portant sur l’influence des hormones sur l’expression génétique. Les bovins free-martin sont des femelles masculinisées et intersexuées, cela à cause d’une anomalie placentaire chez des faux jumeaux.
      - 6. La critique sur les observations post hoc n’est pas recevable à moins de remettre en question la totalité du paradigme épistémologique des sciences expérimentales et descriptives. L’interprétation vient après l’observation. C’est trivial !
      - 7. Quantitatif n’est pas qualitatif. Elle fait dans la logorrhée verbeuse afin que personne ne lise. Elle utilisera le même sophisme que toi : il faut fournir un effort intellectuel, sous-entendu : si vous ne le faites pas, vous êtes idiots, donc j’ai raison.
      - 8. Pseudo-analyse des raisons du succès grand public de cette étude : la réponse à une demande sociale. Traduction : les hommes ont besoin de repères car ils ont peur des femmes.
      - 9. Elle prétend que les abstracts sont des textes publicitaires, ce qui est faux ! les abstracts sont des courts résumés.
      - 10. Des tonnes d’études abondent dans le même sens (différence et complémentarité des sexes), dans de nombreux domaines différents. La fillod n’a pas fini d’écrire des diatribes.
      - 11. Puisque les personnages dans son genre et dans le tien aiment bien les arguments d’autorité, vous allez être servies :
      a. fillod n’est qu’une sociologue ayant bossé des années pour un groupe immobilier (valoris) et pour une banque (bnp paribas).
      b. c’est une militante, pas une savante. Citation : «  des réactionnaires de tout poilengagés dans la lutte contre la “théorie du genre” assurent la diffusion en France d’un documentaire norvégien ». Tiré de http://allodoxia.blog.lemonde.fr/
      c. comme iacub (« présupposés naturalistes »), elle parle de naturalisation du genre, niant de fait la réalité biologique. Depuis ici.
      d. cette faussaire a déjà été réfutée
      - 12. Conclusion : Elle fait partie de l’armée de sophistes levée par les idéologues de la confusion des genres.

  5. Commentaire de Gaël:

    Le passage ou elle dit qu’une différence de 6h pourrait être déterminante induit des conséquences proprement terrifiantes car si je la suis, si les “inégalités” sont dues à un traitement différenciés lors des premières heures de la vie de l’enfant alors je suppose que la conclusion logique de ce “raisonnement” est qu’il faut dès lors arracher les enfants de leurs mères dès le début de la vie. Pour les confier à qui au fait ? Question subsidiaire, quelle femme voudra encore porter un enfant si celui ci lui est enlevé dès sa naissance ? Magnifique… au nom des droits de l’homme et du principe d’égalité qui en découle, ces gens là doivent logiquement en arrivé à nous imposer un monde parfaitement totalitaire car voulant nous imposer le plus complet renversement des valeurs, de parfaites saturnales (nous nous redirigeons vers l’atroce conclusion qu’Edmund Burke décrivait dans sa critique de la Révolution “française”).Je pensais que le XX siècle avait atteint le summum dans le délire mais le XXI commence très fort. C’est du nihilisme pur et dur, pour ne pas dire du satanisme (M.Peillon ne nous dit il pas qu’il s’agit de méta-politique, donc de religion ?) car en dernière analyse ceci nous amène tout droit vers la destruction de l’espèce humaine. Je pense que les maîtres malthusiens de ces charlatans doivent être satisfaits, encore que si ces derniers continuent à explorer aussi assidument les limites du grotesque les premiers finiront bien par être démasqués car il apparaîtra, au delà de l’effet de sidération immédiatement produit par de telles absurdités, à de plus en plus de gens que de tels fous ne peuvent agir seuls. Mais d’ici là faudra t-il que nous buvions le calice jusqu’à la lie ?Merci pour vôtre travail.

  6. Commentaire de kasimar:

    @LeonidasIl serait capable de vous rétorquer que c’est trop long à comprendre, il n’y a peut être pas assez de place pour sa boîte cranienne.Comme me disait un collègue (qui fut mon aîné de 20 ans) on est pas tous égaux en intelligence hélàs. 

  7. Commentaire de Stéphane:

    la longueur de votre argumentaire démontre simplement qu’Odile Fillod à raison, et cela vous dérange 

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Merci de votre intervention. Veuillez m’excuser, j’ai été trop long. Voilà mon article définitif sur Odile Fillod :

      Pas beau Odile Fillod, Vilaine, pan pan cu cu…

      Ca vous convient mieux mademoiselle ? Dîtes moi si je suis encore un peu trop long ? Je ferai des efforts pour vous. Je suis prêt à tout pour satisfaire vos capacités intellectuelles illimitées et celles de vos amies, vous, qui comprenez tout sans qu’on ait besoin de vous le dire. Je suis à votre service, je vous écoute, je vais relire toute la journée mes Evangiles féministes, Groult, Badinter, Beauvoir, Butler. Peut-être qu’après je saurai mieux me faire comprendre auprès de personnes comme vous ! Parce que pour l’instant vous êtes tellement au-dessus de mon niveau de réflexion que je dois rendre les armes. Je suis vaincu.

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Et la longueur de l’argumentaire d’Odile Fillod contre Harald Eia, que démontre-t-elle ?

      • Commentaire de chen:

        Sérieux c’est hallucinant comme certains voient systématiquement la paille dans les yeux des “autres”

         

        un argumentaire long serait donc la preuve ultime de sa fausseté… le degré zéro de la pensée.

         

        je ne parles pas de vous Léonidas mais des comment dire… intervenants sur ce fil

  8. Commentaire de Léonidas Durandal:

    La théorie du genre se révèle complètement fausse, IRM à l’appui :

    Mediapress infos 02/12/2013

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