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AIMELES Antiféminisme

Rétablir la peine de mort pour lutter contre les avortements

Publié le 20 janvier 2014 par Léonidas Durandal à 18 h 47 min

Pour retrouver un peu de morale chez nos femmes, il va falloir y mettre les moyens. Je crois que nous n’en sommes plus au stade où une gentille loi contraignante pourrait contre-carrer l’hystérie de la femme française. Nous ne sommes pas en Espagne où la société s’est relevée miraculeusement de décennies de folie progressiste mais à qui il a fallu une crise économique sans précédent pour commencer à se poser des questions de cet ordre. Chez nous, le débat médiatique et l’éducation de nos enfants deviennent de plus en plus difficiles à assurer dans de bonnes conditions à cause d’un système corrompu au dernier stade.

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Exemple pour la journée d’hier.

Prenons seulement la journée de manipulation médiatique d’hier. Les journaux ont profité de notre journée de contestation dans la rue contre les infanticides, notre marche pour la vie, pour faire parler les personnes favorables à ces infanticides. Au mieux, ils nous ont ignorés. Au pire, ils se sont servis de notre mouvement, pourtant très majoritaire dans la rue, pour faire passer leurs idées. Les seuls médias qui traitaient un peu objectivement l’information ces derniers mois, BFM TV, les représentations régionales telles que France 3 et certaines chaînes de Radio France, ont été mises au pas depuis. marche pour la vieDésormais, il n’y a plus aucun espoir que ce système médiatique joue son rôle. La réflexion est à l’arrêt dans notre pays. Et tandis que « l’évolution » progressiste détruit tout sur son passage, il ne nous est plus permis, ou de moins en moins, de contester ces évolutions. Tout est sous contrôle de la doxa si ce n’est internet. Pour le reste, que nous soyons minoritaires ou majoritaires sur un sujet n’y change rien. Minoritaires, nous ne devrions plus exister pour ces gens au pouvoir. Majoritaires, nous sommes dans l’erreur, et il ne faut donc pas nous donner la parole. La machine tourne à vide. Elle a raison sans écouter plus que cela des arguments qui ne lui conviennent pas. Le niveau de conscience général de notre pays est proche du zéro, sur tous les sujets de société et en particulier, comme on le voit,sur l’infanticide par avortement, crime s’il en est. Nous nous enfonçons sans pouvoir faire le constat de notre échec total masqué par l’illusion de décennies d’une réussite irresponsable basée uniquement sur une manne pétrolière qui nous est tombée du ciel et qui n’était pas le fruit de nos compétences propres. A cause de cette richesse, l’incompétence s’est généralisée dans notre société, si ce n’est parmi les professions libérales, et nous gagnons de l’argent moins par notre intelligence que par notre capacité à oppresser le contribuable ou l’employé.

coeur bat

Le coeur bat 4 semaines après la fécondation

L’échec total sur la question de l’avortement, un exemple significatif de faillite sociale.

Chez nous, les moyens de contraception ne cessent de se développer et en parallèle, les avortements n’ont jamais été aussi nombreux alors même que de nombreux infanticides ne sont plus comptabilisés (pilule du lendemain). Et pourtant personne ne veut faire le bilan de l’échec du progressisme. Personnellement, j’ai toujours été opposé à la peine de mort. Les voyous hommes se font une gloire de mourir à l’échafaud. Mais qu’en est-il du côté des femmes. Depuis quelques jours, je suis en train de comprendre que seuls des moyens drastiques pourront bientôt s’opposer à un tel permis de tuer communautaire. Nous n’y arriverons pas sans y mettre les moyens. Beaucoup trop de nos femmes en sont arrivées à tuer leurs enfants, à faire des lois pour légitimer leur folie criminelle, et surtout empêcher toutes celles à qui il resterait un brin de conscience de pouvoir être éclairées dans leurs prises de décisions. Ainsi, le délit d’entrave à IVG, voté aujourd’hui même (Libération 20 janvier 2014), est maintenant conçu pour que les conditions d’une réflexion et d’une prise de conscience morale soient interdites. Tuer son enfant doit être un droit reconnu par tous. Toute étude scientifique, toute image d’enfant dans le ventre de sa mère, toute prospection de possibilités autres qui s’offriraient à une femme seront bientôt assimilés à un empêchement à avorter. La femme ne doit pas être mise face à la réalité de sa grossesse. Qu’en sera-t-il si une de ces femmes rencontre une de nos manifestations par hasard et décide de porter plainte contre nous à cause de nos affiches ? A mon avis et vu l’expérience du passé, il ne faudra pas quelques années pour que le fait de manifester contre l’IVG puisse être considéré comme un délit d’entrave IVG et sanctionné devant un tribunal.

cerveau 5 semaine

Le cerveau est là après 5 semaines.

La libération de la femme : une lente évolution vers la tyrannie.

Au début, le droit d’infanticide est conçu de manière exceptionnel dans le cadre d’une « libération de la femme ». Par la suite, il se généralise. Dans un troisième temps, il devient l’unique option. A ce stade, la liberté de la femme n’est plus qu’un lointain souvenir : la femme n’est plus éclairée dans ses choix, les avortements sélectifs des femmes touchent les filles en principal. Il est à prévoir qu’un dernier stade de corruption pourrait être celui, dans des pays très riches, de l’élimination de masse des enfants garçons par ces femmes et de la fabrication sur commande de bébés aux caractéristiques eugénistes particulières (comme cela se fait déjà pour les PMA), voire la fabrication d’oenuques au service de leurs parents.

semaine 12

âgé de 12 semaines, 10 cm de haut, légalement vous pouvez encore vous en débarrasser.

La peine de mort pour infanticide : une solution à envisager désormais.

A tout choisir, en demandant à la loi de tuer une femme meurtrière, certes on tuerait une femme qui pourrait avoir d’autres enfants. Cependant, on empêcherait surtout une femme de se croire tout permis sur sa future progéniture. Des êtres qui sont capables de tuer un enfant, peuvent-elles être de bonnes mères ? Sans prise de conscience de leur part, seront-elles capables de mettre un frein à l’inceste symbolique qu’elles exerceront sur leurs futurs enfants ? J’en doute. Une femme qui avorte sans avoir conscience de son geste, sans avoir conscience de l’horreur de son crime, n’est pas apte à éduquer d’autres enfants. Elle a certainement droit à la rédemption, mais quelques années de prisons avant d’être exécutée devraient suffire.

Deuxième objection : on supprimerait une vie sans pouvoir faire revenir celle qui aurait été éliminée. Oui, mais ça servirait d’exemple pour les autres. Imaginons, que si au lieu de les voir tuer 220 000 enfants par an, on était obligé de condamner à mort seulement 219 999 femmes, parce que seulement une unique femme aurait renoncé à avorter, et bien ce serait toujours un enfant innocent qui aurait été épargné, et une femme qui aurait accepté d’accueillir la vie malgré ses petits fantasmes personnels. Ce serait toujours une victoire.

Dernière objection : 219 999 femmes par an condamnées la peine de mort pour avoir avorté, cela demanderait une logistique énorme. Cependant nos progressistes ont pourvu à tout : ils ont prévu d’euthanasier les personnes âgées dans les hôpitaux en masse. Ils le font déjà dans une certaine mesure. Eh bien, au lieu d’éliminer des personnes innocentes qui ne demandent qu’un peu de soins et d’amour pour vivre, on pourrait sauver ces personnes là, très utiles à notre société, et les remplacer sur leurs lits d’hôpitaux par des femmes infanticides. Une petite injection, on s’endort, il n’y a plus de meurtrières et ni vu, ni connu, on réglerait le massacre en masse de centaines de milliers d’innocents de manière aussi discrète que ces femmes ont été capables d’éliminer plusieurs millions d’enfants sur quelques décennies. On pourrait utiliser aussi les locaux du planning familial. Ce sont déjà de vraies boucheries. Que ces femmes du planning familial tuent des femmes coupables à la place d’enfants innocents, cela risquerait de leur procurer une jouissance inférieure, mais bon sang, c’est tout de même l’extermination de personnes humaines pleines et entières. Elles devraient y trouver leur compte.

Bien entendu, il faudra aussi une loi pour faire condamner pour crime contre l’humanité les hommes et femmes politiques qui ont organisé  ces meurtres de masse. Il faudra les poursuivre dans le monde entier jusqu’à leur mort  et les faire passer devant un tribunal d’exception  militaire comme les nazis eugénistes qu’ils sont.

crânes

1 Le site très intéressant duquel j’ai tiré les photos d’enfants : Naître et grandir.com

69 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    « Donald Trump a proposé de « punir » les femmes qui ont avorté : le monde provie américain est furieux », Jeanne Smits du 02/04/2016.

    Le monde pro-vie américain a eu une dernière chance d’imposer une loi coercitive qui aurait été efficace, mais il a préféré critiquer Donald Trump. Jeanne Smits relaie cette colère de se voir caricaturer en méchants. Avec des sanctions pénales, la « douleur des femmes » n’aurait plus été accompagnée. Le « traumatisme ne pourrait plus être pardonné ». Les « efforts de plusieurs décennies auraient été sabotés ». Nous aurions été caricaturés encore en affreux moralistes par l’opposition féministe.

    Ce positionnement stratégique est caractéristique d’une soumission à un pouvoir féminisé et donc victimaire. Dans ce monde, il faut prendre en compte la douleur personnelle de chacun, il faut comprendre, il faut tolérer, il faut respecter les choix individuels. La sanction pénale n’a pas sa place, enfin pour des femmes, forcément innocentes. C’est pourtant ce monde qui nous a conduit à la catastrophe actuelle. De là à dire que l’Eglise est en train de permettre des traumatismes dont Elle compte se faire la guérisseuse, il n’y a qu’un pas, que je franchis allègrement. La loi doit protéger non seulement les enfants, mais les fous qui cherchent à porter atteinte à leur personne. Sinon elle envoie un message négatif à la société. Or telle est bien l’hypocrisie de la stratégie pro-vie actuelle. On veut laisser faire légalement une sorte d’assassinat doublé d’un suicide. Puis on compte sur la rédemption christique pour soigner les blessures de tout à chacune. Mais une vraie miséricorde, ne devrait-elle pas commencer par la loi, par vouloir éviter que le juste ne soit éliminé, et que la conscience des citoyennes ne soit blessée (si tel est le cas) ? Les stratégies de guérison orientées vers la personne tolèrent  le crime depuis des années. Il en est ainsi pour l’avortement comme pour l’immigration. A force de bonnes intentions chrétiennes mal comprises, nous avons créé un monde meurtrier où les misérables de toutes les nations sont exploité(e)s en premier lieu par des gens qui comptent se payer une bonne conscience en les aidant. La gauche a ses immigrés. La droite ses femmes homicides.

    La première responsabilité d’un gouvernant serait de permettre les conditions d’une charité efficace, pas de générer la misère comme mode de fonctionnement social. L’avortement est certainement un drame personnel. Mais bien avant cela, il est un assassinat programmé par une structure familiale mortifère, un meurtre organisé par la société, et un suicide tout autant social que personnel. Qu’une société puisse vouloir laisser faire cela parce que les femmes « auraient le droit de choisir », « seraient indépendantes et maître de leur corps », et auraient la possibilité d’être pardonnées par la suite, en dit long sur la structure de péché que nous chrétiens, et surtout catholiques, avons contribué à perpétrer au nom d’une naïveté bêtifiante en matière d’humanité. Où est la force d’imposer des mesures justes dans notre société ? Nulle part, la légitimité des hommes étant proche de zéro, et les femmes en profitant pour imposer leurs règles sociales iniques, avec la complicité de celles qui se déclarent anti-avortement.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    « La prisonnière de conscience canadienne Mary Wagner à nouveau jugée pour avoir tenté de sauver des vies humaines », NDF du 20/03/2016.

    En fait, la vraie question est : à partir de combien de personnes qui accepteront de tout perdre, l’état sanguinaire cédera ?

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    « Il faut réagir », JRE du 30/07/2015.

    A ce niveau là, mon imagination défaille.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    Elle se fait filmer en train d’avorter pour en faire la promotion : Figaro du 08/05/2014

    Au Royaume-Uni, des hôpitaux chauffés avec des corps d’enfants avortés ou morts-nés :NDF du 24/03/2014

    « En serbie, il y a deux fois plus d’avortements que de naissances » NDF du 22/08/2014

    Les Anglaises riches vont aux USA pour choisir le sexe de leur enfant et choisissent… des filles. Elles éliminent donc les garçons…« Les Anglaises vont aux USA pour choisir le sexe de leur enfant. » Figaro Madame du 22/07/2014.

    « 33% des Françaises ont recours une fois dans leur vie à l’infanticide par avortement », Figaro du 14/01/2015

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    « L’été certaines femmes doivent quitter la France pour avorter » Figaro du 05/08/2012

    Si elles pouvaient rester à l’étranger.

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