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Antiféminisme Aimeles

(Vidéo) L’agresseur féministe dans les violences conjugales

Publié le 28 novembre 2015 par Léonidas Durandal à 20 h 57 min

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13 Commentaires

  1. Commentaire de femifiste@moi.org:

    Monsieur Leonidas,
    Votre Virilité,
    Cher Léo,

    http://www.estrepublicain.fr/actualite/2017/11/11/le-couple-le-fusil-et-la-pension

    Des fois on se demande si on marche pas sur la tête…….

     

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Lutte contre les violences faites aux femmes : 125 millions d’euros et de nouvelles mesures », AFP du 22/11/2016.

    La misère humaine toujours aussi vendeuse sur le marché politique.

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Chroniques d’une surveillante de collège #8 : des jeunes filles en pleurs », Le Point du 23/11/2016.

    La description parfaite d’une relation toxique où la fille cherche les coups dès l’adolescence.

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Violences conjugales et dépendance financière font trop souvent bon ménage », Figaro madame du 14/06/2016.

    C’est marrant, les féministes entretiennent les femmes victimes de violences conjugales dans l’idée qu’elles ont surtout besoin d’argent pour résoudre leur problème avec leur mari violent. Elles agissent en cela à l’identique des maris violents. Et tout cela au profit d’associations qui vivent sur le dos des violences familiales, là encore, comme les vrais maris violents.

    Ainsi, si elles voulaient vraiment aider les femmes victimes de violences conjugales, elles devraient adopter le discours inverse : « dans notre société riche, vous trouverez toujours les moyens de vous en sortir si vous quittez votre mari violent », mais là, ça ne leur rapporterait rien et cela les engagerait à fournir une aide désintéressée… possible pour une religieuse, impossible pour une féministe.

    A noter que l’indépendance financière de la femme est valorisée en relief. Ce genre de discours leur suggère « n’entrez pas dans une relation avec un homme sans être indépendante financièrement, ainsi vous ne risquerez pas de rester victimes de violences conjugales »; esprit d’indépendance qui est le meilleur moyen de faire fuir les hommes virils et/ou de rester célibataire. Comme si les épouses au foyer n’avaient pas été largement protégées par notre société dans le passé. Et comme si nous n’étions pas justement dans une société qui veut les protéger de moins moins en misant sur leur indépendance financière au lieu de préserver leurs engagements.

    La paranoïa et l’intéressement féministe expliquent aussi le célibat de nombreuses femmes qui préfèrent rester seules plutôt que de se risquer à aller contre cette société.

  5. Commentaire de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) Très significatif de couples violents au fonctionnement pervers :

     

  6. Commentaire de Léonidas Durandal:

    Une vision plus juste des violences conjugales mise en chanson par Gérald de Palmas « Il faut qu’on se batte » :

    https://youtu.be/M3dOFRiFRiQ

  7. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Comment en finir avec les violences conjugales? », Huffington du 11/04/2016.

  8. Commentaire de Manuela:

    Quoi Caroline de Haas violée?!!? Ah oui c’est vrai se faire siffler dans la rue c’est déjà une agression sexuelle alors j’imagine… Sans compter qu’il y’a Guy Georges à chaque coin de rue. Non mais il faut arrêter de tout mélanger comme ça!!! est ce qu’elles en font exprès ou quoi parce que la j’ai halluciné. Un homme qui ne sait pas si prendre parce qu’il est malheureusement accro au porno est un violeur en fait… et puis un homme qui fait une réflexion à sa femme est violent. La violence conjugale c’est trop compliquée et très simple à la fois, les femmes réellement victime sont transparentes et celles qui se plaignent à tout le monde de leur mari pour des broutilles sont manipulatrices, des femmes qui veulent se faire passer pour des victimes parfois ça marche parfois non dans ce genre de conflit il faut savoir rester très objectif je pense. j’ai vu beaucoup de femmes libérées faire de très gros sacrifices mais toujours par vénalité donc maintenant je me méfie.

  9. Commentaire de complotiste (corrigé):

    Merci. Déjà vous aurez remarqué qu’il n’y a pas d’homme sur le plateau, çà finirait en émeute, on préfère les interroger à part, comme çà ils ne peuvent pas répondre. (je ne parle pas du psy payé par la chaîne, lui est acquis à la cause !)

    Ensuite on voudrait nous faire croire qu’être une femme c’est forcément être une victime, soit parce qu’elle n’a pas assez de « droits » soit parce qu’elle aurait un mari violent. Même si çà existe, c’est toujours une extrême minorité, heureusement ! Alors pourquoi en faire une lutte sociale et un problème majeur de notre société ?

    Parce qu’en créant un problème, ou en mettant en avant certaines tares – et taré(e)s de la société – on légitimise et justifie l’idéologie qui se cache derrière, que les clubs de pensée mondialistes ont mis en place (le féminisme par exemple ne s’arrête pas à la France !), on peut regrouper çà sous un concept (un « -isme ») et le faire passer dans les médias presse-radio-TV-web, qui à leur tour sont chargés de le répéter en boucle pour que vous soyez convaincus que cette « nouvelle tendance » a vraiment une réalité, et que vous vous sentiez même un peu con parce ce que vous n’aviez pas réalisé que c’était à ce point-là, et même qu’apparemment c’est de pire en pire ! (c’est bien foutu la propagande !)

    Plus simplement, pour éviter de s’engouffrer dans ce genre de faux-débat rhétorique sans issue, il suffit d’inverser la cause que le terme idéologique prétend défendre pour voir quelle est la véritable cible, et ensuite se demander « pour l’intérêt de qui » et « dans quel but » :

    exemple : le féminisme ne vise pas l’émancipation de la femme, mais se bat en fait CONTRE les femmes. Par exemple dans ce débat, rien n’est fait pour comprendre ou réconcilier les deux parties, mais plutôt pour entretenir le malentendu, on ne cherche pas le pardon ou la compréhension, on dit que dans tel cas, c’est soit la faute de l’homme, soit celle de la femme mais c’est plus rare.

    Dans la même logique :

    le socialisme se bat en fait CONTRE le social et la société,
    le libéralisme se bat en fait CONTRE la liberté des individus,
    l’écologisme se bat en fait CONTRE la nature,
    le capitalisme se bat en fait CONTRE le capital (eh oui, qui est propriétaire de nos jours ? c’est bien une perte de capital/de patrimoine),
    le transhumanisme ou humanisme des Lumières se bat en fait CONTRE l’humain (ce n’est pas l’humain amélioré ou l’homme nouveau !),
    l’européisme se bat en fait CONTRE l’Europe (l’UE n’est pas l’Europe !),
    le sexisme se bat en fait CONTRE les sexes (pour leur uniformité et non pour la reconnaissance de leur différence)… etc.
    Pareil pour le complotisme : il se bat en fait CONTRE les complotistes (ceux qui voient des complots partout) – mais pas contre les comploteurs (ceux qui effectivement complotent en trouvant par exemple de nouvelles idéologies !) !

    Bref en partant du constat théorique induit dans le terme idéologique lui-même, on a aussi la conséquence de son application c’est-à-dire l’objectif recherché, son aboutissement.

    Comme çà çà permet facilement de ne pas se paumer dans des débats sans fin et puisque sans fin, inutiles – sauf à continuer à bien marteler dans les esprits qu’il existe « un problème ». C’est pour çà que les gens n’y comprennent rien car on nomme des choses par leur inverse !

    Par exemple, le féminisme existe depuis plus d’un siècle, est-ce que la femme est plus heureuse ? Bien sûr que non, elle voudrait sûrement s’occuper davantage de ses enfants quitte à renier ses fameux « droits », dont le « droit au travail »… (évidemment pour des lesbiennes qui ont mené de front ces « luttes », la perte de la maternité au profit du travail n’était pas un problème !)

    Quant aux causes, à savoir « qui y gagne » et « dans quel but » (sachant que le mondialisme se bat CONTRE… ?), là sont les vraies questions ! En tout cas les gagnants ne sont pas nous, ni les relations hommes-femmes, au contraire.

    • Commentaire de Mindstyle:

      Le problème, c’est que l’appareil médiatique est tellement bien ficelé et verrouillé entre les mains d’une minorité qui « fait » l’actualité que la masse ne peut que s’enfermer dans ces mélodrames et ces pseudos-débats de société qui dressent les hommes contre les femmes.

      A la base, la télévision, la radio, la diffusion de ces idées en masse par la presse n’ont jamais fait partie de l’environnement humain dans son état ancestral et primitif.

      L’image de la télévision, la voix qui vient de « nulle part » qui sort de la radio sont des instruments de programmation de la pensée qui s’appuient sur le fait qu’un humain qui écoute un débat / une position sans pouvoir répondre directement et faire part directement de son point de vue est TOTALEMENT MANIPULE.

      Les pensées, les idées, les croyances s’appuient avant tout sur nos « expériences »; or, une femme qui n’a JAMAIS VECU DE VIOLENCES CONJUGALES peut se considérer comme une VICTIME POTENTIELLE DE VIOLENCES CONJUGALES simplement parce qu’elle aura vu des émissions à ce sujet où les femmes sont considérées comme les victimes permanentes et les hommes, les agresseurs permanents, alors qu’elle n’aura jamais vécu ces EXPERIENCES LA DANS SA VIE.

      Dans un ouvrage fort intéressant que j’avais récupéré sur Internet, l’auteur utilisait le terme « QUASI-EXPERIENCES » pour parler des pouvoirs suggestifs des outils utilisés par les mass-médias pour laver les cerveaux de la population.

      L’ouvrage en question :

      http://manuscritdepot.com/a.david-millet.1.htm#numerique-gratuit

      Ajoutez à cela la presse poubelle / les journaux gratuits distribués dans le métro qui noient l’information dans des articles faisant appel à l’émotionnel et vous avez une paralysie totale de la pensée de ceux qui se trouvent au bout de la chaîne de la propagande.

      Dans le jargon complotiste, on appelle cela la « top-down propaganda », c’est à dire toute la merde / les pseudos-pensées et concepts fétides que ceux d’en haut s’ingénient à déverser en bas en permanence afin de paralyser la masse.

      • Commentaire de Léonidas Durandal:

        Moi, ce qui m’étonne, c’est pourquoi les personnes conscientes ne créent pas plus d’outils de déradicalisation pour les autres.

        J’ai parcouru votre référence. Je ne la conseillerai pas bien qu’elle fourmille d’éléments scientifiques et d’un effort d’analyse certain. Cependant, le tout est englobé dans une théologie du mal faible, et ce pour la bonne raison que l’auteur écarte la religion comme élément probant explicatif du devenir humain. Ainsi, il dénonce l’action des puissants sans comprendre en quoi ce puissant agi de toute bonne foi.

        Pour retenir quelque chose de ce livre, il faudrait être capable d’écarter toutes les opinions personnelles de l’auteur et retenir uniquement les éléments de science qu’il présente, et j’ai bien peur qu’une personne qui soit capable de faire le tri, n’ait aucun intérêt à le lire. Le livre est donc dangereux pour une personne qui n’est pas assez cultivée, et inintéressant pour une personne qui posséderait déjà cette culture économico/politique.

        La partie sur les méthodes de suggestion induites par les médias est peut-être la plus intéressante. Dommage qu’il l’ait transformée en volonté consciente de nuire. C’était inutile. Idem pour le système bancaire : les mécanismes dont il fait la description montrent surtout que les banques ont un pouvoir limité et que les peuples sont libres autant qu’ils sont capables d’être riches…

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