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Affaire Jérôme Goy : les pédophiles tolérés, les pères pourchassés.

Publié le 28 mars 2011 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

 

Si vous lisez régulièrement les chroniques judiciaires, si vous connaissez assez bien la justice, vous pourrez vous étonner d’une chose extraordinaire : les pédophiles sont souvent libres d’agir durant des années, tandis que les pères qui se battent pour obtenir et faire valoir leurs droits face à une mère hargneuse, sont systématiquement sanctionnés. Comme si les uns, les pédophiles, étaient tacitement acceptés, tandis que les autres, les pères honorables étaient mis à l’index.

Dans cette affaire « Jérôme Goy », tout le système social a encore failli à sa tâche : http://www.charentelibre.fr/2011/03/25/quatre-ans-ferme-pour-le-predateur-pedophile,1027767.php  . Jérôme Goy est signalé une première fois en 2004 pour attouchements sexuels sur les enfants de sa première compagne. Affaire classée sans suite pour manque de preuve. Deux ans plus tard, signalement pour agressions sexuelles sur sa propre fille, âgée de 4 ans et placée. Classé sans suite pour faute de preuve. Il faudra attendre le 3ème signalement de sa nouvelle compagne pour que, 6ans après le premier signalement, Jérôme Goy soit enfin placé en garde à vue, qu’on écoute les témoignages des enfants et qu’on aille chercher sur son ordinateur des vidéos pédophiles.

 

Tout le système social a failli, mais que s’est-il passé ? Ce matin, dans nos journaux, point de remise en cause de notre société. Juste un ébahissement complet, une attitude offusquée de nos journalistes. C’est bien de s’offusquer, c’est mieux de comprendre. Or les mêmes erreurs se renouvellent, à chaque fois, parce qu’on ne veut pas comprendre. On se met un bâillon devant les yeux et on continue, attitude criminelle.

 

Tant que nos journalistes ne voudront pas comprendre le rôle des féministes dans ce genre d’affaires, ils chercheront en vain des explications satisfaisantes. Ils ne comprendront pas pourquoi, des innocents sont condamnés tandis que des pédophiles sont largement tolérés. Les pédophiles sont souvent des manipulateurs hors pair, même quand ils n’ont aucune instruction (voir l’affaire Waxxin). Ils savent très bien les failles de notre système et savent les exploiter à fond.

 

Première faille de notre système : les familles recomposées. Traitées à l’identique des familles traditionnelles par notre système social, ces familles ne sont pas des familles identiques aux autres. Les hommes qui « bouchent les trous » dans ces familles, se retrouvent dans une situation étrange : avoir le rôle d’homme sans avoir le rôle de père. Ils sont le référent masculin si cher à nos féministes homosexuelles, « compagnon » de la mère, mais en plus, qui suffirait à donner un bon repère aux enfants. Or pragmatiquement cette place de référent pose beaucoup de problèmes. L’un de ceux-là, est d’attirer les prédateurs. Nombreuses sont ces femmes qui se font engrosser, puis voguent de compagnons en compagnons à la recherche de « l’amour ». Peu inquiètes de trouver un père pour leurs enfants, elles vivent surtout avec la peur de finir seules et stériles. Les pédophiles savent très bien à quel point ces femmes sont paumées. Il leur suffit de présenter l’apparence de quelqu’un qui saura accepter la « présence des enfants » pour que la mère, trop contente d’avoir trouvé le bon pigeon, accueille n’importe qui. D’où les nombreux cas d’incestes dans ces familles. Dès le premier signalement de Jérôme Goy, cette situation aurait dû alerter le juge. En effet, dans ce cas, la mère n’avait aucun intérêt à faire dénoncer le « compagnon » de ses enfants pour rien, puisqu’il n’était que « son compagnon ». Il n’était pas le père de ses deux enfants et il ne menaçait pas son statut social d’assistée. La fille qu’ils venaient d’avoir ensemble, n’était, si j’ose m’exprimer ainsi, que le résidu d’une union bancale, hypocrisie de deux êtres qui voulaient faire comme les gens sérieux. D’ailleurs, immédiatement après leur séparation, cette fille sera placée… cependant, on lui fait toujours voir son père. Pourquoi ?

 

Deuxième faille du système : si un homme a une femme pour compagne, il est considéré comme moins suspect. Notre société a l’image d’un pédophile qui serait incapable d’avoir une sexualité avec une femme, tandis, qu’en fait, une sexualité de pédophile peut se doubler d’une sexualité « normale ». D’ailleurs dans les faits, c’est très souvent le cas. Les pédophiles savent très bien que la présence d’une femme atténuera les soupçons à leurs égards. La femme, qui ne se trompe jamais, donne sa caution au monstre. Parfois, elle continue à le faire, tout en connaissant la sexualité pervertie de son compagnon… Dès le premier signalement, le juge a considéré que si Jérôme Goy était déjà avec une autre femme, il ne pouvait pas être pédophile. Il avait des relations normalisées avec les femmes (hic) et donc, il ne pouvait pas être pédophile. Jérôme Goy ne devait être victime que de la jalousie d’une ancienne compagne… Il a donc pu revoir sa fille durant deux ans avant qu’il ne soit à nouveau, « victime » d’un signalement. Dès lors comment se fait-il qu’il n’ait pas été poursuivi ?

 

Troisième faille du système : le système ne se trompe jamais. Les décisions se suivent en cascade, phénomène que les pères connaissent bien… Si un juge n’a pas décidé de poursuivre une première fois, si tout le système social a ignoré les faits une première fois, alors ces faits ne peuvent être réels. Signalés une deuxième fois, ces faits, de même nature, sont présumés faux. Malheureusement, dès la première fois, le système social avait failli. Et il légitimait une deuxième fois les mêmes atrocités. Ici, il faut bien noter, que personne n’avait intérêt à accuser Jérôme Goy, ni femme jalouse, ni personne en conflit d’intérêt… et pourtant, il ne fut pas poursuivi, et ce, malgré la déposition de sa fille de 4 ans.

 

Quatrième faille du système : la méconnaissance des enfants. Il est vrai qu’à 4 ans, un enfant peut être dans l’affabulation (remarque, il y a même des adultes qui le sont). Mais avec une bonne expertise, il est assez facile de reconnaître ces cas d’affabulation des autres. Cette expertise est inexistante en France (ne me parlez pas du sérieux des enquêtes sociales en France qui font hurler de rire tous les pères qui ont dû la subir).

 

 

Il aura fallu attendre le troisième signalement, 6 ans après les premiers faits, pour que Jérôme Goy soit mis en examen après les accusations de sa nouvelle compagne sur ses deux enfants (encore une famille recomposée). La procédure sera enclenchée, non pas pour des faits d’attouchements, mais de violence. Cette nouvelle accusation, qui n’avait pas été étudiée dans les signalements précédents, permettra d’envisager le cas Jérôme Goy sous un nouvel aspect et de revenir sur les autres procédures classées sans suite par manque de preuves matérielles.

 

Nous avons vu comment les pédophiles pouvaient agir en toute impunité. Maintenant, pourquoi les pères honnêtes, eux, sont présumés pédophiles :

 

Premièrement parce qu’ils sont dénoncés par une femme qui les connaît bien : leur ex-femme. Celles-ci ont tout intérêt à porter de fausses accusations pour obtenir la résidence principal des enfants, voire plus. Mais croyez-vous que les juges tiennent compte de ces circonstances ? Non. Croyez-vous qu’ils sanctionnent ces accusations reconnues fausses ? Toujours non. Pourquoi ? Bien qu’avérées, ils les poursuivent rarement (et faiblement) parce qu’ils imaginent que les femmes qui ont porté ces accusations sont sous l’effet d’une angoisse réelle. Ce préjugé montre à quel point les juges sont soumis à l’idéologie féministe. Le système juridique ne serait pas là pour juger de faits, mais pour calmer les angoisses des mères, angoisses jugées forcément légitimes. Or cette angoisse est habilement feinte par nombre de mères. Quant on ne sanctionne pas les fausses accusations, on admet la théâtralisation du mensonge pour des motifs intéressés. Les pères sont écartés de leurs enfants, jusqu’à ce que la mère ait obtenue la résidence principale et qu’elle soit à l’abri de tout retournement de situation. Il est à se demander si tout un système n’utilise pas, plus ou moins consciemment, cette façon de procéder pour préserver l’image poussiéreuses qu’il a des hommes et des femmes (où les hommes seraient écartés de l’éducation de leurs enfants, ceci afin de préserver le pouvoir des mères). Enfin, si une mère est angoissée sans preuve, il faudrait y voir un problème de la mère, plutôt que du père. Mais par un tour de force idéologique, ce sont les pères qui sont mis en état d’accusation. Une mère trop angoissée devrait être reconnue inapte à s’occuper de l’éducation de ses enfants. Loin d’en arriver à une telle conclusion, le système judiciaire, s’occupe de ce qui ne le regarde pas, et prend la place de l’ex-mari en rassurant la mère par tous les moyens, quitte à commettre les pires injustices. Un système qui se charge de calmer les angoisses de personnes déséquilibrées, devrait grandement se remettre en question. Jusqu’à ce jour, il ne l’a pas fait.

 

Deuxième suspicion envers les pères honnêtes : ils vivent souvent seuls après la séparation. Ils sont donc anormaux. Ils ne doivent pas avoir une sexualité normale et équilibrée. Dolto déclarait qu’il fallait confier les enfants au parent qui avait réussi à reconstruire sa vie avec une autre personne (bravo pour le côté catholique….). Or pragmatiquement, les êtres humains ne sont pas des monstres froids qui seraient capables de changer immédiatement de partenaire après le grand amour. Pire, un être sain a forcément des difficultés à se remettre de ce genre de séparation. Ce serait l’inverse qui serait étonnant… Croyez-vous que les juges en concluent qu’après une séparation, un homme seul, soit un homme équilibré. Non, s’il est seul, c’est parce qu’il est incapable de faire le deuil de son ancienne relation, qu’il doit être jaloux et violent, qu’il est donc déséquilibré. Et puis, s’il est seul maintenant c’est qu’il devait être invivable avant… L’homme seul est forcément suspect, et il ne retrouvera grâce auprès du système que lorsqu’il sera, de nouveau, cautionné par une femme, preuve de tous les préjugés qui entourent les hommes. A l’inverse, on ne se préoccupera pas de savoir si une femme est seule ou non pour lui confier ses enfants…

 

Troisième handicape pour les pères sains : en cas de séparation, les pères sérieux veulent obtenir, au moins, une résidence alternée. Généralement, la justice considère qu’ils font cela pour embêter la mère plus que par intérêt réel envers leur enfant. Or, si les pères abandonnent très rapidement ce genre de demande, ils ne le font pas parce que leur haine envers leur ex-compagne, s’est calmée, mais parce que tout un système les a découragés en leur faisant comprendre qu’ils n’obtiendraient rien de cela, et qu’ils pourraient même avoir des ennuis en poursuivant sur ce chemin (fausses accusations). Le père sérieux est donc systématiquement assimilé à un mari rancunier, car c’est bien connu : les hommes ne peuvent pas vouloir s’occuper sans arrière pensée, de leurs enfants. Et puis, cette forme de revendication présente tous les aspects de la violence pour notre société : comment des hommes pourraient avoir le droit de contester le système en place ? Il plane donc autour du père sérieux, l’image de l’homme violent que le féminisme a apposé à tout homme déviant.

Dans le cas Jérômpe Goy, la justice ne s’est même pas aperçue que le père ne voyait sa fille qu’un WE sur deux et que les fausses accusations pouvaient donc être automatiquement écartées : il n’y avait pas grand chose à prendre sur la bête.

 

Par ses demandes, le père sérieux, est donc systématiquement suspect. Il est soupçonné du pire. Et le pire dans notre société c’est : violence et pédophilie. Même lorsque ces mots ne sont pas prononcés, le père sérieux les porte au-dessus de la tête comme une épée de Damoclès. Par contre, le père pédophile bénéficie, lui, de toute la protection d’une société féministe qui veut absolument faire la promotion de ses modèles : famille recomposée, présence rassurante d’une femme auprès d’un homme, absence de revendications des hommes… Ainsi le cancer féministe, en ayant voulu réduire la place et le pouvoir des hommes, a permis à la pédophilie et à l’inceste de prendre une place qui n’appartenait plus aux pères sains.

15 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "Pédophilie : quand l’Etat ne protège pas les enfants – " TV liberté du 20/01/2020.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Un pilote condamné à cinq ans de prison pour complicité d’agressions sexuelles sur mineurs sur Internet" Le Monde du 14/01/2020.

    Un autre de ces bons pères de famille féminisés, bien intégré socialement et qui aurait été laissé libre par la justice française si les Américains n'avaient pas fait le travail. Il a quand même 50 ans et a pu vivre en toute impunité jusque là. C'est d'autant plus dramatique qu'il a conscience de sa perversion et qu'il semblerait vouloir se soigner. Tout le temps perdu, ne va pas l'aider à se reconstruire. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "Public Sénat – Enfance abusée" LCP du 19/10/2019

    Voilà un documentaire très bien fait pour comprendre la pédékirastie. Celui-ci montre très bien que ce phénomène est à l'exact opposé de ce que fantasment les gens :

    – Les pervers obtiennent le consentement des enfants (alors que les gens ne veulent surtout pas imaginer que l'enfant ait pu consentir, car pour eux, le consentement d'un enfant vaut celui d'un adulte, ce qui est d'ailleurs le propre d'un raisonnement pédékiraste alors que le consentement d'un enfant ne vaut rien, ne veut pas dire grand chose. Un enfant ne peut donner son engagement que sur des domaines restreints. Un contrat avec un enfant est suspect. Des adultes sains doivent décider pour lui de ce qu'il a le droit de faire ou pas. L'enfant ne peut recevoir le bien et le mal que d'un adulte, non pas de manière immanente comme de trop nombreuses mères incestueuses voudraient le croire. L'enfant ne perçoit pas exactement les limites entre le bien et le mal et voilà comment le pervers peut se jouer de lui. Le pervers fait croire à l'enfant qu'il pourrait accéder prématurément au statut d'adulte. Il séduit l'enfant de bien d'autres manières encore).

    – Le pervers joue sur une sexualité infantile qu'il détourne à ses fins d'adulte : les enfants ont une sexualité. Le quidam est dérangé par cette idée parce qu'il a peur de ne pas maîtriser ses propres pulsions sexuelles s'il intègre cette idée. Nous sommes bien dans une société emprunte de pédékirastie, peu sûre d'elle-même. 

    – Dans tous les cas présentés, le pervers est un homme marié avec enfants. Un célibataire est suspect, il n'a pas l'occasion d'approcher des enfants, et de rester seuls avec eux, ou très rarement. Par contre, le pervers sait très bien qu'il peut jouer sur les fantasmes des gens en matière familiale comme : le pervers serait un frustré sexuellement (célibataire) et une sexualité avec une femme pourrait combler ses pulsions. Or le propre du pervers c'est justement de ne pas accepter la frustration. La sexualité avec une femme seule ne peut le combler. Cela interroge d'ailleurs notre conception de la sexualité vue comme une frustration à combler (concept issu de 68'). Or plus cette pseudo frustration est comblée, plus elle crée le manque, et plus elle crée l'envie. Le besoin sexuel est dévorant, il n'a pas de limites. Il faut lui en donner pour éviter de tomber dans la perversion. D'où la nécessaire promotion de la pédékirastie issue de mai 1968 et qui est abordée à travers les moeurs de la villa médicis dans le documentaire. 

    – Les hommes sont bien plus détruits que les femmes à l'issue de telles pratiques. La pénétration pour un homme est ressentie comme un double viol : de sa personne et de son sexe. Cela se voit dans leur attitude, ou par le fait que l'un se soit suicidé alors que sa soeur a survécu aux mêmes sévices subis. Les femmes ont été très affectées, mais elles l'ont vécu de manière moins violente, et se sont reconstruites plus facilement. Seul l'homme révolté s'en sort mieux que les autres. Mais le petit enfant timide qui est plus souvent pris pour cible par les pervers, lui, s'en sort moins bien. 

    – Les agresseurs sont protégés par l'entourage, la société, qui ne veut pas admettre qu'un des siens puisse avoir fauté. Il faut nécessairement que le pervers soit identifié à un étranger un peu suspect, pas à un des siens. Et quand l'un des siens est identifié comme suspect, il est excusé, voire ses pratiques sont tolérées (histoire du club de foot, ou de ce jeune homme violé et rejeté par sa famille). 

    – Les agresseurs savent donner le change, jouer exactement sur nos mécanismes internes pour nous manipuler. Il ne faut pas être vigilant envers les étrangers, mais envers nos propres certitudes. 

    -Les agressions ont plutôt lieu dans la famille dans le cadre d’incestes.

     

     

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    "Nordahl Lelandais : ce que révèle son expertise psychologique" L'Express du 31/10/2019.

    C'est fou. Ils s'interrogent encore sur sa culpabilité, ils hésitent, ils attendent des aveux d'un menteur, multiplient les expertises pour rien, et condamneraient sans merci un pauvre bougre qui avouerait de petits péchés. 

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    « Facebook veut contrôler l’information, mais sert de plateforme pour les prédateurs sexuels », RITV du 18/06/2018.

    D’un autre côté, les enfants n’ont pas de lobby pour imposer à Facebook une censure.

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