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Antiféminisme Aimeles

Amy Bishop : Cette pauvre femme qui fusille ses collègues parce qu’on lui refuse une promotion.

Publié le 3 février 2010 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Aujourd’hui samedi 13 février vient de nous arriver une nouvelle en provenance des Etats-Unis. Une enseignante, formée à Harvard, en poste depuis trois ans à l’université de l ‘Alabama, vient de dézinguer 3 de ses collègues et en blesser 3 autres :

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/etats-unis-une-enseignante-ouvre-le-feu-dans-une-universite-et-fait-3-morts-12-02-2010-813933.php

Mais le plus consternant, ce sont déjà les réactions de nos journalistes français : il faut lui trouver, moins de 24h après la tuerie, des circonstances qui la dédommagerait de ses responsabilités. Cette pauvre femme, ON LUI AURAIT REFUSE UNE PROMOTION! Amy Bishop : Sous-entendu, nous vivons dans un monde machiste, où les femmes auraient le droit (et bientôt le devoir) d ‘abattre des hommes lorsqu’elles n ‘obtiendraient pas ce qu’elles désirent. Si on lui a refusé, c ‘est certainement une injustice qui justifie déjà son comportement et dans lequel toutes nos salopes de féministes pourront bientôt s ‘identifier.

 

Ce fait divers en dit long sur la violence des femmes qui en viennent désormais aux armes pour imposer leur volonté, et sur la dégénérescence des femmes en général. Il ne suffit plus qu’elles violentent les enfants plus que les hommes, qu’elles impriment toute une série de harcèlements à l ‘intérieur du couple, qu’elles violentent psychologiquement leurs conjoints, qu’elles émettent de fausses accusations lors des séparations, et tout cela dans une totale impunité. Il faudra désormais accepter qu’elles puissent nous tuer en bénéficiant de toutes les circonstances atténuante possibles. Combien de temps les hommes se laisseront-ils embrumer la tête par ce genre de discours, jusqu’à ce qu’ils soient victimes, à leur tour, de ce genre de bavures ?  

 

Loin d ‘avoir des circonstances atténuantes, j ‘affirme que cette femme est une meurtrière avec circonstances aggravantes, car elle a tué des gens par cupidité. Par son acte, elle encourage les autres femmes à la suivre, à justifier tous les comportements sexistes envers les hommes. N ‘ayant aucune conscience de son acte, elle n ‘a même pas tenté de se donner la mort! Je suis certain qu’elle s ‘imagine encore dans son bon droit, et pourquoi ne le serait-elle pas, puisqu’elle a été nourrie aux mamelles de l ‘idéologie féministe qui dédouane les femmes de toute violence et ce, depuis des années. Le mari de cette femme a été immédiatement arrêté, preuve s ‘il en était que l ‘Amérique n ‘est pas moins sexiste que le reste du monde. Imagine-t-on les femmes arrêtées parce que leur mari aurait commis un crime. Non. Par contre, on suppose déjà que cette meurtrière devait être sous l ’emprise d ‘un homme pour commettre un acte d ‘une telle violence. Or, pour les bébés congelés par cette mère en France, nous avons pu nous apercevoir que les femmes n ‘avaient pas besoin d’hommes pour justifier de leur folie, bien au contraire. Capables d ‘être des meneuses, notre société persiste à les voir comme des victimes pour éviter d ‘avoir à changer son regard sur elles. Il ne faut pas bousculer les idées reçues bêtes et méchantes de notre société. Sinon, il faudrait s ‘apercevoir, de la cupidité et de la folie violente qui s ’emparent des femmes à tous les niveaux de la société depuis qu’elles ont demandé leur « libération ». Il faudrait constater l ‘échec total de l ‘indépendance des femmes au détriment des hommes, et personne encore n ‘est prêt à revenir sur ce que nos bien-pensants considèrent comme un grand acquis. Pauvres sots.

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