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Autres considérations sur le covi et la féminisation de notre société

Publié le 25 août 2021 par Léonidas Durandal à 10 h 32 min

Personnellement, j’en suis au stade d’écrire pour ne pas devenir fou. Au nom du respect de l’état, mes concitoyens ont abandonné toute logique. Inutile d’essayer de les faire réfléchir. Réfléchir ce serait redonner latitude aux individus forts de la société et donc être menacé dans la parcelle de pouvoir collectif qu’ils s’arrogent en se réfugiant au beau milieu du troupeau. Seulement, sans ces individus forts, pas de marche sociale possible, sauf dans un retour à un archaïsme dégénéré sacrificiel. Ils en ont si peur de cette responsabilité individuelle… Ils l’assimilent à de l’anarchie, et à de l’oppression, peur qui légitime chez eux, le renoncement à penser. Ils veulent rester des enfants qui recevraient la manne de leur père/mère, je ne sais pas trop, de substitution administratif.

Une sorte d’état qui est père et mère en même temps, est en vérité un état femelle. La disparition du père se traduit par le phénomène de la fille-mère dans les familles, géniteur présent ou pas. Ici, l’état français est devenu une fille-mère géante qui ne vit que pour elle, avec des enfants à gouverner et un enfant qui la gouverne, comme toute bonne cellule familiale primitive.

Les opposants au professeur Raoult mettent son succès parmi les mouvements politiques alternatifs sur le compte d’une image de vieux gaulois, une sorte d’Obélix qui nous serait sympathique. Ces gens sont étonnants d’imaginer que tout puisse se jouer sur l’image. Leurs réflexions en disent plus long sur eux que sur le mouvement de soutien au-dit professeur. Ses détracteurs n’envisagent même pas qu’eux ou nous, pourrions faire fonctionner notre intelligence et trouver ses arguments logiques.

Cette disparition de la logique, j’y reviens encore, est un autre signe de disparition du père. L’homme apporte sa rationalité à la société. Ceci expliquant cela. Non, si nous prêtons l’oreille au professeur Raoult, ce n’est pas par recherche d’une image rassurante, mais bien au contraire, parce que celui-ci nous parle comme à des adultes et qu’il n’écarte pas les risques que nous encourons. Toujours reste-t-il sur son domaine de compétence. Toujours émet-il des arguments appuyés sur des faits. Toujours raisonne-t-il quand l’autre, l’enfant qui nous gouverne, agit sur nos peur, change d’avis au gré de l’asservissement de l’opinion publique, réagit quand le reste du troupeau européen a agi, ou prend des décisions autocratiques sans fondement.

La prochaine fois que j’entends une femme me vanter l’intelligence d’un enfant de son entourage, je la cogne. Combien de fois ai-je entendu ça dans la bouche de féminisés jusqu’à ce que le dit enfant échoue pitoyablement. Le petit Emmanuel a dû être l’un de ceux-là, et il a été élu par toutes celles-là. Nous leur devons cet enfermement protecteur duquel nous sommes empêtrés… Ces femmes, ces hommes femelles, ces incongruités politiques, croient pouvoir éviter la catastrophe par toujours plus de protection. Ils confondent le rôle d’un homme politique avec celui d’une mère.

Il est pourtant vrai que les femmes sont très présentes dans les cortèges de contestations du laissez-passer. Comme elles l’ont été durant le mouvement des gilets jaunes. A cela plusieurs raisons. D’abord leur quotidien commence à être perturbé par les mesures gouvernementales. Appauvrissement socialiste qu’elles ont généré oblige. Et puis, raison la plus importante : elles savent mieux que les hommes en France, le danger de la protection aveugle des hommes. Combien de fois ai-je vu une femme tempérer un homme qui partait dans les tours au nom de sa sauvegarde de femelle. Elles savent leur pouvoir et sentent parfois combien celui-ci peut avoir d’effets négatifs lorsqu’il devient aveugle en des circonstances qui ne leur conviennent plus.

Or les hommes en France ne sont généralement pas/plus des hommes. Ils sont à nouveau de ces enfants, sortes de chevaliers maman que je dénonce, si prompts à trouver un sens à leur existence, uniquement dans le couple. L’exact antinomie d’une définition du masculin qui doit être ouvert sur l’extérieur. Et pour ceux-là, la souffrance de mémère est insupportable. Au nom de cette dernière, ils sont prêts à souscrire à toutes les mesures les plus excessives, quitte à devoir trouver la pitance de leur famille à l’étranger, quand ce système féminisé se sera encore effondré. A l’inverse, pas mal de femmes sont circonspectes quant à cette attitude. Elles savent avoir besoin de limites pour grandir et pressentent le danger d’une protection qui va jusqu’à les priver de relations (tout comme c’est le cas en pays de charia). 

Voilà la tenaille terrible qui a déjà broyé la Grèce et l’Espagne, bientôt l’Italie et la France : au moment « >

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