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Autres considérations sur le covi et la féminisation de notre société

Publié le 25 août 2021 par Léonidas Durandal à 10 h 32 min

même où nous devrions agir avec la plus grande des libertés, l’émotivité, l’hystérie de la ménagère ayant contaminé les hommes, et la situation catastrophique même, nous poussent à désirer toujours plus de sécurité. Et la sécurité nous appauvrit, progressivement, augmentant toujours plus le désir de sécurité. A la fin, l’état corrompu n’est même plus légitime, et en a-t-on oublié que nous en sommes arrivés là à cause d’institutions étatiques/européennes vénérées. L’état « tout » provoque l’effondrement, et quand l’effondrement est survenu, il n’est plus rien, dans un extrémisme qui ne dit pas son nom.

Ô que cet extrémisme est désormais le lot de mes concitoyens, jusqu’à cacher la vérité, ne plus la rechercher dans des domaines pourtant scientifiques. Dans l’hôpital près de chez moi, les effets secondaires des vaccins sont volontairement ignorés pour valider le discours ambiant. Partout, des personnes ont accepté une atteinte à l’intégrité de leur corps sous la menace de perdre leur travail. Une immense majorité a fini par céder sur le masque qui ne sert à rien, puis elle a cédé sur tout, si bien que les plus gauchistes qui ont généré cette politique, commencent à avoir peur. Il leur est maintenant demandé de faire la police dans leurs établissements, et là ça coince un peu. Il faut réussir à se regarder encore dans la glace, même en tant que gauchiste, surtout en tant que gauchiste.

Cependant, à coup de subventions distribuées largement, ça passe mieux, alors même que des pénuries se font jour et que les prix commencent leur inexorable hausse. Dans quel engrenage nous avons mis le doigt… Le bras y est passé et la réaction se fait attendre. Selon mes amis convaincus : « nous ne nous en sortirons pas sans obéir ». Je crois qu’ils attendent d’avoir faim pour retrouver sens à leur vie. Ces enfants gâtés ne savent pas changer d’opinion s’ils n’ont pas reçu, au préalable, une bonne fessée. Là encore, tels des enfants, ils cherchent la punition qu’ils n’ont pas reçue dans leur jeunesse.

Dans un monde socialiste, il faut dire que le revenu est décorrélé de l’efficacité. Dès lors, la logique s’efface d’elle-même. Ce n’est pas un des moindres effets de ce système. Pour vivre, vous n’avez pas à travailler, mais à obéir, et surtout, à accepter la tutelle administrative. Pas moyen d’y échapper d’ailleurs sous peine de perdre ses revenus et son insertion sociale, pas moyen de devenir adulte en vérité.

En matière de soins, l’état tente d’étendre son pouvoir alors que ce domaine était une prérogative historique des partenaires sociaux dans notre pays. Et subrepticement se glisse l’idée qu’une institution qui vous rend un tel service, vous lui devez forcément obéissance. Surtout que si vous ne vous vaccinez pas, vous devenez responsable de l’engorgement du système. En conséquence, pouvez-vous être licencié sans coup férir ou violé dans l’intimité de votre corps.

D’ailleurs, les gens qui tiennent ce discours se moquent bien de l’efficacité du vaccin. Ils savent que s’il est efficace, les gens auront intérêt à l’utiliser sinon ils seront victimes de leur choix. Et s’il est inefficace, il n’y a pas de raison de l’utiliser. En somme, l’individu devrait être, théoriquement, laissé libre de se faire vacciner ou pas. Mais ceux-là ne l’entendent pas de cette oreille. Ils voient surtout que si vous tombez malade, vous coûterez à la collectivité à laquelle ils s’identifient. Et je serais d’accord avec ce raisonnement s’il y avait une possibilité en France de sortir du système de sécurité social et d’assurer ses propres dépenses de santé. Or les lois vous obligent à participer pour les autres, et comme la bureaucratie l’entend, au paiement de charges auxquelles vous n’avez pas souscrit. Sans même parler du système de CMU. Dès lors, vous pouvez être privé de l’usage de votre corps au nom de dépenses forcées qu’un état vous oblige légalement à assurer. Je ne le dirais jamais assez : le socialisme est d’un raffinement sans fin en matière d’esclavagisme.  

Désormais, nous ne voulons plus vivre par peur de mourir. Emmanuel va nous toucher les écrouelles, et nous serons guéris. Car plus grégaire que notre manière d’ignorer les fins de notre existence, il y a encore la croyance au pouvoir guérisseur de notre président de la république. Terrible de voir un peuple sombrer dans de telles superstitions alors qu’il se croit à la pointe de l’évolution. Il faut dire que pour nous, un bon chef d’état, c’est un Louis XIV ou un Napoléon qui a entraîné son peuple à la suite de sa démesure. Les inévitables châtiments qui ont « >

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