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Campagne contre le harcèlement du HCE : couper les relations entre hommes et femmes

Publié le 12 novembre 2015 par Léonidas Durandal à 13 h 58 min

En jouant de l’effet ruche, les féministes inculquent aux femmes dans leurs publicités qu’elles ne doivent plus se laisser ni aborder ni toucher par des hommes dans la rue. Si la dernière campagne sur le sujet peut laisser planer un doute sur cette volonté totalitaire car les comportements masculins jugés inacceptables semblent gradués de manière progressive,

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une autre image du ministère le confirme : elles veulent bien proscrire toute communication avec les hommes qui leur seraient inconnus.

 

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Ce ne serait pas aux femmes de poser des limites par une attitude et des paroles responsables, c’est aux hommes d’intégrer les demandes des femmes ou à l’Etat de les faire respecter par la sanction pénale !

Rendons hommage à René Girard qui vient de mourir. En créant le manque, les femmes alimentent l’usine à fantasmes. Les hommes veulent d’autant plus posséder ce qui leur paraît inaccessible et réservé à un autre. En jouant ce jeu, les féministes nourrissent la fabrique à désir des hommes. Ces campagnes sont donc scandaleuses de deux points de vue : elles provoquent indirectement les hommes à adopter les comportements les plus violents. Elles justifient les femmes dans leurs attitudes provocantes.

Cet effet ruche concernant la dénonciation du harcèlement a été particulièrement fort pour l’occasion puisqu’il a suffi seulement de trois ans à la plainte sociale des femmes pour se retrouver dans nos textes de loi. Bizarrement, le mouvement a commencé en Belgique (4) en 2012, avant que les abeilles américaines ne se mobilisent (2014) (3) et de nous revenir quelques mois plus tard en France. En Amérique du Sud, le gouvernement a légiféré en mai de cette année (6) Chez nous, l’État français s’est emparé de la question rapidement par l’intermédiaire du HCE (haut conseil à l’égalité) saisi par une ministre et un gouvernement en mal de réussite, et de propositions concrètes (1). Les abeilles rétives ont vite été rappelées à l’ordre (5).

Pour illustrer l’effet ruche en France sur le sujet

Commençons par le billet de la blogueuse populaire Diglee qui illustre combien la suggestion peut influencer les femmes entre elles (7). Celle-ci le débute en faisant référence à un ancien billet où elle adopte sur un ton léger le fait d’avoir été caressée dans un moyen de transport. Depuis, grâce aux féministes, elle s’est aperçue que ce geste déplacé était intolérable. Elle reprend alors le langage exact de la théorie du genre sur le sujet pour dénoncer l’enfermement genré et compagnie, qu’elle a subi. Le geste déplacé appartient désormais à la « culture du viol ». Et il faut l’éradiquer. Manque de bol, cette prise de conscience ne règle en rien le problème, mais tout au contraire provoque l’agressivité des hommes qu’elle va rencontrer par la suite, ce qui renforce sa conviction qu’il y a un gros problème à régler.

L’impasse féministe justifie la violence mimétique. La femme qui définit le désir de contact maladroit des hommes comme un harcèlement, le démultiplie. L’objet femme s’offre aux regards de tous, tout en ne désirant se donner qu’à un seul. En ce sens, il est caractéristique que Diglee se soit faite agresser alors qu’elle allait retrouver son petit ami et qu’elle s’était habillée particulièrement sexy pour l’occasion. Mais elle ne comprend pas. Elle avance qu’en Angleterre, les femmes peuvent s’habiller n’importe comment sans que cela ne pose de problème. Que sait-elle des mœurs sexuelles des Anglaises, de leur violence ? Elle juge cette société de l’extérieur, veut la même chose que la féministe anglaise fantasmée. Elle se regarde encore en elles en forme de mimétisme. Double, triple, mimétisme, qui finit par devenir systématique. Elle veut être comme les autres féministes, comme les femmes anglaises, comme une femme qu’elle n’est pas, perpétuellement enfermée dans son désir d’être désirée, sans vouloir comprendre le désir qu’elle provoque.

 

D’autres cas d’exagération

En se baladant dans la rue seule mais filmée, une New Yorkaise condensera 10h de marche en 1min40 d’interpellations masculines plutôt raisonnables. Mais ce concentré mis à la vue de tous pourra alimenter l’hystérie mimétique (3).

A l’identique, une journaliste d’envoyé spécial sur le sujet (10), après des dizaines de contacts dans la rue plutôt aimables en caméra cachée, n’aura récolté qu’un « t’es moche » après avoir fini par provoquer un pauvre bougre issu de la diversité en lui disant qu’il la saoulait. Dans ce même reportage, une fille dans le métro interviewée plus tôt, ne se sera même pas aperçue que quelqu’un s’était frotté à elle. La peur naîtra dans ses propos, au moment où la journaliste le lui annoncera. Aucune plainte n’aura été déposée dans la journée malgré quatre interpellations de « frotteurs » par des policiers qui doivent sérieusement s’interroger sur le sens de leur mission s’il leur reste un brin de lucidité. A la fin de l’émission, la journaliste fascinée par les résultats de sa manipulation expose en bref comment elle aura réussi à participer au phénomène médiatique. Elle jouit de cette violence qu’elle aura su engendrer.

Harcèlement de rue

Retrouvez le blog de M Sani ici 

La violence provoquée par ces femmes n’a d’égal que la violence dont doit faire preuve l’Etat pour la contenir. Ainsi, les peines prononcées sont monstrueuses. Pour une simple injure, nous parlons de plusieurs mois de prison, pour un baiser forcé de plusieurs années… et symptôme de la maladie, les commentateurs de la photo de propagande du HCE sur les réseaux sociaux, tous progressistes, en viennent à rêver d’un rétablissement de la peine de mort.

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Mais bien entendu, les provocatrices leur rappellent qu’elles ne mangent pas de ce pain là. Bien entendu… A côté de cela, ce pugilat étant impraticable en démocratie, les féministes assassins n’acceptent pas que la loi ne puisse être appliquée.

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La violence mimétique grandit envers les hommes. Le prédateur sexuel devient celui sur qui la populace projette tous ses fantasmes, en particulier s’il est riche. Les réseaux pédophiles doivent impliquer tous les élus qui complotent en secret pour assouvir leurs perversions, et non des espèces de cas sociaux horribles comme à Outreau.

 

Le bouc émissaire homme

Derrière chaque homme, derrière chaque père, doit se cacher un monstre, celui-là même qu’on empêche d’être homme et père. Malheureusement, les prisons ne sont pas assez grandes pour y jeter tous les pères victimes de la violence mimétique de femmes devenues folles, tous les hommes un peu trop beaux, un peu trop forts. Alors il faut en laisser un bon paquet à la rue, eux peuvent subir plus que les femmes le chômage, ou essuyer des punitions humiliantes tout le long du système scolaire puisqu’ils sont garçons, être victimes de fausses accusations de viol, ou accusés de harcèlement tandis que le plus souvent, dans leur couple, sur leurs lieux de travail féminisés, ils sont les premiers à le subir. Toute cette violence contre les hommes semble juste à notre société féminisée. Elle passe donc inaperçue. Mais comme cela ne suffit pas, que cette brutalité augmente même le problème à mon avis, il faut en passer par le formatage des esprits. A ce sujet, les recommandations du HCE sont édifiantes. Il ne s’agit ni plus ni moins que d’une rééducation des masses. Après la grammaire (11), le civisme.

La propagande de guerre occupe l’espace parce que les hommes n’arrivent pas à se sortir de ce détournement de la plastique féminine, forme de séduction perverse poussée par un raffinement sans égal dans une société hyper féminisée. Les hommes doivent continuer à aimer le corps des femmes pour être hommes, mais ils n’ont pas le droit de dépasser cette première impression totalitaire par la discussion et le contact civilisateur de la parole. Les femmes d’habitude éducatrices pour eux, les laissent cette fois en plan, enfermés dans une violence qu’elles ont créée de toute pièce pour les contrôler par leurs plus bas instincts. Evidemment, cette violence est ressentie comme tel même si elle n’est pas exprimée par des mots calmes. En retour, la réponse se fait toute aussi violente, pleine de haine envers celles qui veulent ça et son contraire, qui se promènent dans la rue comme si elles étaient seules, déterrant ainsi la hache de guerre contre ceux qu’elles devraient respecter, simplement en tant qu’êtres humains.

 

Dans ce jeu, seuls les hommes qui ont reçu des repères familiaux stables ou qui présentent un intérêt pour ces dames, peuvent s’en sortir dans le jeu social. Et pour les féministes, il est préférable que cette sélection ne s’opère pas dans la rue. Le seul lieu de véritable égalité et de mixité sociale, c’est pourtant la rue. Interdits de drague, les banlieusards issus de familles mono-éducantes ou les fifils trop proches de leur mère n’ont que le choix de l’immaturité. Sans apprentissage, ils construiront de génération en génération des familles toujours plus instables, jusqu’à être stérilisés. A noter que si les femmes trouvent la rue si dures pour elles, ce n’est pas à cause du manque d’égalité, mais parce qu’au contraire, elles y sont peu habituées. Dans la rue, elles doivent faire face à ce qu’elles sont, raison pour laquelle les féministes voudraient bien instaurer une énième forme de domination en ce lieu.

 

Retour à la réalité

Le harcèlement de rue, en vérité, c’est de la drague ratée. Les féministes n’ont surtout aucune compassion pour les apprentis. Seuls les plus forts, bien éduqués, ont droit de citer. Les autres doivent tout bonnement être mis sous les fers. Voilà la douceur féminine légendaire à l’oeuvre. La sélection est impitoyable, voire la stérilisation. Ceux qui réussissent à forcer leur désir de femme ont tous les droits. Ils ne s’en privent pas et montrent même leurs étonnants résultats sur internet.

L’hypocrisie est tellement criante que les féministes doivent alors mettre en oeuvre des cabales contre eux pour conserver l’apparence du vrai.

 

Julien Blanc, interdit d'entré en Angleterre, au Brésil, en Australie, doit se justifier sur CNN après un article du Time magazine sur ses méthodes de séduction de rue

Julien Blanc, interdit d’entrée en Angleterre, au Brésil, en Australie, doit se justifier sur CNN après un article du Time magazine sur ses méthodes de séduction de rue

Ceux-là réussissent quasiment à baiser une fille dans la rue qui semble y prendre goût, mais qu’importe, aucune femme n’aime paraît-il être draguée lourdement…

Paroles de Femmes la Websérie – Episode 1 par Makiandco

Les malchanceux, pas assez plaisants, pas assez riches, pas assez brutaux pour elles, n’ont qu’à aller se rhabiller. Ils alimenteront les statistiques délirantes du haut conseil à l’égalité affirmant que 100 % des femmes ont été agressées sexuellement ou ont été victimes de harcèlement sexiste dans les transports en commun (1). Les chiffres précédents, complètement contradictoires n’étaient semble-t-il pas assez percutants (2). Ni les arrestations réelles (8). Sans parler de méthodologie (9) A l’époque est-ce qu’un Gérard Depardieu dans « Le dernier métro », serait rentré dans ce genre de statistiques ?

Ou ces beaux mâles chanté par Edith Piaff et qui l’embrassait dans le cou durant une danse…

J’m ‘en Fous Pas Mal – Edith Piaf par shushhorseback

Entre temps, notre société sera entrée en décomposition. La libération sexuelle aura libéré les femmes d’une hypocrisie qui leur manque désormais. Il fallait le faire. Qui court après la société passée si ce n’est les féministes qui ont contribué à la détruire ? Ces nouvelles mémés sont les premières à nous parler d’avancées, de progrès, d’immigration… elles ne manquent pas de culot. Incohérentes à tous les plans, elles veulent pouvoir reconquérir la rue. En ce lieu, il est pourtant bien loin le mâle blanc de plus de 50 ans hétérosexuel qu’elles ont l’habitude de dénoncer. En matière de domination patriarcale, disons plutôt qu’elles ne supportent pas de se voir à égalité avec de pauvres bougres féminisés, tout simplement. Désirant tout et son inverse, elles obtiendront ce qu’elles obtiennent d’habitude quand les hommes les laissent faire : le totalitarisme social, une violence sourde à leur égard et la solitude pour tous.

1 « Avis du HCE sur le harcèlement sexiste et les violences sexuelles dans les transports en commun », HCE avril 2015.

2 « Harcèlement de rue : l’épidémie mondiale », Figaro du 09/10/2014.

3 « Harcèlement de rue à New York : gros coup de pub », Homme libre du 30/10/2014.

4 « Elle filme les insultes machistes ordinaires » Figaro du 30/07/2012.

5 « Pour une femme, se faire siffler dans la rue, c’est plutôt sympa ?  Non », Rue89 du 16/04/2015.

6 « L’Argentine légifère sur le harcèlement de rue », Figaro du 05/05/2015.

7 « Stop harcèlement de rue », Diglee du 02/06/2014.

8 « Mieux que le viagra : 14 harceleurs hyperactifs sexuellement », Homme libre du 04/11/2015.

9 « 100 % des femmes harcelées, un rapport fou », Homme libre du 21/04/2015.

10 Emission « Envoyé Spécial » sur le harcèlement de rue mars 2015.

11 « Rapport HCE : La grammaire politique des féministes », Aimeles du 07/11/2015.

71 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Harcèlement de rue : le boom des applis pour se protéger" Le Point du 22/09/2020.

    Voilà un étrange mélange de délation et de business sordide. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Consentement dans le couple : "Beaucoup de femmes ont du mal à formuler leur refus"" Figaro du 03/06/2020.

    Toujours cette attitude puritaine et stérilisante qui voudrait que toute relation sexuelle fût précédée d'un contrat signé "lu et approuvé". Quelle méconnaissance des rapports humains de la part de ces femmes et de ces hommes qui souscrivent à de telles balivernes. D'où leur vient ce manque d'humanité ? 

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