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AIMELES Antiféminisme

Celle qui te couvre, te découvre

Publié le 30 juin 2018 par Léonidas Durandal à 22 h 30 min

plutôt à une hystérie de petite fille, une hystérie qui stérilise une société complètement immature et pédophile, de facto. Hommes et femmes y sont appelés à se rapprocher les uns des autres, mais se comprennent moins bien que jamais. La mixité généralisée dans le monde professionnel, dans le sport, dans l’éducation, a abouti à  une éradication du masculin qui se justifie par un soi-disant abus des hommes. Si la mixité favorise beaucoup de situations ambiguës entre maître et élèves, notre président de la République en étant le meilleur exemple, ces situations exceptionnelles servent souvent à justifier des abus beaucoup plus nombreux de la part des femmes qui jouent sur leur besoin d’être protégées pour éliminer le moindre risque, je veux dire, le moindre homme.  

Un exemple de cette mécanique nous a été donné récemment dans l’athlétisme. Nombre d’entraîneurs hommes ont été remis en question par des sportives femmes qui ont déclaré avoir été abusées. Or, comme un sportif de haut niveau n’est pas censé adopter la mentalité d’une victime, ces femmes ne s’étaient pas plaintes, ont-elles affirmé. A vrai dire, elles n’ont peut-être même pas exprimé un refus à l’époque. Le quiproquo entre hommes et femmes a été complet pour l’occasion. Pour des hommes en situation de pouvoir, la tentation était grande de l’exercer. Quant aux femmes, elles attendaient que leur père symbolique pose des limites. Elles ont attendu bien longtemps…

L’ambiguïté entre hommes et femmes est systématique en proportion de ce qu’ils se côtoient. Un entraîneur ne sera jamais un père. Mais aujourd’hui où rien n’est à sa place, les femmes cherchent un peu partout ce qu’elles n’ont plus chez elles. Comme je l’ai déjà écrit, c’est une question de survie psychique. Cette attente trompée, défavorise à terme toute forme de mixité. La volonté de guérir de ses blessures par une intégration sociale est un leurre. Nous devrions plutôt réfléchir à consolider les couples, plutôt que de forcer les petites filles à se détourner de leur rôle de mère, parce qu’en tant que pères, nous serions devenus de dangereux démagogues avides de retrouver un contrôle sur les membres de notre famille.  

La civilisation ne se réalise ni dans l’accomplissement des mères, des filles ou des amantes, mais d’un savant équilibre entre toutes celles-là.  La réussite civilisationnelle est masculine, autant que l’accomplissement personnel passe par les femmes. La femme est l’avenir de l’homme en ce sens que la société ne se développe que pour permettre à la vie de se perpétuer à travers les femmes. Mais ce développement n’est possible qu’à l’initiative des hommes. La femme doit composer avec l’homme pour s’élever, et l’homme doit composer avec la femme pour se reproduire. Voilà l’interdépendance fondamentale qui nous lie.

En particulier l’homme doit veiller à ce que l’équilibre entre la petite fille, l’amante et la mère, soit respecté. Il doit se faire le gardien qui empêchera tout abus, de l’une sur l’autre dans sa famille, en particulier à l’égard des enfants qu’une mère aura tendance à étouffer. Il est le principe alterne à la femme, qui lui permet seul de réfléchir et de sortir d’une toute puissance dévastatrice. Ce travail doit se faire en ne négligeant jamais le plus grand des 3 pouvoirs de femmes : celui de la mère. 

De ce fait, les sociétés d’amantes ou de petites filles ne semblent être que des intermèdes en forme de crise civilisationnelle. Ces deux-là cherchent à rétablir le pouvoir des mères ou l’invalider. Les sociétés de petites filles, en particulier, sont le fruit de civilisations d’où les hommes ont pu se révolter de l’ingérence des amantes dans les affaires publiques, ou encore le fruit d’une délégitimation des hommes qui a été suivie d’une révolte, un certain nombre de femmes elles-mêmes n’y trouvant plus leur compte. La petite fille peut rassurer l’homme castré qui va cautionner la régression, ou bien il va pouvoir refuser ce genre de relation régressive et la société pourra s’élever. Ainsi le 19ème siècle en France, semble-t-il pouvoir s’entendre. L’influence des amantes y a été contenue socialement après un 18ème outrancier en la matière, ce qui n’empêche pas les femmes de continuer à exercer une forme de domination en jouant des attentes des hommes , ou encore en influençant le dogme religieux (culte de sainte Marie). 

Quant au port du voile et à ses fluctuations, il n’existe pas de meilleure illustration des variations de pouvoir entre « >

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14 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "La crise a accentué la sous-représentation des femmes dans les médias"  Le Monde du 24/06/2020.

    Quand elles ont eu l'impression de devoir sauver leur cul, elles ont fait appel à des hommes. Comme c'est bizarre. Sûrement un des effets secondaire Buzyn, vaccin à elle seule contre le féminisme. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "« Une femme » a désormais sa page Wikipedia" Le Monde du 17/06/2020.

    Avant il fallait nommer "une femme" pour leur faire plaisir. Désormais que le pouvoir leur est acquis, elles ne veulent plus apparaître. Typiquement féminin. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "« Céline ne fait l’amour avec son mari que lorsqu’elle considère s’être trop refusée les jours précédents »" L'Obs du 27/05/2020.

    En somme, les femmes se servent du sexe pour contrôler leurs partenaires, tandis que les hommes assouvissent une envie. 

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    “Ouverture d’une enquête sur un viol au sein des “gilets jaunes””, l’Obs du 03/12/2018.

    Décidément, l’époque a bien changé. Ce n’est plus open bar.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo coub) « SDF reconsidéré par ses enfants parce qu’il tourne un film avec Jean Dujardin », Durandal coub du 13/10/2018.

    Certainement comme de nombreux pères, il est tombé à la rue suite à une rupture familiale. Du coup, le fait de tourner avec Jean Dujardin, fait de lui quelqu’un d’acceptable pour la société, enfin je veux dire, pour ses enfants. Du coup, ceux-là passent par-dessus l’injonction de leur mère de ne pas aimer leur père. Et tout simplement, ils ont envie de le voir, ce qu’ils ne faisaient pas trop avant. Ils peuvent enfin dire à leurs camarades de classe : « Papa est quelqu’un d’admirable », parce que précédemment, ils en avaient honte à cause du regard que leur mère portait sur lui.

    • Ping de Manuela:

      On peut avoir honte sans que cela soit la faute de l’un ou de l’autre.

      • Ping de Léonidas Durandal:

        C’est vrai que les enfants ont facilement honte de leurs parents. Mais je crois qu’une bonne éducation consiste justement à savoir se placer au-dessus de ce genre de considérations sociales.
        Ici, la mère a tout pouvoir pour entretenir le lien avec le père, comme d’ailleurs les femmes en ont souvent le pouvoir alors qu’elles sont encore en couple. Et ce lien n’est pas fait. Vous comprenez que si cette femme admirait vraiment son mari, l’aimait pour ce qu’il a toujours été, les enfants le verraient d’un autre oeil. Car quoi, cet homme travaille. Il fait tout pour s’en sortir. Il en a bavé. Rien que cela suscite mon admiration, à moi. Mais pas à elle. Je crois qu’elle a le regard embué par des considérations personnelles, peut-être de la jalousie, certainement une volonté d’écraser le père de ses enfants qu’elle voit comme un concurrent. Sans même parler de l’absence d’éducation.

  6. Ping de Léonidas Durandal:

    « Anecdotes grinçantes, anatomie du président : Stormy Daniels raconte sa liaison avec Trump », L’Obs du 19/09/2018.

    C’est elle qui avait accepté du pognon en échange de fermer sa bouche. Décidément, même les putes peuvent faire tout et n’importe quoi dans notre société.

  7. Ping de Hannibal:

    Encore ce mot detestable

    On dit « musulman » ok !

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