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AIMELES Antiféminisme

Ces femmes qui font passer leur profession avant leur vie de famille

Publié le 21 novembre 2012 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Génèse 2-11
Et l’Éternel Dieu dit : « Qui t’a appris que tu es nu ?
Est-ce que tu as mangé de l’arbre
dont je t’avais défendu de manger ? »

Vous les reconnaissez ces femmes du monde « hétérosexuelles », ces « working-girls » qui passent d’hommes en hommes au gré de leur fantaisie, mais surtout, qui privilégient leur métier. Pour elles, c’est une contrainte insurmontable de respecter l’absence de conflit d’intérêt. Il faut les y forcer, leur faire reconnaître qu’il est difficile de mener vie familiale et vie professionnelle de front, que parfois, cela pose des difficultés d’éthique. Ces femmes là n’aiment pas les difficultés, elles n’aiment pas ce qui leur résiste. Tout doit plier à leur arrivisme. Leur compagnon, le père de leurs enfants, leur patron. Ceux-là doivent comprendre leur hystérie. Ils doivent comprendre qu’elles ont tous les droits et qu’eux, ne sont que passades. Leurs enfants, leurs compagnons, leur patron ne sont qu’une pièce de leur échiquier qui doit leur permettre d’atteindre les objectifs qu’elles se sont données. Toujours plus incompétentes, elles n’y arrivent qu’à force de 121121pommeméchanceté, de coups tordus et d’absence de conscience, ou d’aveuglement. Elles se font engrosser trop tard si elles sont totalement inconscientes, sinon elles jouent les filles mères avec un enfant qu’elle traînent derrière elles lui faisant subir tout un tas de changements familiaux et professionnels au nom de leur indépendance. Plus elles avancent en âge, plus le dilemme de leur intégration sociale VS leur vie privée, se pose. La rose se flétrit, et les qualités d’impertinence et de froideur qui conviennent à une jeune séduisante, transforment cette même femme, devenue vieille, en sorcière mangeuse de pomme édentée. Quand cette même femme a basé sa carrière sur ses fesses, il ne lui reste plus rien à la fin.

 

 

26 Commentaires

  1. Ping de Lou de sexe femelle:

    Bien plus que de désir, je parle ici de capacité. La question n'est pas tellement de savoir si l'enfant rendra heureux, je pense que le bonheur est plus un état d'esprit qu'autre chose. Comme vous l'avez dit, certaines sont des éternelles insatisfaites.Toutes les sociétés ont des membres qui se retirent de la vie de couple et de la maternité pour se concentrer sur d'autres choses. Je pense que ces femmes,  dans des sociétés plus saines seraient devenues nonnes, éruditesou vierges consacrées. Bien souvent, jeconstate qu'elles ne sont pas très interessées par leur vie amoureuse non plus. 

    Croyez- moi, je ne connais que trop les plaintes des femmes pour m'y fier. Les circonstances dans lesquelles elles m'ont été faites font que je les croient voici l exemple le plus parlant : l'une voulait  avorter car ses enfants étaient grands et elle ne voulait pas du quatrième. Et en effet, elle ne cherchait ni aide ni conseil, elle était décidé et aucun argument n'a tenu face à son choix. 

    Vous avez raison pour l'accueil. Avoirun enfant c'est un acte de foi. On est jamais vraiment prêts qu'une fois le pied à l'étrier. C'est étrange à dire, mais je jugeais sévèrement les avortes. Maisje comprends bien mieux les femmes qui avortent maintenant que j'aie été enceinte. C'est un moment ou l'on est purement vulnérable. Dans des conditions compliquées ( pas de ressource, couple instable, coupure familiale) je comprends le pure sentiment de panique que certaines doivent ressentir, surtout si elles ne croient pas en Dieu. En plus, il faut le dire, les hormones vous rendent neurotique, vous avez tendance a noter tout ce qui manque et tout ce qui peut potentiellement aller de travers. 

    Pour le bébé né de viol, si il vous ressemble ethniquement, ça vous gênerait moins ? Et puis il s’agit quand même de tolérer l’état de grossesse pour le fruit d’u’ viol. Uncatho devrait essayer de le faire mis je comprends que certains estiment cela au dessus de leur force.

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Cette femme qui a avorté ne cherchait donc pas de conseils, mais comme je le dis, à être rassurée, puisqu’elle avait déjà pris sa décision. C’était ici comme souvent, de fausses plaintes. Elle a fait son propre malheur en persistant dans une position de « choix ». Elle en paiera le prix, comme nous le payons tous dans ce cas, ce qui nous permet de grandir.

      C’est le choix qui provoque l’angoisse, enfin je veux dire, le choix de ce que nous ne devrions pas avoir à choisir : la vie ou la mort d’un enfant. Les gens agissent comme si le futur leur appartenait, ou comme si toutes ces questions matérielles à venir avaient un sens, cet espèce de darwinisme idéologique menteur que « seul les meilleurs ou les plus forts survivent », alors qu’en vérité, la vie passe à travers le hasard, nos choix, nos acceptations, toutes nos erreurs, tous nos manquements, même et surtout à travers les plus faibles d’entre nous, ceux qui ne se reproduisent pas aussi. La vie est annihilée seulement là où elle est combattue, et encore le Christ arrive-t-il à faire du vivant avec du mort. Nos questionnements malsains sur la matérialité ne sont là que pour provoquer des angoisses qui nourrissent l’angoisse et nous plongent dans le malheur, parfois même au sens matériel du terme, car nous ne pouvons jamais combler le puits de nos peurs. Le problème n’est pas l’avenir, mais nos questionnements malsains qui nous empêchent d’accéder à la matérialité du présent. Les enfants n’ont pas attendu nos questionnements pour vivre pour mourir, pour manquer, et dans notre société : pour être gavés comme des oies. Cela s’appelle la vie et elle précède tous nos questionnements, et toutes nos certitudes absurdes. Il y a des règles et des tabous qui s’imposent à l’homme. L’un de ceux-là consiste à respecter d’abord la vie d’un enfant, avant d’avoir à se poser un quelconque questionnement. Et celui qui ne respecte pas cette règle, meurt, non pas d’avoir tué un enfant, mais de s’être suicidé, notamment à travers un questionnement infernal : « puis-je vivre tout en éliminant la chair de ma chair ? ». Il ne peut en sortir que par un renoncement au mal, en se tournant vers la miséricorde divine, en demandant à Jésus d’être son accesseur, en sortant du questionnement.

      Pour la question de l’ethnicité de l’enfant issu d’un viol, je confesse publiquement que j’ai mes limites, et qu’ici, je ne sais absolument pas quelle pourrait être ma réaction. Je ne le tuerai pas certes, mais je ne crois pas que je réussirais à ce jour, à l’éduquer dans l’amour, avec ce que je suis.

  2. Ping de Lou de sexe femelle:

    Les "féministes" Dont vous parlez sont rarement des féministes convaincues. Elles sont féministes light celles partisanes du "être féministe, c'est pouvoir choisir la vie qui me convient. Une carrière pour certaines, une vie de famille pour moi. La possibilité de divorcer sans raison pour toutes". D'où leur épanouissement au foyer. 

    Je ne pense pas que dans l'ensemble les femmes soit agréablement surprises par la maternité. Jepense que la réaction est plutot ambivalente. Les hormones et l'horloge font que toutes les femmes sont satisfaites d'avoir pondu. Mais combien aiment réellement materner ? Combien m'ont avoué en apparté que si elles avaient su ce qu'être mère impliquait réellement, leurs enfants ne seraient peut etre pas nés. Ce ne sont pas des mères  négligeantes d'ailleurs. Elles estiment que le vin est tiré et qu'il faut donc le boire et subissent leur vie en silence jusqu' à que leurs enfants soient plus grands. Votre candadienne ( il s'agit bien de la childfree aux hanches larges ?) ne m'émeut pas. Ce que j'ai retiré de son discours, c'est su'elle savait qu'elle n'avait pas ce sens du sacrifice necessaire a la maternité et qu'elle a préféré investir ses dons ailleurs. Je trouve cela plus souhaitable que d'avoir un enfant accessoire. Parcontre, elle devrait éviter d'imposer aux gens ses vues qui ne concernent qu'elles mêmes. Une famille amish de 12 enfants a une empreinte carbonne plus réduite qu'elle toute seule. 

    Elle se réveillera peut être et regrettera son choix. Mais ce sera plus lié à l’âge qu’a autre chose. Ily avait cette étude américaine qui montrait que les femmes éduquées ayant des enfants apres 35 ans étaitment très susceptibles de le regretter. Plus que les mères adolescentes

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Votre raisonnement se réfère à une sorte de darwinisme dans la maternité. Les femmes réellement désireuses d’enfanter devraient être les seules à le faire. Mais le désir n’est pas forcément une clé viable de compréhension de la vie. Nous le savons désormais après une expérience de 40 ans d’infanticides par avortement qui devait nous mener au bonheur sur terre. Seules les femmes réellement désireuses d’avoir des enfants, en auraient, et les enfants seraient heureux, et les mères seraient heureuses, et les familles seraient heureuses. Nous constatons aujourd’hui que le résultat est tout à l’inverse. Pas parce que celles qui en ont ne le désirent pas, mais parce que désirer un enfant est une mauvaise voie qui mène forcément à la déception. Un enfant ne se choisit pas, et ne se désire pas plus. Il s’accueille. Ces femmes inaptes à la maternité, sont surtout inaptes à la vie. Et ce n’est pas un état acceptable pour un être humain, quel qu’il soit, parent ou pas. C’est là qu’intervient le deuxième sous entendu de votre raisonnement. Les gens seraient ce qu’ils sont, et ils n’auraient pas la possibilité de changer. Leur désir s’imposerait à eux. Pour moi, c’est ignorer qu’il n’y a pas qu’un vécu personnel dans nos histoires, mais des règles de vie qui s’appliquent à tous. L’une de celle là, parle de conversion. Nous avons été créés libres par Dieu, de le choisir ou pas, et donc d’aller vers le bien ou pas. Il n’y a pas de prédestination personnelle, naturelle ou protestante. Cela n’existe pas. Même Dieu s’incline devant notre propre liberté de faire le bien ou le mal, de le choisir ou pas, car nous avons été créé à son image sur ce point là, démiurges de notre propre malheur, ou dépositaire d’un bonheur que nous devons à plus grand que nous. Le malheur se construit. Le bonheur s’accueille.

      Ce midi, une idée me trottait dans la tête : je suis contre les infanticides par avortement, mais imaginons que ma femme ait été violée (si j’en avais une), et qu’elle devienne enceinte d’un enfant très éloigné ethniquement de moi. Le tuer n’est pas la solution. Enfin, je veux dire, il n’a rien demandé cet enfant. Mais la question reste en suspens, pas que pour moi. Elle s’est d’ailleurs posée à l’époque du débat concernant les infanticides par avortement, brèche dans laquelle les personnes favorables à ce mode d’assassinat se sont engouffrées : qui aurait assez d’amour pour accueillir cet enfant issu d’un viol et qui ne vous ressemblerait en aucun cas ? Chacun a ses limites. Je crois que je l’accueillerais avec difficultés, si j’en étais jamais capable. Tout cela pour dire qu’au-delà du choix, même lorsque nous nous plaçons dans une optique d’accueil, nous avons nos propres limites. Plus que d’être capables de choisir ou pas, la question centrale est à mon avis, celle de notre capacité d’accueillir ou pas. Peut-être serait-il nécessaire dans ce genre de cas, que l’enfant soit accueilli par une famille qui ne connaisse pas son histoire ? Même dans l’accueil se pose donc la question d’une certaine forme de souplesse. En la matière, je crois que les femmes qui sont venues se confiées à vous, sont du genre menteuses, comme toutes ses femmes qui viennent se confier aux autres. Elles ne viennent pas parce qu’elles ont un problème à régler, aucune femme ne discute pour cela, mais pour être entendues, comprises et pouvoir affronter les difficultés qu’elles vivent parce qu’elles auront été soutenues moralement. Voilà comment elles exercent une forme de souplesse : par la plainte. C’est très commun chez les femmes. Cela ne veut pas dire qu’elles ne sont pas heureuses de leur vie, de leurs enfants, de ce qu’elles semblent avoir si peu désiré, mais la plainte les aide à le supporter, enfin le croient-elles. Voilà pourquoi il ne faut pas prendre au sérieux les plaintes des femmes en général, pas plus que les plaintes des féministes qui ne sont qu’un jeu d’ombres. Les femmes sont responsables de leurs choix, mais plus encore d’accueillir la vie ou de ne pas vouloir le faire. Ces femmes plaintives, n’auraient pas été contentes sans enfant, autant que si elles en avaient eu une douzaine.

  3. Ping de Lou de sexe femelle:

    Le dilemme vie intime/vie pro c'était pour l'ancienne génération. Aujourd'hui, elles sont "childfree".Et franchement, je trouve ça mieux. 

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Ce n’est pas si simple. Beaucoup de femmes féministes se réalisent au foyer dès qu’elles ont des enfants. Et beaucoup de femmes qui voulaient des enfants, les abandonnent au quotidien. Mais dans l’ensemble, nombre de femmes découvrent avec surprise la maternité, d’un oeil positif. Dire que les femmes sauraient ce qu’elles veulent parce qu’elles l’ont décidé, c’est ignorer combien beaucoup de femmes sont déconnectées de leurs aspirations profondes. Combien elles peuvent soutenir le discours ambiant, plus que les hommes, puis faire des choix tout à l’opposé quelques temps après et s’en trouver for aise. L’une des intervenantes sur le site, nous avait raconté cette histoire d’ancienne féministe, devenue végan et qui en voulait désormais aux féministes à cause de leurs discours depuis qu’elle avait eu un enfant, et depuis qu’elle s’était épanouie dans cette situation. La volonté actuelle de la gauche de faire croire que féminisme et écologie peuvent aller de pair, cache surtout une opposition idéologique complète entre des femmes dites progressistes et d’autres qui veulent retrouver leur nature. Il n’y a que le mensonge socialiste actuel pour faire croire au peuple français que ces aspirations pourraient avoir un semblant de cohérence entre elles. Dans la pratique, nous avons donc beaucoup de femmes qui ont une volonté de vivre sans enfant, et qui se réaliseraient en en ayant. Celles-ci se réveillent un peu trop tard et le seul enfant qu’elles auront comble rarement leurs attentes. Surtout qu’elles ont organisé leur vie autour du travail et qu’elles n’ont plus aucun repère familial. C’est de l’ordre du suicide, raison pour laquelle je m’étais ému concernant cette vidéo de Canadienne avec des pratiques libertines, mais dont il était facile de voir qu’elle était faite pour enfanter et materner. Nos différences de caractères, ne peuvent gommer nos aspirations profondes. Même lorsqu’une femme ne s’occupe pas de ses enfants, il est évident qu’elle serait perdue sans eux. Tout comme une femme qui tue ses enfants n’est pas sur un bon chemin, personnellement parlant, une femme qui ne veut pas en avoir, vit dans le déni de sa propre nature, ce qui n’est pas une situation viable. Nous vivons actuellement dans un asile à ciel ouvert, où celles qui se réalisent ne croient en rien le discours ambiant. D’où malheureusement, la multiplication des discours sectaires, végans, qui n’ont qu’un seul objectif : faire contrepoids à l’asile psychiatrique socialiste, discours végan qui en même temps, reproduit le discours tribal socialiste. Sur mon site, nous nous situons en dehors de cette dialectique. Cependant, vous avez bien conscience que cette position est extrêmement minoritaire parmi la population actuelle française. La mécanique de mort est gagnante en ce moment dans notre pays, presque partout, celle qui oppose des ratés et leurs opposants de façade qui les singent.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    « 10 choses à savoir sur Madeleine de Jessey, nouvelle patronne de Sens commun », L’Obs du 10/11/2017.

    Voilà comment le diable compromet une femme pour le restant de sa vie : en lui faisant abandonner ses convictions familiales au profit de ses ambitions professionnelles.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    « « Ces 5 ans (…) j’ai l’impression que ça a duré 5mn, pendant lesquels j’aurais pris 25 ans » déclare Najat Vallaud-Belkacem » NDF du 11/05/2017.

    Par contre, ses jumeaux auront eu l’impression que cela avait duré 25 ans, durant lesquels ils auront maturés 5 minutes.