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Antiféminisme Aimeles

Choisir une compagne par amour

Publié le 6 mai 2020 par Léonidas Durandal à 9 h 16 min

Il y a la bestialité du sexe pour présider à la formation des couples. Comme les animaux, les mâles engrossent la femelle qui élève plus ou moins seule les enfants, quelques fois en acceptant la présence de pères de substitution. Que dire de ce mode de reproduction sinon qu’il est le stade le plus primaire pour un être et une société humaine. Voilà pourtant le modèle qui a été promu en 1968 dans tout l’Occident, un retour à l’état tribal le plus primitif, et que les gauchistes soucieux de leurs intérêts se sont fait un devoir d’ignorer dans toute leur hypocrisie.

Juste au-dessus, les hommes et les femmes peuvent se rencontrer par hypergamie. Les femmes sélectionnent les mâles qu’elles respectent pour leur statut social. Ainsi, les hommes sont invités à enrichir la société, s’ils veulent avoir accès à la reproduction, et la société s’en trouve plus prospère grâce à cette concurrence entre mâles organisée par les femelles. Cette hypergamie débouche nécessairement sur une polygamie, car les mâles les plus productifs peuvent entretenir plusieurs femelles au cours de leur vie. A l’intérieur de ce stade, le moins évolué est celui de la polygamie simultanée. L’homme entretient en même temps plusieurs femmes. Un peu plus civilisée est la polygamie successive. L’homme entretient une femme disons de 20 à 40 ans, juste le temps d’élever les enfants un minimum, puis il prend une seconde épouse de 40 à 60 et peut même en prendre d’autres après, surtout s’il ne s’agit pas pour la femme de construire un foyer mais de se mettre en sécurité affective et financière.

Le troisième stade d’évolution me semble être celui des mariages arrangés d’abord polygames, puis monogames, et enfin intégrant les désirs des individus qui le composent. Au comble du progrès, toute une société, tout un environnement familial, et les individus eux-mêmes, finissent par trouver un compromis acceptable, chacun défendant ses prérogatives avec pour impératif, la formation d’une union durable, et même à vie dans une civilisation catholique. L’Église impose la liberté de conscience. La famille, privilégie l’entente à long terme des mariés, et les questions matérielles (animales). Les individus sont mus par l’attirance bestiale, spirituelle, psychologique etc.

Ces mariages complexes sont bien connus puisqu’ils ont organisé notre Occident durant des centaines d’années. La solidité du foyer ainsi constitué permettait de faire prospérer les enfants au mieux. A ce propos, la liberté de conscience imposée par l’Eglise, n’empêcha pas les classes sociales d’organiser l’endogamie pour sécuriser les unions. En plus du contrôle des fréquentations, et du mimétisme naturel à toute société humaine, chaque milieu favorisa les rencontres amoureuses de ses jeunes gens célibataires (bal des pompiers, rallye…), autant pour permettre la perpétuation de la race, que pour donner un cadre à leurs pulsions.

A l’intérieur de chaque catégorie, les propriétaires terriens cherchaient à éviter la division des fermes, surtout à partir du moment où l’état égalitaire voulut mettre tous les enfants sur le même plan en matière d’héritage, ou bien en les asservissant dans les temps plus anciens. Les cultivateurs s’adaptèrent alors à la bêtise de l’état en continuant à marier les propriétés entre elles par un abaissement drastique de leur fécondité, ce qui explique à mon avis, une augmentation moins forte de la population française par rapport au reste de l’Europe jusqu’au milieu du 20ème siècle, tandis que notre pays possédait les terres les plus fertiles en comparaison de celles de nos voisins.

L’histoire française sur une durée de 1600 ans peut se comprendre comme une nostalgie de l’époque romaine et de son état centralisé, avec tous les désordres qui suivirent ce sentiment néfaste d’attachement anachronique, et qui permit aux barbares puis aux jacobins de sévir en notre pays. La France était prospère avant l’arrivée de Romains. Elle fut très prospère pendant. Puis juste au-dessus de la moyenne quand l’empire s’effondra. Encore fallut-il que l’Eglise panse bien des plaies que les nouveaux arrivants causèrent. Depuis qu’ils ont vaincu, sans conteste, notre pays n’est plus rien. 

Pour revenir plus précisément aux catégories sociales, les seigneurs mariaient les royaumes entre eux en envoyant leurs filles au loin. Et les bourgeois mariaient les perspectives d’insertion sociale de leurs enfants. Les exceptions étaient nombreuses. De nos jours encore, une riche héritière peut choisir un manant prometteur, tout comme les monarchies d’Europe n’ont cessé « >

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4 Commentaires

  1. Ping de Zirkon de sexe male:

    Oh Durendal. Tu touches mon coeur. Tu donnes du sens au chemin que je mène. Merci à toi.

  2. Ping de Aquila de sexe male:

    C'est l'esprit romain qui a fait la France. Elle n'existait pas avant Rome; c'était juste un amalgame de peuples refusant toute union. C'est les Francs qui ont rassemblé les éléments épars de Rome pour en faire un pays, dont le facteur unifiant était la chrétienté. Rome a été chrétienne, mais pas seulement. Le projet Français c’est Rome, la chrétienté est une modalité; certes essentielle historiquement, mais l’esprit français peut survivre à l’effondrement du christianisme, s’il se reconnecte avec Rome, dans toute ses contradictions, y compris avec son paganisme, paganisme qui était rempli de raison grecque, loin du barbarisme primaire. Francs qui ont rassemblé ces gallo-romains et qui se sont convertis à la religion chrétienne. Une nation, c'est une intention. Refuser cette intention primordiale qui a causée sa formation, c'est détruire ce qui peut faire tenir ensemble le peuple français (et je parle ici des blancs autochtones!). La France, c'est l'éternelle continuatrice de l'empire romain. Si la France disparaît, c'est parce que les français autochtones refusent de comprendre que ce qui les lie, c'est la volonté de "refaire l'empire romain". 

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Cela fait quand même beaucoup d’espérances dans votre raisonnement. Elminer le catholicisme qui est le sous-bassement intellectuel de tout Français même à son corps défendant, même devenu fou. Se recentrer sur un paganisme qui est une régression spirituelle par rapport au catholicisme (il n’y a qu’à songer à la nécessité du sacrifice dans le paganisme, de la violence mimétique etc…). Retrouver une Rome qui s’était elle-même perdue depuis for longtemps à Rome et qui vivait depuis des centaines d’années sur ses acquis avant de s’effondrer (alors que la Gaulle commençait à se romaniser, Rome commençait sa longue descente en enfer). Accepter ce liant barbare franc (comment ce faire d’ailleurs sans le christianisme qui a fait le lien entre Rome et les barbares), qui est une régression pour notre époque (si elle n’a jamais été un progrès pour nous).

      Si je songe à un élément fort, une mythologie originelle assez puissante pour faire naître du vivant à partir du mort, je ne vois que Jésus pour réaliser un tel exploit. Sinon, ce sera la régression socialiste, à la sauce confucianiste/bouddhiste. C’est le seul paganisme qui a un tout petit peu de tenue intellectuelle face au catholicisme, ou le socialisme islamique.

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