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Elles assassinent Jean-Claude Basset et ne seront jamais punies

Publié le 12 décembre 2011 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Le gang des mères omnipotentes a encore frappé. Cette fois, Jean-Claude Basset a été leur proie.

Soupçonné d’être un pédophile, il a été traqué poursuivi puis exécuté :

http://videos.tf1.fr/sept-a-huit/jean-claude-basset-a-t-il-ete-tue-par-la-rumeur-6870657.html

 

La victime : un retraité des chantiers, handicapé, sous curatelle, d’un quartier de Brest, un pauvre gars un peu simple, un gentil, souffrant de terreurs nocturnes et dont le seul tort était de « crier un peu vite et d’avoir quelques dents en moins » (témoignage d’une connaissance).

 

Jean Claude Basset

 

Depuis sa retraite, Jean-Claude Basset se promenait durant des heures dans les quartiers de Brest. Il disait bonjour à ses connaissances, aimait discuter avec certains de ses voisins et voisines.

Quand il rencontre cette petite fille perdue, qui a échappé à la surveillance de sa mère, il décide de la prendre par la main et de la ramener. Voyant le marginal en compagnie d’une enfant de 3 ans, une femme se charge de s’interposer contre le monstre et de ramener l’enfant à sa tendre mère.

Par ce seul geste d’amour, Jean-Claude Basset sera désormais traité en pédophile par les mères d’élèves du quartier. Les femmes parlent de l’incident au directeur d’école, qui pour se protéger, et bien montrer qu’il ne mange pas de ce pain là (suspicion indirecte à son égard), demande à la mère de déposer une main courante auprès de la police. La mère s’exécute. Les rumeurs font le reste. Quand, une semaine après Jean-Claude Basset regarde les enfants à la sortie de l’école, une dizaine de mères le poursuivent jusque dans sa cage d’escalier. L’une d’elle se permet de le frapper (dans le dos!) et les autres retiennent l’ascenseur, jusqu’à l’arrivée de la police. En effet, la police a été prévenue. Et comment! Un idiot a vu la scène et en a conclu que les femmes étaient forcément dans leur bon droit! (auto-censure des hommes, sexisme assuré) Il n’a même pas imaginé que la police devait intervenir pour protéger Jean-Claude Basset. Reprenant intégralement les suspicions des mères, il transmet donc des informations erronées aux forces de l’ordre. Les agents voient la multitude s’acharner contre un seul, suite au témoignage d’un homme, ayant lui même cautionné ces mères hystériques, résultat : ils arrêtent Jean-Claude Basset et le menotte comme un vulgaire délinquant. Il est emmené dans le fourgon, fait une crise cardiaque et décède sous le coup.

 

En termes strictement juridiques, on ne parlera pas d’exécution bien entendu, ces femmes s’étant servies des forces de l’ordre, du directeur de l’école et de tous ces imbéciles croyant défendre la veuve et l’orphelin, pour détruire un pauvre type.

 

Voilà ce qu’elles diront pour se justifier :

 

« Oui, y-a quelqu’un qui est mort mais c’est pas le président non plus ! »

« Je regrette rien . La motivation était fondée. Il parlait tout seul, il avait un regard froid. Il aurait porté un costume cravate on n’aurait pas eu le même jugement.»

« Houai j’étais inquiète, je reviendrai pas dessus. On aurait été à notre place, on aurait réagi de la même place. »

 

Qui est ce « ON », si ce n’est l’inconscient collectif des femmes qui se croit tout permis désormais ? Une autre dira :

« La motivation était fondée, il avait l’air bizarre. »

 

Comme vous le voyez, leur bonne conscience, se porte comme un charme. Mettre des femmes face à leurs responsabilités ? Mais vous n’y pensez pas !

Aucun remord, aucune culpabilité.

Normal quand on a tous les droits dans la société.

Et le procureur qui ne veut pas les poursuivre parce qu’il « veut croire en leur bonne foi »! Bonne foi coupable oui ! En fait, elles ne seront jamais menacées, ni pour dénonciations calomnieuses, ni pour rien puisqu’elles se sont servies d’hommes comme intermédiaires pour faire leur sale travail. Et le procureur n’est qu’un autre de ces intermédiaires. Dans notre société, les lâches les laissent tout faire, et sont si nombreux…

 

 

Il y a bien longtemps que les hommes sont considérés comme des pédophiles en puissance, mais cette suspicion n’avait fait que peu de morts jusque là (si ce n’est quelques centaines de suicides). Certes, cette suspicion avait brisé de nombreuses vies, mais dans l’ombre. Ici, voici qu’elle se révèle au grand jour et sans honte. Nous avons franchi un nouveau stade dans le sexisme. Il y a bien longtemps que les femmes tiennent la société et parfois pour le pire, comme ici. Les abus se multiplient et contrairement à ceux des hommes, ne sont jamais sanctionnés. Les hommes, mentalement soumis aux femmes, n’interviennent plus, même quand elles s’en prennent directement à eux ! Si nous laissons cette image de l’homme pédophile gangrener la société, l’esclavage des hommes n’aura plus de limites. Cette image de criminel qui nous colle à la peau dans de nombreux métiers, nous écartera de nos enfants, enfants qui seront de moins en moins aptes à se soustraire à la domination maternelle, et société qui plongera encore plus dans la régression. Nous sommes mentalement esclaves d’une image de criminel. Des femmes qui ne se contrôlent plus se chargent de nous enfoncer à chaque occasion qui se présente à elles. Vous n’en entendrez parler que rarement dans les journaux, mais vous pourrez amplement éprouver ce sentiment en public, devant une école, dans votre propre famille. Attendrez-vous d’en être victime pour réagir ?

 

Une personne a écrit en bas de l’immeuble de Jean-Claude Basset:

« Assassiné par la peur et l’intolérance, mort pour avoir aidé une enfant »

Oui, Jean-Claude Basset, martyre et victime du sexisme.

Encore une de ces nombreuses victimes de la misandrie ambiante dans notre chère France de 2011.

Jean-Claude Basset ne voyait plus ses propres filles depuis 8 ans. Quand il a pris la main de cette petite fille de 3 ans, croyait-il tenir une autre main ? Il n’est plus là pour nous le dire, lui qui n’avait pas les mots, lui qui ne portait pas de « costume-cravate ». Quant à moi, j’ai mes certitudes d’être humain, je sais ce qu’il a éprouvé en ramenant cette petite fille à sa mère, je sais quel a été son sentiment. Du ciel, où il nous regarde peut-être, qu’il n’ait aucun regret. Il est mort en ayant accompli son devoir, son travail d’homme sur terre, pas comme cette sous-race masculine dont ON s’est servi pour l’achever.

 

Ses filles se sont rappelées à lui pour l’enterrement. Elles ont refusé que les voisins viennent le voir une dernière fois, enterrant une deuxième fois un père qui avait le malheur de n’être qu’un homme.

 

35j’a

18 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Affaire Duhamel : à Sciences-Po, les étudiants toujours mobilisés contre «ceux qui savaient»" libération du 25/01/2021.

    Il y a des limites à faire condamner les gens sur de simples rumeurs, ou ragots. "Ceux qui savaient" n'étaient pas dans le lit d'Olivier Duhamel que je sache et ils ne savaient rien. Par contre, quelle attitude inquisitrice de ces jeunes étudiantes. Ca promet pour l'avenir. La France aura des future dirigeantes très structurées !

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    « L’AFFAIRE URBAIN GRANDIER : UN #METOO AVANT TWITTER », neomasculin du 29/11/2018.

    L’obscurantisme, c’était plutôt cette société qui se protestantisait et qui allait adhérer aux Lumières tandis que l’Eglise tant bien que mal essayait d’apporter un peu de modération à cet infâme mouvement, tout en conservant une diversité d’opinions en son sein.

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