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Antiféminisme Aimeles

En quoi les femmes perturbent les entreprises ?

Publié le 23 février 2012 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

 

La féminisation des métiers est absolue dans les secteurs que les femmes ont choisi de s’investir (éducation santé, justice). Dans les autres, les hommes leur font bonne place. Elles travaillent moins, sont payées plus à proportion (ce qui inclut des retraites prises en avance par rapport à l’espérance de vie), et disposent de tout un arsenal législatif pour s’occuper de leurs enfants sans trop de contraintes, surtout dans la fonction publique où elles sont très majoritaires et où elles peuvent élire ceux qui les subventionnent.

Désormais, elles s’attachent à conquérir les postes « haut placé » dans la hiérarchie, les derniers qu’elles convoitent, en avançant qu’elles sont plus compétentes que les hommes. Et face à des hommes si faibles qu’ils leur cèdent tout dans l’intimité, et désormais dans la société, elles ne voient pas ce qui pourrait s’opposer à leur désir ? (face également au népotisme qui s’étend en France)
Sous l’apparence de la plainte, les féministes sont chargées de nous faire avaler la couleuvre du plus de femmes ici aussi.

En quoi la féminisation des élites n’est pas souhaitable à l’heure actuelle ?

Quoiqu’en disent les féministes, les femmes ont toujours pu accéder à des postes à responsabilité. Elles le firent différemment des hommes et autant qu’elles le voulurent et cela ne dérangea pas la société. On pourrait s’étendre sur le bilan de ces femmes, tout aussi catastrophique que celui des hommes, sinon plus à proportion. Mais cela nous écarterait du sujet. Partons simplement du constat qu’une femme désireuse « d’y arriver », le pouvait, et qu’elle le peut toujours.

Seulement, à la différence du passé, ces nouvelles guerrières voudraient que cela soit plus facile, qu’il leur soit fait un pont d’or. Elles ne veulent pas s’imaginer qu’elles aient pu rêver d’une chose aussi difficile que les responsabilités sociales. Elles s’imaginent donc que les hommes leur mentent, que ces métiers sont faciles et que les hommes leur bloquent l’accès parce qu’elles seraient des femmes. D’ailleurs quand elles y arrivent, elles font comme ce qu’elles croient des hommes : elles leur bloquent l’accès, et cette fois avec une efficacité sans commune mesure avec l’incrédulité des hommes. Dans l’éducation nationale, elles sous-notent les garçons par exemple :

http://www.atlantico.fr/decryptage/professeurs-femmes-hommes-inegalites-ecole-education-roger-celestin-291433.html

Quand une femme est empêchée de progresser, elle ne voit pas que 10 hommes s’y sont cassés les dents avant elles. En vérité, toute leur vie, où qu’elles aillent, quoiqu’elles fassent, il semble bien qu’elles veuillent être considérées partout comme des femmes enceintes.
Là, où on leur reconnaît l’honneur de la maternité, elles voudraient qu’il en soit de même dans tout le reste de la société. Elles voudraient pouvoir diriger sans contrainte ! Or elles ne perçoivent pas que les hommes ont toujours dû faire preuve de la plus grande agressivité couplée à la plus grande retenue pour obtenir ces postes. Elles voudraient échapper à ces fourches caudines parce qu’elles seraient des femmes ! Car, oui, il est difficile d’être ambitieux et retenu à la fois. Cela demande de respecter un certain nombre de codes propres à chaque société. Si on supprimait ces codes, on supprimerait de facto, les conditions de l’excellence dans la société à laquelle on appliquerait cette suppression. Et on démultiplierait la violence dans les organisations (ce qui est en train d’arriver). Sans agressivité, pas de performance. Sans retenue, pas d’interactions, ni de survie. Or c’est bien cette tension que ces femmes ambitieuses croient pouvoir supprimer parce qu’elle les dérange. Elles instaureraient ainsi, non plus une dictature par l’excellence, bien dure à leur yeux, mais une dictature tout court, plus vivable car tout y serait à sa place, sous la férule d’une matrone ou d’un tyran. Car qu’est-ce qui se cache derrière ce désir d’y arriver sans en accepter les contraintes, sinon un désir pervers de jouir de manière totalitaire ? Des « Anne Lauvergnon » ou autre « Rachida Dati », femmes qui y sont arrivées empruntes d’une attitude totalitaire, nous montrent bien que nous avons à nous méfier de ces femmes qui accusent les hommes de totalitarisme… elles le sont plus encore que d’autres car elles n’y sont pas arrivées grâce à leurs qualités. Et tel est le défaut du système. Au lieu de faire réussir des femmes compétentes comme par le passé, on en est venu à faire la promotion de psychopathes irresponsables, qui désireront attirer d’autant plus de psychopathes irresponsables à leurs côtés. Quand une pomme est pourrie dans le panier… elle pourrit toute l’éducation nationale, tous les métiers de santé, toute la justice, toute la société.

 

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48 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Il paraît qu’en Allemagne, les hommes ne draguent pas. Je suis allée vérifier », L’Obs du 01/12/2017.

    Castration sociale des hommes allemands, Françaises délurées… rien de neuf sauf cette phrase assez incroyable :

    «  »Les idéaux masculins sont très liés au capitalisme. Or la production a changé en Allemagne dans les années 1990. Désormais pour être un bon manager, un bon leader de groupe, vous devez être bon, gentil, poli. »

    Ainsi, explication très intéressante, la féminisation des milieux professionnels aurait invité les hommes allemands à se comporter de manière différente au travail. Cette manière adaptée aux femmes en situation de mixité régulerait désormais les relations intimes entre filles et des garçons. Les hommes allemands, pour rester hommes, conserveraient une attitude de pouvoir sur les femmes qui aurait débouché sur une forme de sacralisation du beau sexe plus exacerbée qu’en France, et du coup, une stérilité un peu plus forte dans cette partie de l’occident.  Au nom du respect des femmes, la mort des relations hommes femmes. Encore une des conséquences formidable du féminisme.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    «  »Elle annonce sa grossesse, on la félicite, mais à son retour elle est licenciée » », Express du 23/10/2017.

    Elle ne cesse de prendre des arrêts maladie suite à sa maternité. Et celle qui la remplace fait de même ! Du coup, l’employeur ne sait plus comment les remplacer. Pour éviter de se mettre en tort face à la loi, il en licencie une pour pouvoir en embaucher une autre. Il est condamné pour licenciement abusif. Le coup classique. A noter que l’entreprise avoue embaucher 2 fois plus de femmes que d’hommes. On est loin d’un cas de discrimination dans cette entreprise du luxe qui favorise ces dames et les rémunère généreusement. Il a fallu que la dite entreprise soit acculée par les excès de ses employées pour en arriver à une telle situation.

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Aux prudhommes, le face-à-face Lancelin-Croissandeau après la rupture à l’Obs », L’Express du 18/10/2017.

    Une histoire de cul

    Une femme qui veut faire passer sa vision politiquement correcte et tyrannique de la société (gauchiste) dans les colonnes du journal

    Un journal de moins en moins lu qui cherche à survivre en échappant à la tyrannie féministe

    Un conglomérat de chiens du système prêts à tout pour continuer à recevoir leur pâtée de l’idéologie libérale

    Je crois que tout y est.

    La gauchiste va vendre chèrement sa peau avant que d’autres parasites ne fassent couler le système. Et en plus, ce serait une journaliste « cultivée et talentueuse ». Vous imaginez avec une femme normale ?

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) Bataclan: « Pourquoi tant de gens en armes à proximité ne sont pas intervenus? »

     

    Imaginez : le type prête son arme de service ou intervient sans ordre, eh bien ce garçon turbulent sera sanctionné automatiquement… pour ces gens, la compétence n’existe pas, ou elle est jugée dangereuse; il n’y a que le contrôle qui compte, le contrôle de tout débordement qui pourrait nuire aux femmes, la sécurité, l’absence de risque, jusqu’à laisser mourir des gens en cas de crise. C’est tout un état d’esprit qu’il faudrait juger, mais un état d’esprit contre lequel personne ne reviendra même si un jugement intervient.

  5. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Peut-on oser le short au bureau ? », Figaro madame du 07/06/2015.

    • Commentaire de kasimar:

      J’ai l’impression – après ce n’est peut-être qu’une impression – que les femmes accordent plus d’importance à la tenue que les hommes, où les hommes s’habillent le plus simplement et le plus professionnellement possible, les femmes semblent plus se lacher.

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