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(Extrait) Propaganda d’Edward Bernays (1928) : “La propagande et les activités féminines”

Publié le 11 mars 2016 par Léonidas Durandal à 19 h 56 min

Les femmes américaines contemporaines ont obtenu l’égalité juridique avec les hommes. Cela ne signifie pas qu’elles exercent les mêmes fonctions qu’eux. Elles ont, dans l’ensemble, des centres d’intérêt et des activités bien à elles, qui s’ajoutent à leurs occupations économiques et professionnelles.

Leur force ne se fait jamais mieux sentir que lorsqu’elles s’organisent collectivement et brandissent l’arme de la propagande. Ainsi organisées et armées, elles peuvent peser efficacement sur des conseils municipaux et des assemblées législatives, sur des congrès nationaux et des hauts dirigeants, sur des campagnes politiques, sur l’opinion publique en général, à l’échelle régionale et nationale. La position que les Américaines occupent aujourd’hui dans la sphère politique est beaucoup plus importante du point de vue de l’influence des divers groupes qu’elles ont constitués que du point de vue de l’autorité individuelle découlant des positions de pouvoir ou des charges qu’elles occupent. La femme politique n’a jamais eu beaucoup d’ascendant, jusqu’à présent, et les femmes en général estiment d’ailleurs que ce n’est pas là le plus important. Après tout, Ma Ferguson n’était jamais qu’une femme au foyer, la marionnette d’un mari destitué ; et, de l’avis de tous, Nellie Ross, un temps gouverneur du Wyoming, ne possède aucune des qualités qui font le fin politique ou le leader d’opinion.

La campagne pour le droit de vote féminin aura au moins eu le mérite de démontrer ce que peut la propagande pour un mouvement animé par un but précis. À Washington comme dans les différents États de l’Union, les femmes continuent d’ailleurs de l’utiliser pour réaliser leurs programmes. Dans la capitale fédérale, elles se sont regroupées au sein d’une commission législative qui rassemble quatorze organisations féminines (dont, entre autres, la Ligue des électrices, l’Association des jeunes chrétiennes, l’Union antialcoolique des femmes chrétiennes, la Fédération des clubs féminins). Ces groupes organisés élaborent un programme législatif, puis recourent à la technique moderne de la propagande pour faire voter leurs propositions et les intégrer à la législation nationale.

Cette tactique leur a permis de remporter plusieurs succès. Ainsi les femmes peuvent-elles à juste titre s’attribuer le mérite d’une grande partie des lois de protection sociale. La journée de travail de huit heures est leur œuvre, comme, indéniablement – si tant est qu’il s’agisse bien d’un progrès –, la loi sur la prohibition et ses décrets d’application. Il faut également porter à leur actif la loi Sheppard-Towner, qui prévoit que le gouvernement central doit aider les États à assurer la protection maternelle et infantile. Ce texte n’aurait pasété adopté sans la prescience politique et la sagacité de femmes telles que Mmes Mitchell et Vanderlip.

Les mesures recommandées par la Ligue nationale pour le suffrage des femmes lors de son premier congrès, et qui depuis figurent dans la législation fédérale, illustrent bien l’activité des organisations féminines dans le domaine de l’assistance sociale. D’une portée très large, elles vont de la protection des enfants aux tâches domestiques, en passant par l’éducation, la cherté de la vie, les rémunérations des métiers féminins, la santé et la moralité publiques, l’émancipation civique et juridique des épouses, etc.

La Ligue nationale pour le suffrage des femmes a assuré une large propagande à ces principes en publiant des documents de toute nature (bulletins, calendriers, brochures électorales), en organisant des cours par correspondance sur le rôle et la composition du gouvernement, des conférences publiques, des programmes d’instruction civique.

Deux facteurs expliquent probablement l’efficacité des organisations féminines dans la vie politique de l’Amérique contemporaine : l’existence, d’abord, d’un corps professionnel de secrétaires de direction et d’assistantes juridiques formé pendant les campagnes pour le droit de vote des femmes, quand pour rallier à la cause une majorité récalcitrante il fallut utiliser tous les mécanismes bien connus du propagandiste ; le fait, ensuite, que les têtes d’affiche du mouvement suffragiste, déjà très actives dans les manifestations et les mobilisations de masse du temps de guerre, se sont tournées vers d’autres activités une fois la paix revenue. C’est le cas, pour en citer quelques-unes, de Mme Frank Vanderlip, d’Alice Ames Winter, de Mme Henry Moskowitz, de Florence Kelley, de Mmes John Blair et O.H.P. Belmont, de Doris Stevens ou d’Alice Paul.

Si je donne l’impression de m’en tenir ici aux accomplissements politiques des femmes, c’est parce qu’ils offrent un exemple probant de l’utilisation intelligente de la nouvelle propagande au service des idées d’une minorité. Aussi étonnant que cela paraisse, il était somme toute logique que les dernières recrues du monde politique s’emparent des armes neuves de la persuasion pour contrebalancer leur inexpérience dans ce qu’on appelle, par euphémisme, la « pratique » politique. J’en veux pour “>

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24 Commentaires

  1. Commentaire de Yann:

    Bonjour Léonidas,

    auriez-vous vu passer un long commentaire au sujet des vagues de féminisme (à propos de la dialectique marxiste) ? peut-être ai-je oublié de l’envoyer hier. Je n’ose pas croire que vous l’ayiez censuré, mais si c’est le cas, je vous saurai tout de même gré de me dire qui de moi ou de vous est coupable de sa disparition.

    Cordialement

  2. Commentaire de gastirad39:

    Léonidas: Exact, il n’y a pas de système politique parfait. Mais ce n’est pas une raison pour conserver le pire: notre démocratie représentative. Elle pouvait avoir sa valeur quand il fallait plus d’une semaine pour traverser la France. Mais à l’heure du portable et d’internet, rien ne la justifie encore. Le Peuple dispose aujourd’hui de moyens rapides et sûrs pour faire connaître ses désirs ou volontés. Désormais, nos multiples assemblées (locales, départementales, régionales, nationales), le bipartisme, les pouvoirs indépendants (législatif, exécutifs, judiciaires…), les Observatoires …, nos 5,6 millions de fonctionnaires … ne servent plus qu’à émietter les responsabilités à l’infini et à les rendre insaisissables. Au final, nos “élus” permettent surtout aux lobbies de cibler facilement les personnes à acheter pour faire passer les lois qui enrichiront certains intérêts (industriels, financiers, corporatifs, pharmaceutiques …). Il parait que nos députés, depuis 1958,  saisis de fringale législative votent les lois au kg, en utilisant les copiés-collés fournis par ces lobbies. Quant au Peuple, la plupart de nos “élus” réfléchissent surtout à trouver les moyens de le manipuler, femmes et hommes. Je vois le féminisme comme la dernière martingale politique permettant à nos élus de conserver leurs avantages multiples. Bref, avons-nous vraiment besoin de conserver un système fort coûteux et d’une utilité contestable voire parfois carrément néfaste ! Les incessants scandales politicaux- financiers en sont la preuve.

  3. Commentaire de gastirad39:

    Léonidas: Dès juin 1793, la montagne jacobine fait intervenir les sections parisiennes dans l’enceinte de l’Assemblée Nationale (la Constituante). Dès lors, la démocratie n’existe plus. Les représentants du Peuple ne sont déjà plus libres de débattre et de voter. La guerre justifie des lois d’exception. Les assignats commencent leur naufrage, les munitionnaires se remplissent les poches, les escrocs de tout poil prospèrent avec l’appui des Politiques rangés sous la bannière de “l’Incorruptible”, lui-même bientôt éliminé.

    En 200 ans, les mêmes ont achevé de verrouiller le système, muselé toute expression libre, encadré étroitement les “Causes” leur permettent de passer pour incorruptibles-vertueux …

    Une véritable démocratie verrait le Peuple voter directement les lois essentielles et interdire tout professionnalisme politique. Une véritable éducation aurait comme priorité de former des citoyens. Mais le Peuple pourrait se tromper ? Préférez-vous qu’on l’entretienne dans la Tromperie Permanente ?

    De même que la Terreur, mettant le Peuple en 1ière ligne, coupa bien plus de têtes du Peuple que de nobles,  le féminisme met les femmes en avant. Hors, leur taux de suicide et de dépression a augmenté parallèlement à celui des hommes. Demandons aux femmes si le féminisme a fait leur bonheur .

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Sur ce dernier point, je suis d’accord. Mais si nous ne combattons pas la mal naturel aux femmes, tout comme il y a un mal naturel aux hommes, nous reproduirons nos erreurs. Pour le reste, je suis maintenant trop âgé pour croire qu’il puisse y avoir un système politique parfait. Pour moi, la démocratie universelle, ce sont des gens manipulables à qui on donne le droit de vote. Il est naturel qu’un système démocratique soit dévoyé par les puissants, c’est son ADN. Plus on veut la démocratie, plus le système politique est coercitif. Cela s’appelle communisme, et dictature du prolétariat. Car pour empêcher les puissants de régner en démocratie, il n’y a que ce moyen là. Ainsi la démocratie hésite toujours entre corruption par une oligarchie et dictature du prolétariat. Je ne crois pas en un système politique parfait. Par contre, je suis quasiment certain que la démocratie est un des pires. Il faudrait pouvoir revenir à une forme de république. Mais notre société est trop minée par le laisser-aller démocratique pour cela.

  4. Commentaire de gastirad39:

    Léonidas: Je suis à peu près certain que nous ne vivons pas en démocratie. Dans tout Etat féministe, le Peuple n’a pas voix au chapitre. Lisez Philippe Pascot (Pilleurs d’Etat). Une petite minorité gouverne, défendant ses privilèges, grâce aux voix des électrices captées par une propagande féministe massive. C’est pourquoi les revendications des hommes ne sont jamais prises en compte. Mais les femmes sont les dupes car leurs véritables besoins ou leur bonheur n’ont jamais été le but de nos dirigeants. Elles auraient elles aussi beaucoup à gagner à une véritable démocratie, comme les hommes.

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Mais qu’est-ce que vous définissez comme une démocratie où les femmes ne choisiraient pas selon leur bon vouloir ? Cela ressemble au paradis trotskyste : éduquez les masses et tout ira bien. Mais l’éducation démocratique est par essence médiocre.

  5. Commentaire de gastirad39:

    arturo

    “Il y a des gens, des hommes avec un projet de long terme, qui ont aidé ces mégères à s’organiser pour pourrir la vie des autres hommes.”

    Je pense que vous avez raison. De même que les femens sont aidées financièrement par des intérêts puissants mais cachés. Dans le cas des féministes, ce sont des politiques, pour des raisons électorales, qui ont appuyé, voire créé ce mouvement en votant certaines lois dès le 19ième siècle (lois sur les biens de la femme mariée…)

  6. Commentaire de gastirad39:

    Chacun sait que le féminisme a surgi par vagues. Entre chaque vague des creux de dizaines d’années chaque fois. Pourquoi cette alternance de creux et de vagues bien séparées ?

    La dernière vague serait due à la pilule, mais les autres ?

    Et si chaque vague devait son origine à des tentatives politiques de dissimuler de graves erreurs en suscitant une division dans les couples pour détourner l’attention les électeurs ?

  7. Commentaire de kasimar:

    “Leur force ne se fait jamais mieux sentir que lorsqu’elles s’organisent collectivement et brandissent l’arme de la propagande”

    Tellement vrai

  8. Commentaire de François ALLINE:

    Et oui, en un siècle, le pouvoir passe d’occulte à officiel. Son rôle de complémentaire est passé à incontournable. Et on a pas tout vu…

  9. Commentaire de arturo:

    Pour résumer ce passage: L’instinct grégaire des femmes peut être mis à profit par des minorités agissantes pour imposer leur vue à la majorité. Et ce détail est connu depuis au moins 1928…

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Ou plutôt, il est certain que depuis avant 1928, les femmes sont beaucoup mieux organisés que les hommes concernant les questions sociales, et les hommes continuent à les mépriser.

      • Commentaire de arturo:

        Quand je regarde les femmes autour de moi et comment leur horizon politique se résume à aujourd’hui (CF les différences de vote entre les hommes et les femmes),  je ne crois pas que le féminisme soit le résultat de femmes qui se sont organisées spontanément.

        Il y a des gens, des hommes avec un projet de long terme, qui ont aidé ces mégères à s’organiser pour pourrir la vie des autres hommes. Le jour où ces marionnettistes lâcheront le féminisme, il s’effondrera de lui même.

        N’oublions pas que la meilleure manière de décrédibiliser le féminisme est de laisser les féministes s’exprimer et faire ce qu’elle veulent.

        Les hommes de l’époque des débuts du féminisme avaient partiellement raison de les mépriser mais sont coupables ne ne pas avoir enquêté pour trouver quelle était la main qui se cachait derrière ces agitatrices.

        La vrai différence entre les hommes et les femmes c’est la “conscience de classe” féminine et le réflexe féminin de combattre tout ce qui ressemble de près où de loin à de la misogynie. Sur ce point les hommes ont de vraies leçons a prendre sur les femmes.

         

        • Commentaire de Léonidas Durandal:

          L’utilisation de la démocratie par les femmes prouvent qu’elles savent s’en servir tout aussi bien que nous, voire mieux puisque nous les prenons pour des cruches et qu’elles décident pendant ce temps. Il y a un vrai mépris des femmes dans votre propos. Vous ne devriez pas :

          https://www.aimeles.net/un-homme-ne-peut-survivre-en-democratie/

          https://www.aimeles.net/lamainmisedesfemmessurleselectionspresidentielles-labsencedepropositionspourleshommes/

          • Commentaire de arturo:

            Je crois qu’il a un malentendu, je méprise les féministes mais je prend acte de la nature féminine sans reprocher aux femme d’être des femmes.

            Les hommes voient le passé et l’avenir tout en perdant le présent de vue et pour les femmes c’est le contraire. Les deux manières de fonctionner sont complémentaires et ont leurs avantages et leurs inconvenients.

            Je constate que les femmes ne sont pas stratégiques, elle ne voient pas quels sont les thèmes sur lesquels il faut se pencher mais une fois qu’on leur a donné une cause à défendre, elles sont en général plus motivées que les hommes pour la pousser à sa réalisation (pour le meilleur comme pour le pire)

            elles savent s’en servir

            Je crois c’est bien là qu’est le problème: Les hommes bâtissent des structures démocratiques. Les femmes s’en servent. Et comme elles utilisent des choses qu’elles n’ont pas créés, elles ont tendance à les déséquilibrer parfois jusquà l’effondrement.

             

          • Commentaire de Léonidas Durandal:

            La structure démocratique est par essence féminine. La démocratie, c’est donner le pouvoir à une bande de moutons lascifs majoritaires qui grandiront en pouvoir en se plaignant. Si les hommes ont amené la République, les femmes ont obtenu naturellement la démocratie par invasion idéologique.

          • Commentaire de arturo:

            La structure démocratique est par essence féminine. La démocratie, c’est donner le pouvoir à une bande de moutons lascifs majoritaires qui grandiront en pouvoir en se plaignant.

            Je crois qu’il y a encore un malentendu. Nous ne parlons probablement pas de la même chose. Ce que vous décrivez ne s’appelle pas démocratie mais ochlocratie.

            La démocratie qui est une structure où des gens ont appris à s’extraire d’eux même et prendre leur responsabilités et appris à prendre des décisions en groupe dans lequel chaque individu réfléchi par lui même à ce qui est bon pour le groupe. Les hommes comme les femmes sont capables de démocratie mais une démocratie équilibrée ne peut être que masculine. Les femmes esclaves de leur instinct grégaire on besoin d’un maitre pour  guider le troupeau.

            Politiquement les hommes ont toujours tiré la société vers la démocratie alors que les femmes la tirent vers la dictature guidée par le fureur de leur rêves.

          • Commentaire de Léonidas Durandal:

            Mais la démocratie n’est pas incompatible avec l’instauration d’une dictature molle comme nous le voyons actuellement. Evidemment que les femmes ont besoin de quelques pantins hommes à la tête de leur système démocratique. C’est le propre de la féminisation : 1 coq pour plusieurs poules. La polygamie n’est pas inenvisageable pour beaucoup de femmes. Au contraire, elles profitent des revenus du mâle dominant ou qu’elles jugent dominant et laissent tous les autres sur le carreau. Dans ce cas là, ce sont une majorité d’hommes qui souffrent. Même les USA, pays de pionniers, est en train de basculer dans une féminisation sans conteste. Seule l’usure de leur démocratie par féminisation peut expliquer cela. Désormais, ils imaginent qu’un homme parce qu’il est nègre va les sauver, qu’une femme parce qu’elle est femelle fera mieux que le nègre, ou encore qu’un Juif parce qu’il est gauchiste pourra faire l’affaire. La majorité est du côté de ceux-là et tous les observateurs avisés savent que la prochaine élection est une des dernière chances pour le modèle américain traditionnel de perdurer. Et encore, la pression idéologique et la volonté de remplacement sont tels que je pense qu’il n’y a aucune chance que ce pays se retrouve. Au mieux pourra-t-il élire un “représentant d’une minorité” qui défendra les valeurs traditionnelles, car je ne crois pas que le fond spirituel d’un Donald Trump les amène très loin. Voilà comment le racisme a vaincu : élire quelqu’un non pas pour ce qu’il est et propose, mais pour la couleur de sa peau ou son sexe. Donald Trump est le représentant des blancs plus ou moins athées et il alimente ce mouvement, même s’il est aussi le représentant d’une Amérique qui a su gagner par le passé. Et c’est exactement pareil chez nous. La démocratie quand elle s’use, se féminise et aboutit nécessairement à une forme de médiocratie généralisée contrôlée par le courant majoritaire le plus incapable qui soit à gérer les affaires publiques. Chez nous, comme dans tous les pays où le mode de scrutin est universel, ce courant là est féminin et finit naturellement par s’imposer envers et contre tous. Il empêche l’assimilation et casse l’homogénéité d’un pays, qui, aussi injuste qu’il pouvait l’être, fonctionnait de manière efficace avec des hommes de tradition à sa tête.

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