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AIMELES Antiféminisme

Familles monoparentales, familles de tous les dangers.

Publié le 11 octobre 2011 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

small; »>Il n’y a rien de bon dans ces nouveaux modèles. Il s’agit en fait d’une véritable maltraitance généralisée envers des enfants au nom du sacro-saint désir individuel. Ce désir individuel est-il compatible avec la famille ? Clairement c’est non si on en croit les statistiques sur l’échec total des familles mono-parentales (délinquance) et recomposées (viols). Ces pseudos familles génèrent des conflits psychologiques de plus en plus ingérables pour les victimes qui les subissent : les enfants.

 

De nombreuses filles-mères me disent autour de moi que leur enfant fait peur, que les hommes ne veulent pas s’engager avec elles à cause de ça. En fait ce ne sont pas leurs enfants qui font peur à ces hommes, mais elles ! Elles qui par le passé, ont été incapables de concevoir dans l’engagement, elles, toujours prêtes à quitter leur homme à la moindre lubie, enfantant en changeant les pères à leur guise, elles en qui on ne peut absolument pas avoir confiance. Elles font peur aux hommes égoïstes, oui, et tant mieux. Quant aux autres, la majorité, elles les roulent dans la farine. Dans la réalité, il y a toujours quelque pigeon sur lequel ces femmes peuvent compter. Les idiots croyant sauver la veuve et l’orphelin sont nombreux, seulement l’orphelin a déjà un père et la veuve un mari qui est encore vivant. Nombreux sont les hommes pleins de bonnes intentions qui servent à ces femmes de godemiché ou, s’ils sont de bons partis de pourvoyeur de pensions. Si les hommes avaient un tant soit peu conscience de leur propre exploitation…

Heureusement la morale est sauve : le quotidien de ces couples adultères ramène les prétentieux à la réalité, s’ils ne se font pas piéger par l’état et les reconnaissances de paternité. Et s’il leur faut plusieurs fois pour comprendre, tant mieux.

L’amour n’est pas un vaudeville féministe.

 

 

28 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    « Elle frappe son fils pour le corriger et finit en garde à vue », Le Point du 05/10/2016.

    La police des familles se retourne contre les femmes, la belle rigolade.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    « Affaire Delarue : Élisabeth Bost perd son bras de fer contre Anissa », Le Point du 16/03/2016.

    L’ex-femme perd son procès en vengeance contre la nouvelle compagne/femme. La concubine juste gagne contre la légitime dépravée : pas de meilleure illustration d’un monde qui fonctionne à l’envers.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    « Un garçon de 11 ans accusé du viol d’une fillette de 6 ans », Figaro du 25/11/2011.

    Le jeune garçon de 11 ans a violé une petite voisine de 6 ans avec l’aide des soeurs et de la mère…

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    Film « Le monde selon GARP » issu de la nouvelle de John Irving (1978) :

    une mère incestueuse, castratrice et intrusive (pléonasme…) fait un enfant pour elle, le prive de père et finit par monter un hôpital psychiatrique pour féministes et LGBT. Tout un symbole.

    Quant à l’enfant, il cherche son père et une forme de liberté dans l’écriture. Normalement trompé par sa femme, il réagit de manière complètement immature.

    Pour pouvoir s’en sortir psychologiquement, l’auteur parodiant sa vie, tue deux fois sa mère : une fois dans l’histoire, et une autre fois en détruisant son travail en publiant un pamphlet. Il est violemment abattu par une féministe habillée comme sa mère.