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Féminisation de la haute fonction publique : ils étaient donc inutiles…

Publié le 9 février 2012 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Les hommes politiques détestent-ils à ce point la haute fonction publique ?

 

En catimini, ils viennent de voter une loi obligeant d’y recruter 40% de femmes :

Article du Point

 

60 % de fonctionnaires femmes titulaires. 65% voire 70% chez les non titulaires. Quelle discrimination contre les hommes !!!!!!

 

 

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ouvrieres fonctionnaire

 

 

 

 

Oh excusez-moi, mon esprit a fourché, j’avais oublié que nous vivions dans un pays de fous. Il ne fallait pas parler des 7 000 000 de fonctionnaires (5M pour les titulaires et 2M pour les autres) mais des 4 000 haut fonctionnaires où il n’y aurait que 400 femmes !

 

Bon, alors, parlons-en.

 

Parlons du recrutement par l’incompétence. Oui, car à compétence inférieure, ce sera donc une femme qui sera choisie à la place d’un homme. On savait déjà que dans les conseils d’administration, où depuis l’année dernière, il faut 40% de femmes, la compétence n’était pas le but ultime des sociétés privées. Désormais, on sait également qu’on recrute les fonctionnaires pour enfiler les perles, en raison de l’égalité pas de la mission qu’ils ont à accomplir. Il fallait que ce soit dit. C’est fait !

 

Qu’importe vos capacités, si vous êtes une femme, vous serez recrutée. Qu’importe l’investissement qu’aura fourni un homme, qu’importe qu’il soit fait pour ce poste, qu’il en ait rêvé, qu’il se soit donné corps et cœur à la République, il suffira qu’une arriviste pointe le bout de son nez pour lui passer devant. Cette mesure suppose de recruter uniquement des femmes durant 10 ans, au moins. Autant dire qu’aucun homme d’ici là n’aura ses chances, et qu’un mouvement comme celui-ci supprimera un des derniers bastions masculins où les citoyens sont justement recrutés. Quand il n’y aura que des femmes, vous verrez quelle place elles feront aux hommes et à la compétence… elles ne seront pas si accueillante que nous l’avons été, comme le montre bien la situation dans des organismes comme la Caf, le pôle emploi ou l’éducation nationale. La haute fonction publique se féminisera entièrement. Elles chasseront les hommes ici comme elles ont chassé les hommes ailleurs, en usant de toutes leurs compétences supérieures !

 

Mais finalement c’est une bonne nouvelle. Nous savons enfin que dans la haute fonction publique comme dans l’éducation nationale, comme dans les hôpitaux, il ne s’agit pas d’une lutte pour la compétence mais d’une lutte pour la domination. Finalement, il se pourrait que les garçons ne soient pas si inférieurs aux petites filles, mais qu’ils soient bien écrasés par tout un système discriminatoire dès l’école maternelle. Oups… voilà mon esprit qui continue à fourcher.

 

Nous avons voulu faire de l’idéologie contre le bon sens. Les changements se faisaient naturellement dans notre société. Il n’y a jamais eu de discrimination manifeste de la part des hommes. Par contre, en allant contre la nature, contre notre culture, en encourageant la vengeance et la haine, l’idéologie féministe a infériorisé les hommes, les compétences et pour finir, a fait régresser toute notre société. La rupture est bientôt consommée. Les hommes sont dans un tel état dans nos sociétés démocratiques qu’ils font même peur, à ceux qui vivent dans une tyrannie.

 

Il est à souhaiter que cette mesure soit exclusivement une mesure électoraliste prévue pour faire mousser la majorité, et quelle soit retoquée au Sénat. Souhaitons que Jean-François Copé soit encore à droite…

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12 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) « Claude Guéant dénonce le népotisme courant dans la fonction publique » :

     

    Hauts fonctionnaires : dans les coulisses des manoeuvres des nominations

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    Après l’épuration de Denis Baupin :

    « Affaire Baupin : la violence sexiste est forte en politique. Elle fait partie du quotidien », Le NouvelObs du 11/05/2016.

    Une autre épuration, plus générale s’annonce. C’est au tour de Michel Sapin :

    « Michel Sapin a présenté ses excuses à une journaliste après «un geste inapproprié» », Figaro du 11/05/2016.

  3. Commentaire de Mindstyle:

    Certain n’ont décidément honte de rien.

    Lisez un peu le dernier torchon sur lequel je viens de tomber :

    http://www.leparisien.fr/laparisienne/societe/fonction-publique-toujours-des-ecarts-de-salaires-importants-au-detriment-des-femmes-20-01-2016-5468809.php

    Je pense que les auteurs de ce torchon relèvent du cas psychiatrique.

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Julien Lepers tacle France 3 : Féminisé avant son départ forcé ! », Pure People du 23/12/2015.

    Il le prend avec humour. Moi, ce genre de purge ne me fait pas rire du tout. Bienvenue dans le monde de la féminisation totalitaire. En minorité serviables. En majorité incapables.

  5. Commentaire de Léonidas Durandal:

    Personne n’a confiance dans les femmes pour les laisser travailler en autonomie :
    « Travail à la maison, les femmes ces enquiquineuses, les hommes ces héros » Figaro Madame du 02/09/2014

    Si les personnes qui les connaissent refusent de leur faire confiance, les femmes devraient peut-être s’interroger sur leur rapport au travail salarié au lieu de persister à jouer les victimes ?

  6. Commentaire de Léonidas Durandal:

    Nommée à la tête de l’ENA parce qu’elle est une femme, et par une femme, pour faire augmenter le nombre de femmes :

     

    Article du Figaro 10/10/2012

  7. Commentaire de Jonathan:

    J’ai presque envie de bondir quand je lis que les femmes sont soi-disant discriminées partout alors que la plupart des classes dans lesquelles j’ai été et suis actuellement, ne sont composées quasiment que de filles. Oui, et comme par hasard on retrouve leur solidarité et leur bavardage permanent qui empêche purement de travailler normalement. La plupart font plus facilement des bonnes notes à cause de leur entraide. Mais les garçons, eux, n’ont qu’à se démerder et fermer leur bouche, travailler individuellement. Voilà ce qui se passe dans un milieu féminin, la place du garçon n’est nulle part. Je soupçonne même du favoritisme de la part de certains professeurs féminins.

    Mais à longueur de journée, en parallèle, je tombe en lisant sur les propos aberrants des féministes, insatisfaites de leur sort personnel, et qui se mettent à parler au nom de toute la gent féminine pour couvrir leur haine et leur jalousie. On veut me faire croire que la société est patriarcale, que les hommes sont les dinosaures de la société, etc… sans parler des moqueries au sujet des souffrances des hommes (impossibles dans l’esprit d’une féministe née).

    Mais la réalité montre un tout autre visage de ce prétendu monde d’hommes.

    • Commentaire de Mindstyle:

      Idem dans le monde du travail où les bavardages et complaintes perpétuelles empêchent de se concentrer; elles ne font que se plaindre; à chaque fois qu’elles ouvrent leur bouche, c’est pour un cri plaintif.

      Et les supérieurs se laissent amadouer; quand vous bossez en silence, que vous êtes concentré et méticuleux, on vous reproche de ne pas être « assez présent ».

      C’est le monde à l’envers, l’inversion des valeurs; mais les femmes ont leur utilité pour les chefs; ce sont des fusibles qui font exactement ce qu’on attend d’elles; on les place à des postes à responsabilités pour écraser les vrais potentiels qui restent en bas et font tout le boulot, et cela dans le but de ne pas faire d’ombre aux vrais chefs.

      Car quand vous mettez une femme incompétente à un poste à responsabilité et qu’elle doit encadrer une personne qui maîtrise le domaine, elle devient une chienne enragée qui peine à trouver sa place.

      Le monde du travail féminisé est une blague; une vaste blague.

      Et ca ne sert pas à grand chose de parler de tout ça, car quand on a affaire à des folles, des timbrées, des névrosées, ça ne sert à rien d’employer un discours calme et raisonné; moi, elles me foutent clairement la gerbe avec leurs sourires béats et leur pseudo-bonheur permanent, leurs caquetages incessants.

      Le plus grotesque, c’est qu’elles pensent détenir un pouvoir, alors qu’elles se font voler le sens de leur existence; c’est pour ça que les working-women deviennent de plus en plus timbrées au fil du temps; c’est l’écart entre ce qu’on leur demande d’être et ce qu’elles sont réellement qui se manifeste sous la forme de la folie.

       

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