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Antiféminisme Aimeles

(Vidéo) Féminisme et pédophilie

Publié le 26 juin 2012 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Mathieu 13

31 Le royaume des cieux est semblable à un grain de sénevé qu’un homme a pris et semé dans son champ.

32  C’est la plus petite de toutes les semences; mais, quand il a poussé, il est plus grand que les légumes et devient un arbre, de sorte que les oiseaux du ciel viennent habiter dans ses branches.

 

Le père est psychologiquement, socialement, historiquement, celui qui met un frein aux désirs omnipotents des enfants et des mères. Partout où le pouvoir des pères est mis à bas, les enfants sont livrés aux appétits des mères. Celles-ci n’ont plus de limites quant à l’exercice de leur pouvoir. Et les enfants nés de ces familles restent immatures, incestueux voire deviennent pédophiles.

 

L’histoire du pouvoir des femmes, de ses grandeurs, de ses échecs, reste à faire. Tandis que nos historiens s’occupent de grandes guerres, voire de démontrer l’oppression sur les femmes, qui a constaté objectivement ce pouvoir de l’intime dans nos familles ? Qui a seulement constaté le privilège d’enfantement et en a tiré les conséquences qui s’imposaient ? Personne ne l’a fait pour la simple et bonne raison qu’un pouvoir ne se conteste que lorsqu’il apparaît clairement aux yeux de tous. Point de plus grand pouvoir que celui qui se cache, qui se moque d’être reconnu, mais qui se sert des autres pour assouvir des désirs échappant au regard et au jugement de la société. Tel est le pouvoir des femmes. Tentons d’en donner une légère esquisse.

 

 

Il semble que depuis le début des temps, les femmes ne soient pas soumises aux mêmes lois que les hommes. Elles sont faiblement sanctionnées en cas d’homicide, pas du tout en cas d’infanticide et de fausses accusations, et très peu en cas de vol ou de prostitution. Si l’avortement a été condamné par de nombreuses sociétés, ces dernières ont souvent préféré fermer les yeux sur de tels actes. Avant la loi Veil sur l’avortement, les femmes pouvaient déjà avorter. Cette loi n’a pas eu pour objet une légalisation de l’avortement. Il y longtemps que l’avortement était dépénalisé. Cette loi permit de médicaliser des désirs féminins coupables. Ouvertement, ces dames pouvaient désormais profiter des subventions et du confort d’une société sans limite, sans égard pour les enfants, sans égard pour la morale. Les femmes eurent besoin de cette loi pour massifier l’avortement et le rendre gratuit. A l’époque, quand les femmes affirmèrent leur volonté d’infanticide, rien ne leur résista, aucune opposition ne fut efficace, la loi fut votée comme si le cours de l’histoire devait valider inexorablement ce concept de « libération de la femme » sans s’interroger sur sa légitimité. Comme si chaque désir provenant d’un groupe de femmes devait être satisfait en dehors de tout jugement. Comme si nous étions sous la tutelle d’une force supérieure ou si quelques menaces terribles et inavouables nous damneraient automatiquement en cas de refus. Même la science dut reculer. A partir de 1975 en France, l’embryon ne fut plus un enfant dans le ventre de sa mère. Contre toute attente, il devint un amas de cellules (devenus adultes, ne sommes nous pas un amas de cellules ?). Elles étaient une minorité, nous leur cédâmes le moindre de leurs désirs. Et nous nous damnâmes. Progressivement la morale interne aux femmes se distendit, la destruction des familles fit place à la pédophilie et désormais, ce mouvement d’auto-destruction en occident ne semble plus connaître de limites, mariage homosexuel, zoophilie, euthanasie, ce que Jean-Paul 2 devait appeler la culture de mort.

 

 

Ce fut comme si tout avait été programmé.

 

 

Déjà durant la révolution française et juste avant, des mouvements libertaires s’étaient déchaînés. Ils commencèrent une révolution pédophile dont nous connaissons l’aboutissement aujourd’hui, dont l’histoire nous est consciencieusement cachée. Une phrase du marquis de Sade dans « la philosophie dans le boudoir » m’a toujours intriguée, et je n’y ai jamais trouvé d’explication jusqu’à aujourd’hui. Il y était sous-entendu la détention et l’abus sur des enfants, et surtout l’existence d’organisations pédophiles puissantes. Je ne pouvais imaginer que ce fut vrai. C’était seulement le délire d’un auteur qui poussait la provocation jusqu’au bout. Cette idée ne pouvait être qu’une provocation dans mon esprit d’adolescent. J’ai compris, il y a peu, et grâce aux analyses de Marion Sigaut, que tel n’était pas le cas. Des mouvements pédophiles et tortionnaires existèrent bien dans ces sociétés, ils combattirent la monarchie ou en firent partie avant de la détruire et de miner les légitimes revendications du peuple après 1789. L’histoire “>

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