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AIMELES Antiféminisme

Guerre contre les garçons : Filles et garçons sur le chemin de l’inégalité scolaire.

Publié le 13 mars 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

déjà en crise, d’écarter définitivement les hommes d’une insertion sociale et d’une vie familiale épanouie, et de plonger les femmes, en marge, dans une nouvelle forme de pauvreté ou de misère psychologique, quand les hommes alimenteront, quoiqu’il arrive, le bataillon principal de SDFs.

 

 

Qui sont les victimes ?

 

Les conclusions très orientées de cette étude influencée par la théorie du genre montrent à quel point les esprits ont été troublés par cette théorie pseudo scientifique, et à quel point des hypothèses de départ fausses ont accentué un problème d’inégalité là où elles auraient dû le résoudre. Ce système ne conçoit plus la moindre différence qui désavantagerait une fille, il pousse à la confusion identitaire et sème l’échec social, envers et contre les désirs des filles et des garçons de ce pays. Comme ailleurs, la volonté égalitaire a favorisé quelques nantis qui s’en sortiront quoiqu’il arrive, leurs femmes en principal, plongeant par contre les gens du peuple dans des cadences infernales et détruisant minutieusement leurs familles. La riche a les moyens de se payer la culpabilité d’une boniche pour élever ses enfants et lui faire son ménage, tout en continuant à être salariée. La pauvre n’a pour tout soutien qu’un homme dévalorisé à la maison ainsi qu’une école à deux vitesses qui refuse de sélectionner les meilleurs d’entre ses enfants pour mieux imposer au reste de la société ses petits cancres en fac marxiste de sociologie et d’histoire. Les bourgeoises ont beau vouloir saigner les hommes par une imposition toujours plus forte afin de venir aux secours de leurs soeurs, ce genre de solution enfonce toujours plus une société qui aurait besoin dans ces milieux, au contraire, que le père et son autorité sociale soit restaurés.

 

 

La théorie du genre à l’origine de l’erreur d’analyse.

 

Suivant le féminisme oligarchique et déviant des années 60 dans un « jusqu’au boutisme » totalitaire, je pense qu’il a été très dommageable pour notre société d’avoir pris pour modèle les travaux d’une personne instable comme Judith Butler qui a confondu son vécu personnel et une forme de science, cherchant à justifier de la première avec la deuxième et non l’inverse. Par l’intermédiaire de réseaux associatifs et universitaires puissants, cette représentante d’une minorité sexuelle a imposé ses vues à une majorité de citoyens hétérosexuels, démarche anti-démocratique au possible et qui révèle bien la tyrannie actuelle qu’ont fini par exercer certaines minorités sur des groupes majoritaires mais objectivement soumis parce que faiblement mobilisés : le travailleur moyen homme hétérosexuel et sa femme payant des impôts n’ont pas vraiment le temps pour mener ce genre de lutte, ils ne sont pas financés par tout un système homophile pour faire valoir leur point de vue dans les universités, auprès des représentants politiques ou dans les médias.

En s’attaquant à l’archétype du couple homme-femme, cette tyrannie a tout simplement cherché à détruire ou à remplacer un modèle qui ne lui convenait pas sans se préoccuper plus que cela des conséquences qui en résulteraient. A cette fin, ces utopistes se sont attaquées au maillon faible de l’archétype familial homme-femme : le travailleur homme incapable de se défendre, soit trop pauvre, soit pas assez cultivé, soit trop préoccupé à remplir les caisses de l’état. S’attaquer directement aux femmes hétérosexuelles n’aurait jamais fonctionné. Les personnes troublées de notre société, féminisées ou lesbiennes, complexées ou cupides, ont cherché à assurer leur position, ou encore, à favoriser des femmes qu’elles convoitaient sexuellement ou auxquelles ces personnes voulaient ressembler (gay). Les femmes « normales », objet de cette dévotion, ont laissé faire jusque là, profitant de ce mouvement idéologique pour conforter leur position. Mais désormais, elles sont plus réticentes. Et le groupe des utopistes ne comprend pas bien pourquoi celles-là ne désireraient pas aller plus loin dans leurs conquêtes. Ce groupe s’imagine alors que l’homme fait barrière à cette progression. Mais l’homme abandonne de plus en plus cette société qui le traite comme un esclave fiscal déshumanisé. Ce n’est pas chez l’homme qu’il faudra chercher cette résistance si on veut la trouver, mais chez  ces femmes féminines elles-mêmes. Celles-là voient avec horreur la manipulation tourner au pugilat. Face au rouleau compresseur progressiste des minorités homosexuelles, entre autre, leurs petits esclaves hommes meurent, et n’ont plus aucune capacité de réponse face aux lesbiennes, ou ne veulent plus assumer aucune responsabilité ou encore sont détruits par des modèles de femmes tyranniques. Si au moins, la situation économique leur permettait de continuer dans leur folie… mais depuis 40 ans, la machine commence à avoir quelques ratés, et elle en a de plus en plus. Il faudrait donc que « >

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38 Commentaires

  1. Ping de Hansel de sexe male:

    L’égalité homme-femme sur arte junior :

    https://www.youtube.com/watch?v=D5i5SLi4BsM

    Et Pourquoi seuls les hommes ont une barbe :

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "En France, la hausse du nombre d’autistes est confirmée" Figaro du 10/03/2020.

    Tout cela parce que de vieilles peaux veulent avoir des enfants de plus en plus tard. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    « Meghan aux Fidji : plaidoyer pour la scolarisation des filles. Sauf que… », Hommes libres du 24/10/2018.

    En ce moment, il y a de la publicité à la télévision pour cette cause… des associations sensées récupérer des fonds pour les filles. On se croirait à la maternelle si ce n’était pas si dramatique.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    « L’école et l’hécatombe des mâles », JDM du 05/05/2018.

    Là où les féministes donnent raison à Lépine.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    « Nantes. 14.000 € à une association culturelle musulmane “pour la promotion des jeunes filles et des femmes” », Breizh du 10/03/2017.

    C’est assez délirant. tandis que ce sont les garçons des quartiers qui ont des difficultés d’intégration, les subventions vont aux femmes. En matière de discriminations, contre les hommes, nos élus en connaissent un rayon.

  6. Ping de gastirad39:

    Léonidas:

    Le procès des effets délétères du féminisme doit se conclure.

    Il convient désormais de se poser une autre question: Qui profite du féminisme ? Qui a initié ce mouvement ?

    Ma réponse est claire: ni les hommes ni les femmes, ni la société.

    Les chemins de l’égalité peuvent-ils passer par le féminisme ?

    Impossible

    Le féminisme n’est qu’un sous-produit d’un parasitisme politico-économique  visant à exploiter les peuples européens. Pour ce faire, le parasite a besoin de diviser la cellule de base de la société : la famille.

    En prônant « l’égalité des femmes », sans en définir les limites, il crée un vacuum qui lui est favorable car il se pose en champion de la majorité du corps électoral : les femmes. Cela lui permet de garder indéfiniment le pouvoir. Car ses vrais objectifs (piller les ressources du corps social qui l’héberge) n’ont rien à voir avec les buts affichés  (l’égalité des sexes).

    Voilà pourquoi cette égalité n’est ni définie clairement ni véritablement poursuivie. Il s’agit  d’un horizon lointain, qui recule au fur et à mesure qu’on s’en approche… Pratiquement inaccessible !

    C’est précisément ce que le parasite recherche : la durée.

    Si possible cet « horizon » doit échapper à toute critique car on doit le voir comme «  hautement désirable ». Le mot « féminisme » place les femmes au centre des préoccupations de l’Etat Parasite. Du moins en apparence. Il place les hommes en position d’accusés perpétuels : simples pantins –écran dont se sert le parasite pour se dissimuler.

    Il ne faut donc pas s’étonner des incohérences de cette doctrine, ni de ses effets secondaires catastrophiques.

    Pour les femmes comme pour les hommes.

    Si on garde à l’esprit que tout n’est qu’apparences masquant l’action organisée de parasites tout s’éclaire.

    La question devient alors :

     

    Comment se débarrasser des parasites ?

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Si des hommes tolèrent le parasitisme, il a encore de beaux jours devant lui. Je fabrique des antibiotiques. D’un autre côté, je ne peux pas forcer les gens ou la société à les ingérer ? Il y a des personnes qui se complaisent dans la maladie…

      « Un esclave est quelqu’un qui compte sur un autre pour venir le libérer »
      Ezra Pound

      • Ping de gastirad39:

        Léonidas: La tolérance d’un corps infesté à son parasite est un fait incontestable. Nul manque de volonté là dedans. Lorsqu’un parasite s’introduit dans un corps  il secrète des toxines pour désarmer les défenses naturelles de l’organisme parasité. A tout le moins, il s’arrange pour passer inaperçu, voire utile !

        Nos parasites sociaux procèdent de même. Le « créditisme » (création de  monnaie fictive par le crédit) a servi depuis 1971 à financer de manière indolore les gigantesques changements économiques induis par le féminisme (millions d’emplois créés pour les femmes, chômage de masse, mondialisation ….). Il y a concomitance flagrante entre la naissance du « créditisme », le développement du féminisme et la stabilité politique de l’occident après Mai 68.

        PS. je ne veux pas dire qu’il faut « tolérer » les parasites. Il faut au contraire bien savoir comment ils procèdent pour mieux les éliminer !

        • Ping de Léonidas Durandal:

          Je dors depuis mai 1968.

          • Ping de gastirad39:

            Léonidas

            Tout le monde a dormi après Mai 68. Le féminisme avait été répandu dans ce but. Pour occuper les esprits, « divisons et nous règnerons ».

            Et depuis, malgré les multiples dénonciations  des méfaits de cette doctrine, nos parasites s’emploient sans cesse à amplifier le mythe. En particulier en divisant, en atomisant les mouvements anti-féministes.

            C’est pourquoi je ne polémiquerai pas avec vous. Car je suis convaincu de la justesse de ma pensée qui progresse sans cesse par votre voix comme par d’autres.

             

            Vous pouvez afficher de belles certitudes, AUJOURD’HUI. Moi, j’ai combattu et semé dès les années 80 en plein triomphe du féminisme. Le temps de la récolte approche. Qu’importe si ce n’est pas moi qui récolte ! Ce qui est certain, c’est que seule l’union peut vaincre nos parasites. Encore faut-il y voir clair.

  7. Ping de Léonidas Durandal:

    « La Fondation de l’Université Laval refuse une bourse réservée aux garçons », Journal de Québec du 03/08/2016.

    Par contre, s’il s’agit de financer des femmes étudiantes, pas de problème.
    L’idée, c’est surtout de protéger l’idée que les femmes sont discriminées.
    D’ailleurs, l’article affirme que les hommes sont majoritaires dans les sections politiques et affaires publiques, tandis que les chiffres de sciences po parlent d’eux-mêmes : 59% de femmes les fréquentent. Le mensonge a de beau jour devant lui :
    http://www.e-orientations.com/…/sciences-po-bilan-admission…

    • Ping de kasimar:

      Et pourtant l’Amérique du Nord est à la pointe au niveau de la favorisation de la femme et des filles … Comme quoi on dénonce un « patriarcat oppressant » tandisque dans la réalité, c’est clairement le contraire. Egalité des sexes aviez-vous dit ? 

      • Ping de Cyrus:

        Bonjour Messieurs Durandal et Kasimar,

        Comment allez-vous ? Passez-vous un bel été ? Comment va la vie en France ? La santé est-elle bonne ?

        Pour ma part, je vous dirais que le Québécois, ayant l’habitude de se prostituer devant toutes les autorités et tous les pouvoirs, ne manquera certainement pas l’occasion d’afficher sa ferveur féministe d’homme-super-évolué-à-la-pointe-du-progressisme-dans-un-monde-ouvert, en disant à cette occasion que tout cela est bien normal compte tenu des injustices HISTORIQUES subies par les femmes. En d’autres termes, il est normal de prendre des décisions ou d’écrire des lois pour des états de société et des temps historiques révolus. Ce qui n’existe pas doit fonder la loi. Voilà une façon commode de résumer la débilité ambiante au Québec. Je vis à Montréal, l’ambiance y est insupportable depuis l’élection fédérale ayant portée Justin Trudeau et les Libéraux fédéraux au pouvoir à Ottawa (ville de la province canadienne anglophone de l’Ontario et Capitale nationale du Canada). Nous avons un maire de Montréal issu du même parti que Justin Trudeau, Denis Coderre. En plus, ils ont siégé ensemble dans le même parti durant quelques années avant que Coderre ne quitte pour se lancer à l’assaut de la Mairie de Montréal. Quant au gouvernement du Québec, le gouvernement provincial, il est dirigé par le libéral Philippe Couillard, dont les convictions mondialistes sont évidentes. Bref, nous sommes dans de beaux draps. Autant dire que si rien n’est fait, le peuple québécois, à terme, disparaîtra.

        L’Amérique du Nord, cher Monsieur Kasimar, n’est plus un havre de paix, mais le paradis de l’Ange de l’Enfer : Satan.

        Cordialement,

        Cyrus

  8. Ping de Léonidas Durandal:

    « Surdoués : «Pour une fille qui a un problème, je vois cinq garçons» » Figaro du 05/04/2016.

    « Pour une fille qui a un problème, je vois cinq garçons. Beaucoup n’ont pas la patience de persévérer, les filles elles, sont beaucoup plus réalistes. Elles persévèrent plus dans l’acquisition de l’écriture par exemple. Ils sont plus nombreux à être dyslexiques, dysagraphiques, bègues, font au lit tard. Les garçons sont une population fragile. »

    • Ping de kasimar:

      Ca fait longtemps que les voraces et féroces ont déclaré la guerre aux mâles, patience le déclin est pour bientôt si Dieu le Veut

      • Ping de sonia:

        et vous proposer quoi comme solution pour aider les garçons ? interdire l’école aux filles et les marié dès 9 ans comme le préconise le coran ?

        • Ping de kasimar:

          Non commencer par interdire de cité tous ces extrémistes débiles de tout poil qui font plus de mal à l’humanité qu’ils ne mènent à bien une cause pour rendre ce monde un peu plus humain.

          Les vrais humanistes se sont éteints au siècle dernier, désormais place aux branquignols en tout genre parasites subventionnés par les impôts de tout le monde.

          Oui je souhaite le déclin de ce monde, je dirais même plus je souhaite un astéroïde qui pulvérise toute forme de vie humaine sur terre pour la remplacer par une espèce plus évoluée et surtout plus respectueuse de ses semblables, des autres espèces et de sa planète.

           

          • Ping de Mindstyle:

            L’astéroïde, il m’est arrivé d’en rêver moi aussi.

            Je pense que quand la décadence atteindra le stade de non retour, il pénétrera notre atmosphère avec une joie exquise.

          • Ping de kasimar:

            Oui l’être humain n’étant pas fait pour se comporter comme le pire des bonobos, c’est là un aveu de l’échec de l’humain et de tous ces imbéciles qui placent leur espérance en l’humanité. Je me demande ce que ce mot veut dire à force depuis le temps ?

          • Ping de gastirad39:

            kasimar et Mindstyle:

            Il m’arrive de rêver comme vous à un astéroïde pour en finir avec ce monde pourri dirigé par des parasites politiques. Mais je crois qu’ils sont porteurs de la catastrophe qui se prépare et qu’ils ont initiés.

            Soit le féminisme finira par la grâce des islamistes qu’il a favorisé en dénigrant les hommes occidentaux, soit une autre catastrophe, financière celle-là, le mettra à bas. Avec raison, car il a fallu beaucoup d’argent public (donc venant des hommes) pour favoriser le féminisme et comme ce processus n’a pas de fin une fois engagé, dette publique et créditisme viendront à bout de cette arnaque politico-économique.

          • Ping de Léonidas Durandal:

            Soit des hommes responsables et des mouvements antiféministes puissants leur botteront les fesses ?

          • Ping de kasimar:

            Gastirad,

            Avez vous remarqué qu’il y a de plus en plus d’occidentaux très jeunes qui grossissent les rangs de Daesch ?

            Je pense que le féminisme sert pour tout un tas de chose, c’est en quelque sorte le cheval de Troie d’un plan machiavélique dont nos dirigeants ont le secret.

            Je vous conseille personnellement de vous préparer au pire. Il y a des bunkers dans Paris (catacombes , à Gare du Nord) au cas où le chaos s’amplifiera, ce qui me semble être fortement probable.

            Un jour, je pense, le féminisme sera le dernier des soucis de l’humanité. Le point positif sera que quelque part ce sera un retour à un ordre naturel des choses, du moins pour les survivants…

            Oui je sais, il déraille le Kasimar, mais regardez autour de vous, ne sentez-vous pas cette atmosphère morose qui nous envahit ???