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Gollnisch balayé par le féminisme

Publié le 12 décembre 2010 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

 

Balayés les Gollnischs. Balayés les Assanges. Balayés tous les éléphants du PS. Tout cela en une semaine.

Pendant ce temps, les hommes politiques, les journalistes spécialisés continuent à blablater sur les différentes influences aux seins des appareils de pouvoir. Pourquoi continuent-ils à ignorer ceux qui prennent les vraies décisions en France et dans le monde ? Pourquoi continuent-ils à ignorer le pouvoir des féministes ? Eux-aussi, auraient-ils peur d’elles ? Serions-nous arrivés à un tel point, dans ce milieu ultra-féminisé, que même les journalistes les plus chevronnés et honnêtes ne seraient plus capables d’exercer leur libre pensée et balaieraient la question en la sous-estimant pour conserver leurs illusions (ou leurs intérêts) ?

Si les journalistes officiels ne le font pas et bien moi, je m’en donne le droit: jouant le jeu du pouvoir, s’alliant quand il faut pour exercer leur domination, les féministes imposent leurs vues, tout en donnant l’apparence d’un courant niais et « qui ne veut pas y toucher ».

 

Pauvre Gollnisch. Pauvre petit Gollnisch. Balayé sans même avoir pu combattre, lui l’homme cultivé et expérimenté du front national. Balayé par une opinion publique féministe et des statistiques. Balayé par l’inconscient collectif, sans que Marine n’ait eu à se défendre. Contre qui peut-il se retourner ? C’est l’arme extraordinaire des féministes : balayer les gens sans avoir eu à afficher leur sexisme anti-hommes, leur fondamentale misandrie.

 

Tout l’appareil du PS a été, lui-aussi, obligé de plier. Ségolène Royal y était minoritaire, mal perçue dans son travail en 2007. Mais les statistiques étaient là. Aujourd’hui M Strauss Kahn a compris qu’il devrait se résigner au rôle de second couteau. Il en sera de même pour M Gollnisch. Cette image publique dont toutes les femmes, encore aujourd’hui, nous disent souffrir, cette image publique dont elles se servent pour monter dans les institutions en dehors de toute compétence, elles s’en plaignent… tout en en profitant. Si on ne les choisit pas, on se met à dos l’opinion publique. Si on les choisit, elles déclarent qu’elles ont réussi, malgré le machisme de la société. Vous pouvez faire tout ce que vous voudrez, elles seront toujours gagnantes, toutes ces incompétentes, tant que vous ne prendrez pas le problème de front. Et ce problème c’est le féminisme.

 

Aujourd’hui, les femmes employées par notre société ne sont pas choisies sur leurs compétences. Elles sont choisies sur leur image publique vendeuse, ne reculant devant aucune prostitution. Elles se pomponnent pour garder une image fallacieuse de séduction, nous dénigrant en sous-entendant régulièrement que nous nous croyons supérieurs pendant que disent-elles, nous ne sommes pas grand chose. Elles disent valoir tout autant que nous, et même mieux, que tous les vaniteux que nous sommes (Tiens! Sur ce point, cette publicité de windows phone que je suis en train de voir pendant que j’écris, est un résumé saisissant de notre incompétence d’hommes (un homme qui n’y connaît rien en matière de tél, se fait éjecter par les femmes dans une file d’attente). Elles rejettent nos critiques envers leur sexe du seul argument que ces critiques seraient réactionnaires. Mais où ont-elles été prendre que nous étions vaniteux, comment nous imaginent-elles sinon comme des monstres dont elles cultivent l’image pour s’en servir comme d’un repoussoir et grimper de manière plus rapide et réellement injuste dans la hiérarchie de toutes les institutions, éliminant la présence du moindre homme dans certains corps de métiers (sauf des hommes soumis à leur doctrine (parfois c’est effrayant d’entendre parler un Arnaud Montebourg ou un Jean-François Copé)) ?

 

 

C’est vrai, de nombreux hommes ont un sentiment d’aversion pour ces femmes, réellement. Mais pas parce qu’elles sont des femmes, mais plutôt par les moyens dont elles se sont servies pour arriver au pouvoir. Seulement il nous est interdit d’en parler dans les médias traditionnels au risque de passer pour misogynes, ni de nous regrouper au risque de donner l’image de conspirateurs. Le danger actuel de notre démocratie, ce n’est pas la prétendue phallocratie d’hommes effrayés par l’idée seule d’avoir une pensée autonome de celle de féministes, ce n’est pas le front national jugé fasciste et raciste qu’on tient comme cela à distance du pouvoir, ce n’est pas le chômage qui n’est qu’une conséquence, ou bien les grands financiers qui défendent depuis toujours leurs petits intérêts, mais la médiocratie qui s’est installée durablement en France et pas seulement dans le corps politique, et ceci à cause de nos féministes. Notre société se médiocrise, et cela correspond, malheureusement je dois le dire, en grande partie à l’arrivée des femmes dans certains corps de métier. Au début en montrant patte « >

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8 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « #VIOLENCES Un collectif d’associations féministes et de personnalités s’oppose à l’invitation de Bertrand Cantat au festival « Papillons de Nuit » », L’Obs du 03/03/2018.

    Pas de droit à l’oubli pour les féministes. En même temps quand on a fait durant des années, de la morale de bas étage, il faut certainement en payer le prix.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Corey Lewandowski, l’ex-directeur de campagne de Trump, accusé de harcèlement sexuel », L’Obs du 23/12/2017.

    Mon Dieu, une tape sur les fesses. La révolution est là.

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Un film coup de poing sur les viols perpétrés par le régime syrien », L’Obs du 12/12/2017.

    Ce genre de film doit leur donner bonne conscience, eux qui ont permis les viols de l’autre camp, mais aussi ces viols là puisqu’ils ont créé de toute pièce ce conflit en Syrie.

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Agressions sexuelles : Trump à son tour emporté par l’ouragan Weinstein ? », L’Obs du 12/12/2017.

    Du grand n’importe quoi. Le plus étonnant, c’est que nous n’ayons pas (encore) les moyens juridiques, de mettre de telles folles en prison. Avec leurs accusations délirantes, elles font pourtant plus de mal que nombre de violeurs.

     

  5. Commentaire de Léonidas Durandal:

    «  »Elles sont mon alcoolisme à moi » : Trump rattrapé par son passé de harceleur dans une vidéo », L’Obs du 17/10/2017.

    Il est certain qu’une telle entreprise de déstabilisation fonctionnerait en France.

  6. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Marine Le Pen suspend son père », NDF du 04/05/2015.

    Voilà, le processus en est arrivé à son terme. Par volonté tribale, Jean-Marie Le Pen a installé ses filles à la tête du parti. Ses filles ont pris toute la place en peu de temps (sauf la première qui a dû galérer). Tous les hommes qui pouvaient poser problème ont été exclus des instances dirigeantes du parti, même le fondateur. Désormais aucun homme digne de ce nom ne pourra survivre dans ce milieu, le parti vivra de ses (belles) rentes, jusqu’à s’effondrer idéologiquement ou s’effondrer tout court.

    A noter que le terrain a si bien été préparé que 70% des lecteurs de droite du Figaro approuvent l’exclusion du père par la fille :

    « Approuvez-vous l’exclusion de Jean-Marie Le Pen par sa fille ? », Sondage du Figaro du 04/05/2015.

    La compréhension de ce rouleau compresseur sexué échappe à la plupart des hommes qui légitiment des femmes à des postes qu’elles ne devraient pas occuper, jusqu’à ce qu’il soit trop tard. La discrimination sexiste n’est pas là où on l’imagine : dans ce cadre, un homme subit un retard en termes d’image à compétences égales. Ainsi, il est devenu commun de voir des femmes occuper des postes pour lesquels elles ne sont pas compétentes. Mais leur incompétence est masquée par l’attrait du beau sexe, et par l’incompétence généralisée qui suit la féminisation de la société. En somme dans un milieu médiocre, la majorité des femmes ne dépareillent pas, parce que ce milieu médiocre a renoncé à sa propre virilité, qu’il ne cesse de dénigrer par perméabilité aux femmes. Dans ce genre de société, être accepté en passe par un renoncement aux valeurs masculines, assimilées à de la brutalité et à de l’inefficience. « Un homme ne peut survivre en démocratie ».

  7. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Marion Maréchal : un ticket avec Gollnisch n’est pas envisageable », Figaro du 13/04/2015.

    L’épuration est presque terminée. Après le grand-père, le fidèle. D’un autre côté, tous ces hommes ont cru qu’ils pourraient jouer sur l’image des femmes pour investir le système. La fin de la récréation vient d’être sifflée. Le front national n’a pas investi le système par ses femmes. Ce sont les femmes qui ont investi le système grâce au front national, LGBT inclus, au risque de la caricature. Désormais, les hommes courageux qui ont monté de toute pièce ce parti politique sont contrôlés et soumis. Quant aux électeurs conscients ou contestataires, ils sont otages d’un parti politique qui dégénère à vue d’oeil sans pouvoir bénéficier d’une alternative crédible. La marasme est complet.

  8. Commentaire de Léonidas Durandal:

    A Paris, il n’y a plus que des femmes pour concurrencer des femmes aux municipales de Paris :

    Le Nouvel Observateur du 17/02/2013

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