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Antiféminisme Aimeles

Hijo de la luna : Dis moi lune d’argent ton désir pervers d’enfant

Publié le 18 août 2015 par Léonidas Durandal à 8 h 52 min

Ce conte gitan mis en musique par le groupe espagnol Mecano a eu un succès mérité. Les paroles, la musique et l’interprétation sensibles nous font voyager dans les tréfonds de l’âme humaine avec des mots simples. Les histoires héritées du fond des âges ont ceci de commun qu’elles font appel à des archaïsmes puissants en nous. Elles illustrent notre condition humaine, ici en les mettant en rapport avec les éléments naturels. La lune, le soleil, les étoiles, la terre construisent notre imaginaire. Nous gravitons autour de ces astres plus qu’ils ne nous entourent.

Hijo de la Luna – MECANO par SondraKerr

 

Anthropologie universaliste

J’essaie souvent d’imaginer quels seraient les mythes d’autres planètes de la galaxie qui seraient à proximité de plusieurs soleils ou autour desquelles plusieurs lunes graviteraient. A coup sûr, leurs contes et légendes seraient plus riches de nuances que les nôtres, même s’ils nous raconteraient les mêmes histoires. La terre nous porte, nous venons de la terre, en cela la terre est femme. Par opposition le soleil est homme, bien que certaines langues trop influencées par le culte aux déesses mères en aient décidé tout à l’inverse. La lune quant à elle, avec son rythme proche de celui des menstrues, est évidemment femme. Enfin quand je dis que la lune et la terre sont femmes, et que le soleil est homme, je devrais plutôt dire que l’homme est soleil, et la femme est lune et terre. Car comme je l’ai déjà écrit, notre environnement nous construit psychiquement tout autant que physiquement, plus que nous lui donnons le sens. Nous sommes une émanation de dualités universelles matérielles et donc, objectives : celle qui porte, celui qui éclaire ; celle qui est cyclique, celle qui évolue ; celle qui est proche, celui qui est loin. Celle qui donne, celui qui reçoit, et inversement dans un va et vient fécond. En cela la norme entre masculin et féminin est assez stable dans l’histoire de l’humanité, même si les interprétations que nous faisons de ces dualités peuvent varier au gré de l’intelligence des peuples qui se racontent ce monde. Ainsi, la terre peut devenir homme en opposition à la lune femme qui ferait les enfants. Mais la dualité, elle, source de fécondité, persiste. Et l’imaginaire que nous nous donnons repose autant sur une articulation d’éléments matériels objectifs, que sur l’essence de ces éléments mis en perspectives. Le jeu entre complémentarités, oppositions et analogies qui donne naissance à l’intelligence continue ainsi à vivre dans nos mythes pour nous permettre d’évoluer en culture et donc, en sagesse. Bien pauvres sont parfois les histoires modernes qui tentent de nous vendre des modèles contre-nature. Mais quand celles-ci s’appuient sur cette culture humaine, sur cette intelligence du monde, alors elles nous parlent, fort. Tel est le cas d’Hijo de la Luna

 

Intimité du propos

« Idiot qui ne comprend pas », la première phrase de la chanson, s’adresse à toi, lecteur, à toi qui as besoin d’une histoire pour comprendre la réalité crue, de parabole te dirait un Autre. Car l’humanité idiote reproduit ses péchés d’orgueil indéfiniment à chaque génération et tu fais partie de celle-là quand tu as besoin d’histoires pour comprendre ta vie telle quelle. La chanson te propose donc d’éduquer ton coeur, de le faire grandir doucement parce que le monde est trop dur pour que tu l’acceptes tel quel.

Or tu dois faire partie des nombreuses personnes qui en ont besoin étant donné son succès ou ce qu’elle provoque en toi sans que tu sois capable de l’interpréter. Dans ce cas tu as oublié ton passé, les leçons du passé, ta culture et elles te reviennent comme un pansement par l’intermédiaire de cette chanson. Il te faut accepter cette part de patrimoine qui te vient du fond des âges et que tes parents ont refusé de te léguer ou que tu méprises. Car idiot tu es, à chaque fois que tu t’écartes de ton patrimoine, ou à chaque fois que tu te crois plus intelligent que la masse de tous les humains qui t’ont précédé. Idiot de lecteur quand tu crois pouvoir dépasser ta propre culture en la détruisant ou même en ignorant ce conte ou les autres qui enrichissent un imaginaire.

Dès la première phrase, José Maria Cano nous fait donc entrer dans un monde surréaliste par le tutoiement, qui raconte une histoire tout en s’adressant personnellement à celui qui écoute. Il plante un décor de veillée pour nous parler au « >

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10 Commentaires

  1. Commentaire de Thomas:

    C’est « Jose María Cano ». Lapsus révélateur aurait écrit Freud. Dont vous ne feriez pas mal d’aller employer un des épigones. Toute cette colère…

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    Le pouvoir des femmes vu à travers le pouvoir de la lune : un blog qui assume La huesera blog.

  3. Commentaire de olympe:

    interprétation ultra misogyne..

  4. Commentaire de Manuela:

    La cousine de mon mari est chef d’entreprise avec son mari ils travaillent ensemble ont 3 enfants plein d’argent 2 maisons avec piscine appartement… bon j’arrête mais voila ils divorcent parce qu’elle a une mère qui régente sa vie sa mère est directrice de banque 5 ans plus âgée que son père, une femme banquière directrice d’agence, désagréable mythomane jalouse elle a conditionné sa fille pour réussir mais elle a rendu sa fille totalement hystérique qui pense que le divorce va arranger ses problèmes elle est très malheureuse et trop gâtée en même temps il lui est arrivé les pire choses de la vie harcèlement sexuel viol (en plein jour par 3 mecs…) problèmes de santé enfin voila il lui arrive toujours beaucoup de chose en fait elle ne s’occupe jamais de ses enfants et la le comble c’est la mère qui rattrape le coup avec ses 3 petits fils. Là elle revient près de chez ses parents (et de nous en aussi jm’en passerai bien…mais faut bien qu’elle se remette sur le marché et qu’elle puisse trouver des couillons pour garder ses 3 gamins je suis en congé parental moi donc je n’ai que ça à faire je suis une telle feignasse biensûr) et bien sur elle s’éloigne du père qui soit dit en passant a toujours était là pour ses fils.  travail argent pouvoir voila la devise de la famille peu importe si on doit passer par l’adultère la malhonnêteté ce sont les apparences qui compte…

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