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Ils mettent nos vies en danger au nom de leur idéologie. L’homosexualité vue comme un suicide collectif.

Publié le 16 juin 2012 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

d’introspection psychologique, qu’importe s’ils sèment le désordre dans la société, puisque la mâle responsabilité n’existe plus et ne doit plus exister.

 

Dernièrement nous avons atteint des sommets dans l’horreur. Les populations à risque devraient avoir le « droit » de donner leur sang. Je m’interroge : « et le malade a-t-il le devoir d’accepter un sang contaminé ? ».

Au nom de leurs droits, ces gens là sont vraiment prêt à tout, et comme ils le prouvent ici, à exterminer toute une population qu’elle soit hétérosexuelle ou homosexuelle.

 

 

Cette élite qui prend les décisions est une élite qui souffre d’utopie, ces gens, non croyants rêvent les yeux ouverts. Ils ne sont pas au contact des populations gays. Ils ne connaissent pas les pratiques limites beaucoup plus répandues ici qu’ailleurs chez des gens en mal d’identité. Ils fantasment, « nous sommes tous frères, nous sommes tous identiques, alors pourquoi pas ? » Elites ni méritoires, ni connectées au peuple, ou élites carrément soumises au lobby homosexuel, ces gens là n’ont rien de légitime si ce n’est la bande de moutons formatée par la télévision qui les suit et qui forme majorité. Si une nation a décidé de se suicider, un être conscient a-t-il le droit de vouloir échapper au massacre ? Car l’ironie veut que dans ce monde individualisé nous restions quand même dépendants les uns des autres. Dès lors, autoriser le don de sang par les homosexuels est une mesure qui s’oppose de plein fouet à notre propre survie. Cette démocratie est donc en train d’imposer à certains de ses citoyens qui ne le veulent pas, leur propre mort. Quant aux autres, leur sort leur est indifférent, apparemment, et s’ils crèvent, ils ne l’auront que trop mérité. Quand Socrates s’est suicidé, il l’a fait au nom des lois et de leur respect. « Il vaut mieux de mauvaises lois que pas de loi du tout. » L’injustice préférable à l’anarchie en quelque sorte. Il y a pourtant un cas, où le raisonnement de Socrates est faux : lorsque les lois mêmes, favorisent l’anarchie. Dans ce cas, un être a le droit de refuser le suicide collectif. Il a le droit de s’opposer aux lois.

Nous vivons un moment unique dans l’histoire, où l’institution de l’anarchie s’érige en loi. Les résultats en sont prévisibles, les résultats sont déjà palpables : stérilité, manque d’engagement, cupidité, matérialisme et tout un tas d’autres plaies issues de nos péchés et de nos manques de vertus. Ces stigmates que nous nous infligeons, quel en est le sens, sinon un désir de disparaître, sinon un homme tourné vers lui et qui ne voit plus rien que le néant ?

 

Je dois le dire pour ceux qui survivront à ce cauchemar : nous avons vécu l’horreur bien avant qu’elle ne se réalise. L’horreur a été quotidienne. L’horreur a été notre affaissement et notre incapacité à voir et à ressentir, notre insensibilité à la souffrance du monde et à un stade extrême à notre insensibilité à notre propre souffrance.

 

Vous, êtres du futur, si vous avez survécu, si vous recevez ce message, n’oubliez jamais que le mal existe, et qu’il ne se voit jamais, qu’il agit sur ceux qui détournent le regard, que pour détruire le mal, il faut le nommer, l’étudier, le débusquer à l’endroit même où on ne l’imagine pas : chez soi, dans l’inaction, dans le bien. Sachez bien une chose, le bien gagne à la fin, par le plus grand des hasards.

49 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Prise de poids. Allaitement. Elles demandent la fin des conseils tyranniques pour les femmes enceintes" L'Obs du 15/11/2019.

    Je me demande combien ces deux maigrichones ont-elles eu d'enfants ? Ce qui est certain : voilà une démarche qui joue avec la ligne rouge concernant la santé des femmes.

    Remarque, les féministes n'en sont pas à leur coup d'essai, comme avec la pilule contraceptive qui a dépassé toute espérance en matière de problèmes cardiaques.

    La phrase d'anthologie de l'article : "« Pendant neuf mois et plus, la future mère est ramenée à ses attributs biologiques, image souvent accompagnée d’une conception du couple conservatrice et hétéronormée, bien sûr, qui enferme la femme et l’homme dans des rôles sociaux qu’ils n’ont pas choisis. »"

    Effectivement, la maternité n'a rien de biologique…

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    « Vivre sa sexualité avec le VIH: la fin d’un tabou », L’Express du 29/09/2018.

    Vous voyez, finalement, baiser à tout va, ça n’a aucune conséquence !!!

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    « Don du sang par les homosexuels : le Conseil d’Etat maintient l’abstinence de 12 mois », L’Obs du 28/12/2017.

    Ce n’est pas comme si l’épidémie de Sida ne s’était propagée dans les milieux gays, ce n’est pas comme si nous n’avions pas connu l’affaire du sang contaminé.

    A l’époque du sang contaminé, j’étais contre la condamnation de Georgina Dufoix. Toujours sans ressentiment envers elle, je pense que si elle dormait en prison, jamais aujourd’hui une telle mesure n’aurait été prise par nos politicards.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    « Homosexuelle, je dois payer pour avoir un enfant. La PMA en France serait un soulagement », L’Obs du 28/06/2017.

    Complètement inconsciente, elle pense qu’un enfant ne coûte rien et ne doit rien coûter. Si cette putain faiseuse d’orphelins ne veut pas payer pour avoir un enfant, elle va avoir de drôles de surprises par la suite.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    « Les chiffres 2014 des découvertes de séropositivité en France », Vih.org du 01/12/2014.

     

    « … les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes ( HSH ),… représentent 43% des découvertes... »

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