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« La domination masculine », un film contre les hommes, du chevalier-maman Patric Jean

Publié le 3 janvier 2010 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

la journée, hommes et femmes rentrent crevés autant psychologiquement que physiquement de leur travail et ce mode de fonctionnement ne peut être réservé qu’à quelques couples de bourgeois. Beaucoup d’hommes et de femmes désireraient pouvoir s’occuper un peu plus de leurs enfants, mais matériellement cela ne leur est pas possible.

 

_ D’ailleurs pendant qu’il se promène à travers le monde francophone, qui garde ses enfants ?

 

_ Il n’a aucune notion du droit de propriété : il abonde dans le sens de l’expropriation des hommes violents comme s’il n’y avait que cette solution dans ces cas, comme s’il n’y avait pas de centres pour accueillir les femmes, partout et dans tous les pays occidentaux, comme si parfois certains hommes ne pouvaient pas être victimes de fausses accusations! Bref ce sont des saintes et nous sommes des monstres… d’où la question que vous pouvez lui poser : ne trouvez-vous pas un peu caricatural votre vision des femmes : les saintes victimes face aux diables ? Il reconnaît qu’il y a assez de centres d’accueils au Canada, dès lors pourquoi favoriser les expropriations d’hommes si ce n’est par une volonté de s’acharner moralement envers ces hommes ?

 

_ Il avance des phénomènes en France et en Belgique sans aucune statistiques, d’où tient-il des affirmations aussi péremptoires sans statistiques ? (comme quoi les femmes violentées en France seraient systématiquement victimes de tout un système qui les pousseraient à revenir au foyer, comme s’il n’y avait pas d’assistantes sociales en France ou de travailleurs sociaux qui donneraient prioritairement à ces femmes, ou aux filles mères en général des logements sociaux, ça c’est la réalité, et par contre quand un homme désire un logement en cas de séparation, il peut s’accrocher : bref à ses affirmations péremptoires vous pouvez lui opposer d’autres affirmations péremptoires qui seront beaucoup plus fondées) : il attaque tout le système social français et il devrait bien y avoir dans la salle quelques travailleurs sociaux pour se révolter contre ces poncifs erronés.

 

_ Tournez-vous vers les femmes à la fin de la projection, quand vous aurez le micro ou la parole, demandez-leur : Je serais bien curieux de savoir qu’est-ce que ça vous fait d’être considérées comme des victimes irresponsables dans ce film ? Et trouvez-vous que nous soyons majoritairement de méchants violents ? Allez dans les salles et dénoncez cette usurpation! et si vous avez l’occasion de ne pas payer pour voir ce film, n’hésitez pas, évitez à tout prix de subventionner un tel boulot. Zemmour veut faire interdire son film et l’a déjà dénoncé publiquement :

Arrêt sur images du 04/12/2009

Ne nous arrêtons pas là ! Certainement victime d’abus sexuel ou de violences à l’intérieur de sa famille, il n’a pas pris le dessus sur sa situation personnelle pour développer un cadre d’analyse sain et finira certainement en dépression. Son cadre d’analyse est médiocre alors détruisez-le par un argumentaire responsable mais sans pitié. Oui, contrairement à ce que Patric Jean avance, vous êtes du côté de la justice. Il veut l’autodestruction et vous ?

6 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) »#TuSerasUnHommeMonFils » Fondation pour les femmes du 30/05/2018.

    Tu seras un homme mon fils si tu écoutes gentiment les féministes.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    « Cette nuit en Asie : Un patron français provoque un débat national sur la Saint Valentin au Japon », Les Echos du 13/02/2018.

    Les hommes se faisaient offrir des chocolats et un mois plus tard, les hommes offraient des chocolats. Jolie tradition. Ben il a fallu qu’un de nos compatriotes sème la panique.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    « Viol à Stanford : la poignante lettre ouverte de Joe Biden à la victime », Le Point du 10/06/2016.

    Un taré de plus qui défend une « victime » qui ne se souvient même plus des faits. Sans parler de la remise en cause de la présomption de culpabilité pour ne pas choquer ces pauvres « victimes ». Un pas de plus dans le délire. Cet étudiant n’aurait pas dû être condamné voilà tout. En le condamnant, le juge a surtout reconnu des faits qui n’existaient pas. Aujourd’hui, il lui est demandé de sanctionner en conséquence, alors qu’il a seulement voulu faire un exemple sur le dos d’un pauvre type. Pitoyable.