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La famille avant le travail, c’est plus rentable

Publié le 10 mars 2020 par Léonidas Durandal à 17 h 07 min

Si un jeune tombe par hasard sur cet article, qu’il n’a pas le temps de me lire, ou pas les moyens, alors je lui conseille de ne retenir que cette seule idée : qu’il fasse toujours passer sa famille avant toute considération matérielle. Et par là même, qu’il fasse toujours passer les considérations spirituelles avant les considérations matérielles, s’il veut réussir sa vie.

Nous sommes devenus stériles en Occident à proportion de l’oubli de cette évidence. Il est vrai que ce paradoxe n’est pas aisé à appréhender. Tout à chacun est incliné à penser qu’avec un « bon métier dans les mains », il pourra fonder une famille solide, qu’il ne connaîtra pas le manque, et donc pourra nourrir ses enfants. Les parents eux-mêmes, apeurés à la pensée d’avoir à entretenir de petits parasites jusqu’à la fin de leurs jours, peuvent transmettre cette idée à leur progéniture. Or l’expérience humaine prouve que les individus réussissent dans la vie à proportion de leur propension à faire passer leur famille avant leur travail, ce présent article ayant la prétention de vous démontrer comment.

Le couple matérialiste

Et pour commencer, je vais prendre le cas le plus improbable d’échec, à partir de l’exemple de réussite parfait tel que le conçoit notre modernité. Un couple s’est formé, après les études, après le CDI, ils s’aiment, ils vont bien ensemble, ils se sont trouvés et ils gagnent bien leur vie. Ils n’auront pas de problèmes de fécondité. Là, je crois que je ne peux pas faire mieux. S’ils connaissent des difficultés pour vivre, comment feront les autres ?

Or voici que pour avoir privilégié leur insertion professionnelle, seulement à cause de ça, de nombreuses contraintes vont venir leur pourrir la vie. En tout cas, voilà ce que j’ai constaté autour de moi. D’abord, ils travaillent tous les deux, car ils sont animés par la même peur de l’exclusion sociale. Et puis, il n’est pas tellement concevable de les voir parfaitement intégrés socialement avant 30 ans. Enfin, pour trouver un métier, ils ont dû se déplacer. Ils se retrouvent plus ou moins coupés de leurs parents. De toutes les manières s’ils ont eu leurs enfants à 30 ans et que leurs parents ont fait de même, les grands-parents ont la 60aine au moins, et désolé de le dire de manière si abrupte, mais ils ne sont plus si en forme qu’à leurs 20 ans.

D’ailleurs en parlant de cela, les parents trentenaires commencent eux-aussi à voir leur énergie décliner. Ils ne l’auraient pas cru, mais leur corps ne suit plus comme avant. Et juste au moment où ce phénomène se produit voilà qu’ils vont s’engager dans une maternité/paternité, c’est à dire devoir faire le plus gros effort physique de leur vie.

Oui, car avoir des enfants, n’est pas du tout une partie de plaisir en termes d’efforts. Il faut être courageux, les enfants vous réveillent durant la nuit, et après, il faut gérer sa journée de travail. Or à cet instant précis de leur vie professionnelle, le travail leur demande plus d’implication. Certes ils sont intégrés, mais le jeu des promotions sérieuses commence. Et ils en sont à lutter pour rester éveillé. Ils avalent café sur café, ce qui joue également sur leur humeur. Progressivement, sans leur dose quotidienne de drogue, les voilà apathiques. Ils se refusent à en prendre à la maison, juste pour éviter la toxicomanie. Ils ont tout de même besoin d’énergie avec leurs enfants qui les insupportent, et qu’ils envoient nécessairement bouler au bout d’un moment, car ils manquent de repos.

Les donner à la nounou, pourquoi pas ? Au centre aéré, pourquoi pas ? Les envoyer en voyage, pourquoi pas ? S’ils sont très riches… mais admettons. Ils sont riches et ils ont fait des enfants, que d’autres élèvent. Ou mieux, pour faire des économies, ils ont fait des enfants qui s’élèvent tout seul.

Avec un peu de chance, leurs petits ne deviendront pas délinquants. Avec un peu de chance, ils apprendront tout de même l’amour, de manière instinctive ou par le plus grand des hasards, et les parents n’auront pas de gros soucis plus tard à cause de leur vie sentimentale. Admettons.

Donc, soit ils ne se consacrent pas à eux, et ils n’ont pas réellement de famille. Ils perçoivent alors progressivement leurs enfants « >

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12 Commentaires

  1. Ping de Lou de sexe femelle:

    Oui bien sur.Lorsqu'on est toujours en vie, il n'y a pas d'autre choix que de continuer à vivre. Mais j'ai l'espoir un peu optimiste mais pas si infondé que  cette crise a mis du plomb dans la cervelle de pas mal de français.Plus personne ne croit les médias. L 'incompétence de Macron et des socialistes est mise au grand jour. Ne parlons pas du scandal de la pénurie de masuqes.Vous pensez que l'on pourrait finir comme l'Argentine  ? J'avais cru comprendre que leur crise était dûe au fait qu'ils importaient leur nourriture au lieu de la produire. Je sais que nous importons aussi. Mais dépendons-nous autant des importations ? 

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Nous dépendons les uns des autres, et c’est une très bonne chose, excepté dans les secteurs stratégiques où il serait préférable d’être autonomes et où nous pourrions l’être assez facilement en France (nourriture, santé, énergie, armée…). Ce gouvernement met en danger les entreprises, mais les entreprises agricoles seront assistées jusqu’au bout. Donc des pénuries alimentaires sont possibles, surtout avec cette année de mauvaises récoltes où tous les pays commencent à conserver leurs produits, mais il n’y aura jamais de famine comme auparavant. Pour en arriver à ce stade, il faudrait que la situation se dégrade encore, et je ne vois pas comment. Si j’étais superstitieux, je dirais qu’ils ont quand même une sacré chcoumoune, en plus de leur incompétence maintenant notoire, ce qui fait beaucoup. Au pire, cela nous amènera à aller demander des bons alimentaires à la CAF.

      L’Argentine a été très exportatrice en viande, jusqu’à faire baisser les prix à l’international avec de la viande pleine d’hormones. Vous voulez parler plutôt de la balance des paiements. La différence entre ce qui est importé et exporté. De toutes les manières, il ne faut pas tellement se prendre la tête en économie pour avoir un plan général dans la tête. Les crises s’expliquent assez simplement en pays socialiste : les comptes sont mal gérés, la dette augmente, les gens importent plus de produits étrangers que locaux parce que l’économie locale a été tuée par l’état, la monnaie explose (les réserves de change diminuent jusqu’à ce qu’il ne soit plus possible d’acheter des produits à l’international), les banques suivent, les entreprises après, et avec entre temps des personnes qui perdent toutes leurs économies. Et tout cela pour avoir voulu « aider » les gens, en vérité pour nourrir un système de corruption. La crise que nous connaissons actuellement apparaît plus complexe parce que l’euro n’est pas une monnaie comme une autre. Mais c’est le même principe. Si vous voulez y comprendre quelque chose, il ne faut donc pas prendre le chat par la queue. Non pas : est-ce que nous dépendons des importations, mais plutôt « est-ce que nous sommes capables de créer assez de valeur ajoutée dans un système qui sera toujours concurrentiel pour pouvoir payer nos importations ». L’autonomie a un coût. Défendre des secteurs stratégiques, c’est déjà investir plus qu’il ne faudrait dans des domaines où ne sommes pas performants, et donc s’appauvrir. Vous n’avez qu’à songer à la nourriture. Pour n’acheter que Français, ou acheter Français en principal, le prix de votre panier alimentaire va augmenter de disons 30 à 50%. Et ce qui sera dépensé ainsi, ne le sera pas pour d’autres secteurs de l’économie. D’où un appauvrissement certain. Voilà ce que coûte l’autonomie dans nos importations qui, vous le suggérez, ferait notre richesse. C’est l’inverse. Tout le monde vous parle d’indépendance économique en ce moment, parce que l’état français a été incapable d’exercer ses fonctions. Mais c’est un leurre. Nous ne manquons pas d’autonomie en France, mais de compétence de nos gouvernants. Et nous souffrons d’un trop d’état. Les Français, qui ont le réflexe étatique chevillé au corps, ne s’imaginent pas que l’état est le problème et qu’à l’inverse, la mondialisation les a enrichis comme jamais. Du coup, au lieu d’accuser le vrai responsable de la débâcle, l’état, il cherche à remettre en question la mondialisation qui lui a apporté toutes les richesses qu’il détient (tout en étant pro immigration, ce qui frôle la maladie mentale). En somme, nous allons nous enfoncer dans le communisme d’ici peu. Les moindres parcelles d’autonomie que nous réussirons à conquérir, seront acquises sur le dos d’une croissance qui est déjà en berne. Il ne restera donc que l’état au milieu des ruines, un état communiste qui apparaîtra comme le sauveur de tous, parce qu’il nous distribuera des bons de nourriture. En fait, nous lui devrons notre banqueroute, à lui et à tous les Français qui ont voulu croire en lui.

  2. Ping de Lou de sexe femelle:

    Vous avez raison maisc'était apparemment nécessaire pour une véritable prise de conscience. Il y avait des signes qu’une crise nous pendait au nez et rares ont su les voir et même parmi les quelques lucides d'entre nous ont eu du mal à agir en conséquence. Je ne vous cache pas, que l'avenir m'inquiète un peu. 

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Vous savez, ça fait plus de 20 ans de crise en Argentine grâce au socialisme et ils continuent à vivre. Vivre en pays socialiste, c’est abandonner les derniers pans de liberté d’expression qui nous restent, être fonctionnaire, et dans la misère pour le reste de la population. Le seul risque que nous courrions vraiment, ce sont quelques explosions sporadiques dans les banlieues, explosions qui n’iront pas très loin, car alors se révélera la vraie nature du socialisme, c’est à dire la tyrannie. J’espère juste qu’avant, ils auront le temps d’aller caresser les oreilles de quelques bobos du centre ville qui votent Hidalgo, comme ils avaient commencé à le faire en 2005. Et en plus appuyé. Ce sera une sorte de cerise sur le digestif pour moi, juste avant la fermeture des écoutilles. Voir quelques bobos de centre ville se prendre une bonne raclée et plus si affinité, avant que les forces de l’ordre ne reprennent la main. Nos banlieusards n’auront que quelques jours pour s’amuser, et avec un peu de chance, prendront-ils pleinement conscience que l’occasion ne se représentera pas de si tôt par la suite. Voilà ce qui nous menace le plus, pas grand chose en vérité, et que j’attends avec impatience.

      • Ping de Xiep de sexe male:

        Nos sociétés dérivent lentement vers le communisme de marché. Nos multinationales sont déjà des structures de type communistes, avec PDG qui est un simple secrétaire général là pour etre un homme de paille et se goinfrer et un Conseil d'Administration (Politburo) là pour entériner les décisions des actionnaires (le Parti) en sacrifiant le long terme pour l'immédiat.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    ""Je vis ma meilleure vie" : le confinement, un avant-goût du paradis pour ces Français" L'Express du 17/04/2020.

    Quand des femmes s'aperçoivent de l'horrible réalité : elles seraient plus heureuses au foyer !

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    "Emménagement à l'improviste : ces couples récents qui se sont confinés ensemble" Figaro du 06/04/2020.

    Nos journalistes ont souligné l'augmentation des divorces sur la région de Wuhan suite au confinement. Nos féministes nous effraient avec l'augmentation possible des violences conjugales. Moi, personnellement, je trouve les femmes beaucoup plus avenantes depuis le début de cette crise. Je crois que c'est en train de leur mettre un peu de plomb dans la cervelle. 

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    "« Est-ce vraiment notre Victoria, cette fille hautaine et égoïste ? »" Le Point du 31/03/2020.

    Leur petite chérie ne faisait aucun mal à personne, évidemment. Où est le père ?

    • Ping de Lou de sexe femelle:

      J'ai ris. Tout y est, la bonne élève insupportable traitée en "génie", le mépris de classe intériorisé (mépris du père ouvrier -le mien m'en aurait collée une d'ailleurs mais passons), le laxisme des parents du à leur sentiment de culpabilité car ils se savent pas assez présent et enfin cette phrase qui résume tout ce qui ne va pas dans notre société :

      "Tout le monde admettait qu'elle était une bonne élève, donc on ne voyait pas où était le problème. On trouvait qu'ils chipotaient pour des petits riens" ou en français plus simple "Elle sera bien insérée socialement alors qu'importe si elle est infecte ?! "

      On dirait une histoire de fiction tellement elle est typique.
      J'aime penser néanmoins, que ce confinement nous remet à tous les idées en place et que nous en sortirons grandis. 

  6. Ping de Léonidas Durandal:

    "Charge mentale en confinement : "L’impression de vivre la vie d'une femme au foyer des années 1950"" Figaro du 23/03/2020.

    Sauf que dans les années 50, elles n'avaient pas le temps d'aller sur les réseaux sociaux pour se plaindre; elles n'avaient pas de lave vaisselle ni de lave linge non plus etc… Ce que ces femmes appellent "charge mentale", c'est leur gros poil dans la main, le plus savoureux dans cette histoire étant de voir ces filles-mères ramer. S'il y avait au moins un homme dans leur entourage pour les pousser au cul, elles s'en sortiraient. 

  7. Ping de Léonidas Durandal:

    "Les écoles ferment, les parents s’inquiètent : « Je ne vais pas jouer aux Lego huit heures par jour ! »" L'Obs du 13/03/2020.

    Grâce au covid19, certains parents vont découvrir ce qu'est un enfant ! Pour l'instant, que du bon ce virus. 

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