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La victime du covid 19 : le mâle blanc de plus de 50 ans Réflexions amorales sur la maladie

Publié le 5 novembre 2020 par Léonidas Durandal à 9 h 47 min

Tout d’abord une question de langue française : j’entends parfois des journalistes employer « la » covid19 en lieu et place du/le covi19. Or littéralement le CO(rona)VI(rus) de l’année 2019 désigne un virus en forme de couronne. Et non d’une couronne en forme de virus. La bonne acception ici, est donc le masculin ou encore mieux, le neutre puisqu’il ne s’agit pas d’une personne. Le « d » signifiant disease et traduit par le féminin français « maladie » est impropre pour plusieurs raison. La maladie n’est pas de 2019, c’est le virus qui l’est, donc le masculin. Sur ce point, la plupart des commentateurs veulent parler du coronavirus et non de ses effets quand ils emploient covid-19. Le féminin est donc impropre dans leur bouche. Surtout que la maladie du coronavirus de 2019, n’est même plus liée à un virus de 2019 qui a muté depuis plusieurs fois. etc… Enfin, la langue anglaise n’est pas sexuée. Nous plaquons donc une mauvaise traduction sur des règles grammaticales qui ne nous appartiennent pas pour obtenir « la covid ». En résumé, il serait plus juste de parler du covi et de l’épidémie de malades du covi19 dans les livres d’histoire ou bien, des personnes victimes de la maladie provoquée par le coronavirus 2019, ce qui est plus long au féminin et manque à l’économie de moyen qui est un des fondements de tout langage.

Le mauvais emploi grammatical de ces journalistes (et de l’académie française qui entérine un mauvais anglais) est signifiant au-delà de la question grammaticale. Il révèle aussi la féminisation totalitaire à l’oeuvre dans la société, le manque de logique et le tout émotionnel qui vont jusqu’à saper les bases de notre langue. Ceci expliquant cela.

En effet, nous ne pouvons comprendre la faillite de notre gouvernement, sans nous pencher sur l’irrationalité à l’oeuvre dans notre société. Les mauvaises décisions, les retards et les incohérences s’enchaînent et forment système. Un jour le masque est dangereux, 6 mois plus tard il est obligatoire. Un jour il faut confiner tout le monde, 6 mois plus tard, il faut agir de manière sectorielle. Un jour les chiffres signifiants sont désignés par le nombre de morts, 6 mois plus tard par le nombre de personnes contaminées, alors même que le virus est devenu beaucoup moins létal.

(la courbe du nombre de cas est exponentielle; la courbe du nombre de morts est stable, idem pour la France)

Un jour le virus n’a pas de frontières, quelques semaines après, elles sont toutes fermées. Un jour le virus n’est pas dangereux et la situation est maîtrisée (nous pouvons tous aller au théâtre) et quelques semaines après, il va décimer toute la planète si nous n’y prêtons garde.

Retards de plusieurs mois, manque de pragmatisme, aveuglement, rien de tel pour faire plonger définitivement un pays. Nous manquons d’hommes d’expérience à notre tête. Avons-nous encore quelques connaissances sur la compétence d’ailleurs, la prise de risque et le dépassement des épreuves ? Il semble bien que non.

 

L’apparition du virus

J’entends que ce virus proviendrait du pangolin. Certes, il pourrait bien être d’origine naturelle à 99,9 %. Cependant, voilà qui n’a aucune importance en matière d’ADN. Certains scientifiques ne nous répètent-ils pas à souhait que nous avons plus de gènes en commun avec le bonobo (soit 99,4%) qu’avec les femelles de notre espèce (soit 98,5%) ? Au-delà de la rigolade, je retiens l’idée que de petites différences génétiques peuvent avoir d’importantes conséquences, et qu’en l’état, retenir que ce virus serait naturel parce qu’il posséderait une séquence proche d’un virus naturel, est complètement absurde, idée défendue par nos journaux : un virus avec plusieurs séquences qui n’appartiennent pas à sa « famille » de virus, dont le VIH selon le professeur Montagnier, serait naturel. S’il est bien « d’origine » naturelle, il semble difficile de dire qu’il l’est absolument. A ce compte là, l’essence que nous mettons dans nos moteurs est aussi d’origine naturelle.

Voilà donc ce qu’un cerveau bien proportionné comme le mien peut en déduire de manière logique, et j’insiste, LOGIQUE : ce virus a été manipulé génétiquement. Comment ? Eh bien, nous venons juste de célébrer cette merveilleuse généticienne qui a permis d’inventer les « ciseaux » intelligents génétiques et a reçu le prix nobel de chimie en récompense de ses efforts. Et l’ironie en matière de progressisme ne s’arrête pas à la célébration de découvertes scientifiques « >

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6 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Pourquoi les femmes résistent mieux au Covid-19" Figaro du 28/12/2020.

    Pauvres féministes qui ont perdu là une occasion de se plaindre de l'affreuse domination patriarcale cisgenre. 

  2. Ping de Hansel de sexe male:

    Suis-je le seul à le remarquer? Pourtant c’est gros comme une verrue au milieu de la tronche. Ça fait à chaque fois la une des journaux. Aux USA, une femme a reçu le premier vaccin anti-covid. En grande Bretagne, une femme à reçu le premier vaccin anti-covid. (Les journalopes embourgeoisées s’en réjouissent.) Même chose en Allemagne, en Hongrie et aujourd’hui en France. Comment les féministes peuvent expliquer ça avec leur théorie sur le patriarcat? Alors que 70% des morts du corona sont des hommes. Priorité aux femmes comme dans l’évacuation du Titanic. Une histoire de déesse mère peut-être…

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Très vrai. Même moi je n’y avais pas fait attention tant je me suis habitué à la propagande ambiante. A ma décharge, il faut être complètement fou pour aller se faire vacciner sans connaître les effets à long terme d’un vaccin et pour une maladie bénigne. Si ça avait été des hommes qui avaient été aussi bêtes que ça, je me serais certainement interrogé…

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "Le covid 19 ou La covid 19" Académie française du 07/05/2020.

    Sauf que si "d", veut dire "disease", alors il recoupe deux acceptions très différentes dans notre langage : l'état de maladie et l'existence du virus en dehors du malade. Il ne faudrait donc employer "la" covid19 que pour les gens malades. Et lorsque nous parlons du virus, il faudrait dire le "corona virus" ou le "covi-19". En somme, le nom trouvé par l'OMS est impropre, et les Français ont raison d'utiliser le masculin pour corriger cette erreur d'acronyme, car le plus souvent, nous ne parlons pas de personnes affectés (dans ce cas nous employons souvent "il souffre du covid19" (à noter que nous employons ici le neutre, ce qui est un bon emploi par rapport à un virus qui n'a probablement pas de sexe)), mais du virus en général.  

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    (vidéo) "COVID-19 | Documentaire inédit (Hold-Up)" tprod du 11/11/2020.

    Dépêchez vous, ça censure à tout va.

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