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Antiféminisme Aimeles

Le bracelet des esclaves

Publié le 3 janvier 2010 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Ibrahima est morte et nous allons payer pour les erreurs de la justice, nous les hommes, en portant un bracelet sacrilège qui atteint à notre dignité d’hommes. Ainsi en avait décidé le gouvernement depuis longtemps en cette année de lutte contre les violences faîtes aux femmes. Ce fait divers ne vient qu’accélérer un mouvement général de la société :

http://www.lejdd.fr/Societe/Faits-divers/Actualite/Ibrahima-Morano-veut-aller-vite-173665/.

 

Devrions-nous être rassurés quand on constate l’échec probant de cette même justice qui voudrait nous enchaîner. Les hommes sont devenus les nouveaux esclaves de notre société. Dans l’affaire Ibrahima, la justice a laissé un droit de garde à un multi-récidiviste qui menaçait son ancienne épouse, et qui a fini par la tuer.

 

Or après cette erreur, il faudrait nous demander à nous, hommes, de faire confiance à cette même justice pour nous enchaîner ? Triste rigolade inadmissible. Jusqu’où les hommes vont-ils accepter la camisole sociale du féminisme ? On dit que vous êtes dangereux, violents, au moindre faux pas, vous êtes convaincus d’être hors la loi. En acceptant d’être culpabilisés, nous acceptons collectivement d’être baillonnés. Petit à petit nous perdons nos droits fondamentaux. Face aux femmes nous sommes privés de liberté. Si brusquement, on avait mis un collier au cou des chiens que nous sommes, tout le monde aurait protesté. Mais en nous enlevant nos enfants quand la mère le désire, en nous traitant injustement lors des procédures, en nous enfermant, en nous mettant à la rue et maintenant en nous entravant, cette société a réussi à faire doucement ce qu’il aurait été inadmissible d’accomplir en un seul geste. C’est la grenouille ébouillantée qui ne sort pas de la casserole parce que l’eau se réchauffe doucement. Nous sommes ces grenouilles flasques qui acceptons d’être des sous-citoyens car nous refusons de prendre conscience des réalités qui nous entourent. La société ne sait plus gérer la violence des hommes, mais à qui la faute ? Ne sont-ce pas ces mêmes familles détruites qui ont créé la violence et dont les féministes ont fait la promotion, n’est-ce pas ces mêmes juges qui ont suivi les réquisitions des féministes envers les hommes, et qui nous ont enfermés quand il ne le fallait pas, tandis qu’ils laissaient en liberté des gens dangereux ,au moment même où ils auraient dû être derrière les barreaux.

 

Aujourd’hui ce fait divers battu en neige et immangeable, précipite des décisions qui sont déjà entérinées depuis longtemps : les hommes sont des dégénérés et il faut s’en débarrasser d’une manière ou d’une autre. Pas question de les élever, de faire d’eux des citoyens responsables. Non, les hommes qui réfléchissent sont même honnis tandis qu’on laisse les criminels tuer des gens, pour le reprocher à l’ensemble des hommes par la suite.

 

Les hommes violents… beau concept pour définir celui qui dévie du droit chemin alors même qu’on ne l’a pas sanctionné. Halte au massacre. Vous êtes libres. Vous avez le droit de circuler librement. Et si vous avez commis des erreurs, vous n’avez pas le droit d’être rabaissés au rang de sous-être.

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