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Le féminisme est raciste

Publié le 21 novembre 2017 par Léonidas Durandal à 12 h 04 min

Le féminisme est le pire des racismes et la féministe est celle qui le nourrit. Non seulement, elle ne supporte pas sa race, ou au choix celle des autres, mais à l’intérieur des races mêmes, elle aime la ségrégation. C’est toujours normal pour une féministe quand une femme est supérieure à un homme. Mais si un homme est supérieure à une femme, elle appelle cela domination patriarcale. Elle va jusqu’à favoriser les conflits inter-raciaux là où il n’y en avait pas.

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Généralement, elle pense que le nègre est supérieur au blanc. Elle prend cela pour un amour de la différence quand elle est blanche. Mais même dans ce cas, elle est dans l’erreur. Ce qu’elle aime chez le nègre, ce n’est pas la différence, mais sa propre négritude. Elle fantasme d’être nègre, et elle aime le nègre. Elle ne veut baiser qu’avec celui qui lui ressemble : le nègre, ou à la rigueur, avec une autre personne qui a le même sexe qu’elle. En l’occurrence, elle choisit celle/celui qui lui ressemble le plus. Elle choisit le nègre si elle se sent nègre avant d’être femme. Elle choisit une femme si elle se sent femme avant d’être nègre. Quand elle choisit un homme blanc, elle aime la femme en lui, ou encore sa servitude de babtou fragile qu’elle confond avec une forme de négritude.

Racialiste, elle ne sait pas penser en dehors de la race et des rapports de domination. Ce qu’elle appelle égalité n’est qu’un cache sexe pour pouvoir ignorer l’autre. Preuve en est toutes ces très nombreuses discriminations où l’homme subit l’oppression des femmes dans la société (pouvoir judiciaire, santé, éducation…) et où la féministe en conclut que l’homme subit le système patriarcal. Si une femme est discriminée, c’est le système patriarcal. Si un homme est discriminé, ce n’est pas possible, ou bien, c’est à cause du système patriarcal. Tel est l’exact niveau de réflexion d’une féministe qui ne sait penser qu’à partir de son cas personnel.

Pour éviter de sombrer dans la caricature, la plupart des gens cherchent à promouvoir l’idée qu’une victime ne deviendra jamais plus tard, ou peu souvent, un abuseur. Mais la féministe va au-delà de toutes les caricatures en la matière. Quand elle a été abusée, elle retourne sa haine contre les hommes avec une force démentielle. Quand elle n’a pas été abusée, elle crée la haine, là où elle n’existait pas. Ainsi, le féminisme est-il l’idéologie de la haine et du rejet de l’autre par excellence.

La haine de la différence est telle chez une féministe qu’elle finit toujours par se retourner contre les femmes. Pour peu qu’une femme ait envie d’apparaître femme, ou de communiquer sur sa féminité, elle est accusée de favoriser les « stéréotypes de genre ». Si elle a envie d’être mère, de s’occuper de ses enfants, elle est considérée par ce mouvement sensé la défendre, comme aliénée. Si une petite fille joue avec une poupée, la féministe lui retirera bien vite des mains pour lui proposer des camions, outils, et autres trains. Si une blanche se fait violer par un nègre, elle l’excuse, ignorant la souffrance de sa soeur, car elle aurait aimé être à la place de celle-là, et être enfin désirée sans n’avoir à faire aucun effort. Ainsi, la féministe dans sa haine aveugle, s’attaque non seulement aux adultes, mais aussi aux enfants. Sa haine passe avant les personnes dont elle cherche à détruire l’identité car elle ne supporte pas ceux qui cultivent leur différence. La différence chez une féministe, c’est l’homosexualité. C’est tout dire.

Suggérer à une petite fille de se comporter comme un petit garçon, c’est le comble de l’éducation pour une féministe, car cela poussera l’enfant à perdre son identité réelle, pour en endosser une autre sans aspérité faite de choix abstraits qui en vérité, devront se révéler les mêmes que ceux des autres petits garçons et des autres petites filles. Bien entendu, la féministe ne le présentera pas ainsi, même si le résultat sera celui-là. Elle parlera de « laisser les individus être libres de faire leurs propres choix ». Mais comment des individus sans sexe pourraient, en vérité, faire des choix qui se révéleraient différents ?

Des individus qui ne sont a priori, ni hommes ni femmes, qui n’ont pas le devoir de se comporter en hommes ou en femmes, sont des individus asexués, certainement genrés, mais véritablement asexués. En distinguant le sexe du genre, les féministes opèrent cette possible indistinction. Le sexe est inamovible. Il est biologique. Il échappe au choix humain, excepté dans les cas de tares hormonales. Le genre, lui, est flou, perméable, indéfinissable en vérité.

Privés de sexe, mais ayant un genre, les individus ne sont plus sûrs d’être ni pères, ni mères, ni filles, ni garçons, ni grands-pères ni grands-mères, ni épouses, ni maris. Ils ne sont rien. Ils n’ont aucune généalogie. Leur identité, c’est la pédophilie et l’inceste. Le garçon ne devenant jamais père, car la paternité pourrait être définie au bon vouloir de chacun, pourquoi ne pourrait-il pas forniquer avec une petite fille qui en l’occurrence, serait sa fille ? Vu qu’il n’y a pas de différence entre filles et garçons, il n’y en a pas entre père et mère qui se définissent aussi par leur sexe, et s’il n’y en a pas entre père et mère, il n’y en a pas entre fils et père. Ainsi de suite. La définition de genre est déviante. Il faut d’ailleurs comprendre toutes les lois sociétales sur les unions de duos, la pression à la filiation en dehors de la reproduction biologique, l’acceptation de la zoophilie et de l’inceste dans la pornographie et dans la société, les changements grammaticaux demandés par les féministes, comme éminemment liés à ce mouvement d’indifférenciation. Un mouvement pédophile et incestueux. Un mouvement qui veut faire de la tare génétique une norme pour tous, ceci afin que la féministe puisse se décharger sur d’autres de sa culpabilité et des violences qu’elle a subies. 

En matière de haine de l’autre chez une féministe, il n’y a pas plus absolu que son combat contre les identités. L’identité permet de poser des limites entre l’autre et soi et ainsi, de définir des différences. La haine de la différence chez la féministe est telle qu’elle confère à la folie quand il s’agit de s’affronter aux identités. Idéalement, tout devrait se confondre pour elle. Bien entendu, en paroles, elle récriminera contre ce genre d’accusations. En pratique, elle combattra les notions d’identités raciales, ethniques, sexuelles, culturelles, qu’elle assimilera à des concepts mensongers et créateurs de haine, dangereux. Dangereux pour qui, si ce n’est pour elle qui n’arrive pas à les penser, dangereux pour le propre racialiste qui dort en elle et qu’elle voit en miroir chez celui qu’elle accuse d’être un nazi.

Ce faisant la volonté de tuer les différences au lieu d’apprendre à les accepter est un invariant fort chez la féministe, son niveau de tolérance étant proche de zéro. La féministe est incapable d’aimer ou de tolérer qui que ce soit d’autre. Les hommes qui la nomment féminazi ont bien repéré ce travers en elle. La race pure pour la féministe, c’est le nègre, c’est l’Arabe, c’est la femme, c’est la victime. Et les dangereuses personnes qui oseraient bousculer son schéma de pensée, des personnes à abattre, à mépriser, à combattre, à annihiler. Il n’y a pas plus proche d’un nazi qu’un progressiste/qu’une féministe, le nazi n’étant d’ailleurs qu’un socialiste nationaliste, soit un socialiste qui pourrait bien être internationaliste s’il se sentait citoyen du monde. 

Vous me direz, son champ d’action reste faible, sa dictature ne s’est pas imposée et n’est pas prête d’y arriver.

Grosse erreur.

Elle a gagné partout et en tout, semant la mort et la désolation derrière elle. Son tour de force aura été d’avoir gagné sans rencontrer la moindre résistance en forme de réflexe de survivre. Les hommes ne sont pas exempts de reproches sur ce point.

Jamais aucune autre idéologie n’aura fait de mal à tant de monde, ni propagé la haine et la violence envers l’autre à ce point. L’autre pour la féministe est diabolique. Tandis qu’elle, avec ses pleurnicheries, sa laideur absolue d’hommasse ou de fille immature qui tolère en elle le lesbianisme, légitime les infanticides par avortement, défend la veuve homicide, le violeur de l’orphelin, son droit à baiser et à divorcer (droits identiques), la haine qu’elle a reçue et qu’elle déverse dans la société, se sent parfaite. Un comble.

Le féminisme n’aime pas les étrangers, raison pour laquelle la féministe adhère à ce mouvement. Cette idéologie xénophobe dénie à une partie de l’humanité le droit d’exister. La confrontation avec la moindre différence est inconcevable pour une féministe qui ne supporte que ses propres idées. La féministe est intolérante, car enfermée dans un schéma de pensée, dans sa bulle. Et toute personne qui viendrait la déranger dans ses certitudes est rejetée. La féministe ne vit que pour elle-même, par elle-même et va vers elle-même. En un mot, la féministe est raciste.

61 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "Pourquoi JE NE VEUX PLUS D'HOMMES DANS MA VIE | Le Corps La Maison L'esprit" du 02/10/2021.

    Après avoir favorisé une mixité sans frein, un ghetto :

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Abnousse Shalmani: «Le nouvel antiracisme est un racisme déguisé en humanisme»" Figaro du 12/06/2020.

    C'est dommage d'avoir attendu 3 ans, et des troubles sociaux, pour ouvrir le débat… et encore ne l'a-t-on pas encore fait avec le féminisme qui a pourtant permis de tels débordements. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "LA FACHOSPHERE: MILIEU HAINEUX et INTOLÉRANT ?" Le Général du 31/01/2020.

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