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Antiféminisme Aimeles

(Le Nouvel Obturateur) Un ex-gauchiste témoigne : « nous allions créer l’homme nouveau. »

Publié le 14 janvier 2020 par Léonidas Durandal à 11 h 23 min

Comment sortir de la haine ? Thomas Boulgrour a été leader d’un groupuscule gauchiste black bloc féministo intersectionnel multiracial non sexiste et non binaire. Aujourd’hui, fondateur de l’association Equilibrate life, il décrypte les mécanismes de radicalisation et alerte sur la montée d’un « gauchisme délirant ».

Thomas Boulgrour a été un des leaders du mouvement Black bloc One feet under, groupuscule gauchiste de centre Auvergne, avant de s’en éloigner dans les années 80’. Il a aujourd’hui fondé l’association Equilibrate life pour alerter sur les mécanismes du discours de haine qu’il connaît parfaitement : c’est lui qui gérait la ligne téléphonique Auvergne liberty net, qui permettait à des gauchistes d’être mis en contact avec leurs comparses. A l’heure où cette idéologie est aujourd’hui considérée comme une menace par Europol ou le FBI aux Etats-Unis, il décrypte les mécanismes de radicalisation des Black blocs forever.

La société entière semble plier sous les attaques gauchistes. Assassinats en série dans le ventre des femmes. Mutilations génitales de changement de sexe financées par la sécurité sociale. Fabrication d’enfants artificiels à la demande et racialement safes. Tiersmondisation des institutions. Stérilisation des populations intégrées. Que révèle ce mouvement ?

Il me fait penser à ce que j’ai vécu au milieu de mon groupe de gauchistes. Personne n’était jamais assez radical pour ne pas être suspect. La surenchère était permanente et définissait qui avait autorité sur les autres. Il fallait montrer patte blanche ou plutôt patte noire. Car personne n’était jamais assez bien surtout s’il ne cochait pas au moins 3 cases dans le « tableau victimaire » : négro, pédé, bougnoule, trans, homo, femme, migrant, asexuel etc… et comme dans le groupe nous étions tous des mâles blancs hétérosexuels fils de bourgeois, je ne vous raconte pas l’ambiance. Jamais nous ne nous posions la question de notre efficacité, ou de notre situation réelle, mais toujours nous nous perdions dans des revendications personnelles sans queue ni tête, et identitaires.

Peut-on vraiment parler de revendication identitaire chez les gauchistes ?

Nous étions persuadés que nous allions créer l’homme nouveau. Pour « libérer l’individu de ses chaînes », nous mettions les uns et les autres dans des cases, parfois biologiques, parfois culturelles. Qu’importe en vérité. Nous ne cessions de multiplier les identités nouvelles pour donner un cadre à notre délire collectif, et justifier nos attaques contre les identités anciennes sur lesquelles pourtant, nous définissions nos revendications. Sans identités, je crois que nous aurions perdu pieds. C’était une sorte de nazisme mais avec une nouvelle carapace en forme de tolérance pour tous. Mêmes effets, mêmes causes, et d’ailleurs mêmes revendications eugénistes, d’exclusion des mal pensant, de désocialisation de la dissidence. De l’étouffement à la mort. En un sens, nous étions plus efficaces que les génocidaires d’avant, car notre crime n’avait rien d’évident, même à nos propres yeux, surtout à nos propres yeux.

Comment avez-vous réussi à vous en sortir ?

Cela n’a pas été sans mal. Quand je suis parti, j’ai été blacklisté de partout. J’ai perdu mon travail, mes relations, mes amis. Ils m’ont tous tourné le dos du jour au lendemain. Même au pôle emploi, j’ai dû cacher mon pedigree sous peine de finir à la rue. Heureusement, il me restait encore un peu de famille réac qui était prête à m’accueillir, loin de mes « anciens amis ». Nombre de personnes qui restent dans le mouvement, le font d’ailleurs par peur, parce qu’ils n’ont aucun soutien à l’extérieur. Ils ne peuvent pas se permettre de tout quitter au risque de devenir SDF. La magie du socialisme.

Quel a été le déclic qui vous a permis de tourner le dos à ce mouvement ?

Je ne parlerai pas de déclic intellectuel. Le discours, tout ça, ça me convenait encore. J’étais un fervent croyant au service de la cause commune, contre l’oligachie. Je ne comprenais pas en quoi je la soutenais d’ailleurs. Je me voyais comme un vrai rebelle, surtout pas un kapo du système. Sauf qu’un jour, j’ai « >

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3 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (Chanson) Jimi Hendrix Hey Joe

    Quand le gauchiste héroïsait le féminicide : paroles "Je l'ai vu dans les bras d'un autre homme et je vais la dégommer puis je vais aller au Mexique pour vivre libre". No comment 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Pédophilie. « Que René Schérer perde son titre de professeur émérite » réclament des féministes du collectif Némésis" Breizh du 15/01/2020.

    Typique du cannibalisme de gauche. Il y a quelques années, les féministes soutiennent une libération sexuelle à tout va. Elles soutiennent toujours les gays et parfois les GPA. Puis quelques années après, devant le marasme, elles/ils se retournent contre leurs anciens alliés pour les détruire, pour se détruire. Tout comme elles se retourneront les tenants de la GPA dans quelques années. Des cannibales. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "Nouvelle attaque d’antifas et de LGBT lors d’une réunion d’Alliance Vita à Rennes." Breizh du 15/01/2020. 

    On n'en parle moins dans la presse que lorsqu'un stand LGBT est renversé par terre par des lycéens qui se promènent. 

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