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Antiféminisme Aimeles

Le père, c’est la famille. La famille, c’est la société

Publié le 30 octobre 2019 par Léonidas Durandal à 22 h 04 min

peu qu’elle ait été contaminée par des produits phytosanitaires. Nous chassons des espèces domestiques que nous entretenons à grands frais pour nous donner le sentiment de vivre. Cloisonnés, nous avons développé un sentiment de solitude par rapport à un environnement au milieu duquel notre mémoire génétique ne nous offre pas de repères, mais aussi ne peut nous aider à nous situer par rapport à nos propres congénères autosuffisants. Nous n’en sommes plus à lutter pour le bien et contre le mal, mais simplement à essayer de construire un embryon de sens dans nos vies.

Voilà qui vient d’une volonté de domination de la nature qui s’est faite sans respect pour elle, à tel point que de nombreux militants issus des rangs du gauchisme scientifique en sont venus à se retourner contre l’humain, et à prôner une nouvelle forme d’animisme. Quoiqu’ils fassent, les uns et les autres n’ont de cesse de tuer l’idée d’homme, soit en le déifiant, soit en l’amalgamant aux animaux. Et même dans leur gestion des sociétés humaines, ils échouent.

L’échec au niveau humain

Un des nombreux exemples pris dans celui qui m’apparaît comme le plus emblématique, est le collège unique en France. Il part de l’idée qu’il n’y a pas de différences génétiques entre nous qui ne puissent être annihilées par l’instruction publique. L’instruction publique échouant à faire réussir tout le monde, il faut alors qu’elle devienne « éducation nationale ». Puis, ce genre d’éducation n’apportant pas de réponse aux maux sociaux, elle doit s’étendre désormais jusqu’aux enfants de 3 ans pour qui « l’école » est récemment devenue obligatoire.

Au fur et à mesure que l’état échoue, il étend ses prérogatives, partant de l’idée qu’il est omniscient et qu’il peut modeler l’humain à son image. Or il n’est pas omniscient et sa face est plutôt hideuse. Il entretient donc les problèmes qu’il a la prétention de vouloir résoudre, ses échecs justifiant toujours plus à ses yeux son interventionnisme.

Mais revenons-en au collège unique. Ces enfants qui sont différents, doivent être formatés à une cause commune. Seulement ils sont différents. Face au modèle auquel l’état cherche à les faire adhérer, ils réagissent donc de plusieurs manières. D’abord ils peuvent souscrire au système et en tirer des bénéfices parce que leur patrimoine génétique, culturel et affectif le leur permet. Mais si l’un de ces enfants pèche par un de ces critères de bonne intégration, il va se retrouver en difficulté. Or voici qu’en vérité, une majorité ne peut répondre à tous ces critères, d’où les multiples désordres qui en découlent.

D’abord, l’institution s’apercevant qu’elle cherche à formater des enfants qui ne peuvent pas l’être, va tenter de s’adapter à eux. D’où la nécessaire baisse du niveau général pour permettre au plus grand nombre de satisfaire aux critères de sélection. A l’extrême limite, pour que tous les enfants réussissent, il faudrait qu’ils n’apprennent plus rien, ceci expliquant cela.

Du côté des enfants, ceux à forte capacité intellectuelle s’ennuient, et finissent souvent par prendre en haine l’école et les apprentissages. Ceux qui sont promus sans en avoir les capacités, vivent dans le mensonge duquel ils se réveilleront un peu plus tard, un peu trop tard, avec une haine sourde contre l’institution scolaire, eux mêmes devenant plus tard des parents agressifs envers les professeurs… Quant aux écoliers en déficit affectif, ils ne peuvent trouver de réponses à leurs angoisses là où justement le but, c’est le formatage. Mais tous seront appelés à continuer le collège, sapant le travail des autres, parce que la structure dévoie leurs possibilités. Ceux qui s’ennuient mettront le bazar dans la classe ou en dehors, et que dire de ceux en déficit affectif ou intellectuel. Ne restera qu’une petite minorité à qui cette ambiance pourra convenir.

Du coup, à un niveau générale, l’hypocrisie gagne. Les parents de bourgeois ayant bien conscience du problème mais ne comptant nullement le résoudre politiquement, au contraire, placent leurs enfants dans des classes où ils seront à l’abri de tels désordres, soit en jouant sur leur lieu d’habitation, soit en obligeant leurs enfants à suivre des apprentissages supplémentaires exigeants. Ils auront aussi les moyens financiers qui leur permettront de leur faire bénéficier de soutien scolaire. Tous continueront à faire comme si les enfants n’avaient pas d’aptitudes différentes souscrivant au culte d’état par peur de se faire exclure “>

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6 Commentaires

  1. Ping de Guy Bernard de sexe male:

    Bonjour

    Votre article est sacrément limpide quant à votre mise en garde contre la déchéance de notre société actuelle. Moi mème , j'ai tenté de créer une famille lors de mes anciens amours avec certaines femmes. A chaque fois cela c'est soldé par un échec , car simplement ces femmes m'ont quittées , dès lors ou j'imposais au sein de la cellule familiale  ,que j'avais moi mème tenté de créer, mon role fort masculin (que je savais intuitivement nécessaire) et  fut  tout bonnement bafoué insidieusement , simplement utilisé à l'avantage matériel de ces sirènes.  Il en résultait que je préférais m'abstenir d'avoir un enfant avec elles. ……………..Aujourd'hui je n'ai aucun regret de ne pas avoir eu d'enfant , car je sais simplement que cela n'aurait rien changé à ma solitude du moment. A ma stupéfaction,  les souffrances sont telles des hommes que jamais elles ne sont ni abordées ni dénoncées, et je vois tant d'hommes basculer dans leur propres déchéances que j'ai l'impression d'assister à une guerre de tranchée identique à la grande guerre , ou l'on prend à peine le temps de ramasser les cadavres sans se soucier de savoir pourquoi et comment ils sont tomber au champs d'honneur d'un matriarcat scélérat . 

    • Ping de herve de sexe male:

      tu étais certainement trop normal et elles revent secrétement des pires males, c'est leur désir coupable, meme la science l'explique par la triade noire les femmes sont des survivalistes pas des romantiques, elles veulent vibrer meme si elles doivent prendre des coups, leur nature mise en liberté abouti au chaos pour tous !

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Du coup, je n’avais pas vu passer votre commentaire. Simplement pour vous dire que je trouve cela dommage que des hommes tels que vous n’aient pu fonder une famille dans des conditions acceptables. Comme dit Hervé, le chaos semble être devenu notre horizon. Moi, je me bats pour qu’il y ait une réaction parmi la nouvelle génération, qu’ils soient armés surtout, qu’ils mènent au moins la guerre qui leur a été imposée.

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