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Le socialisme c’est la guerre (la répétition morbide de nos erreurs depuis 1789)

Publié le 9 octobre 2019 par Léonidas Durandal à 10 h 37 min

Combien j’ai ri quand mon grand-oncle Henri, il y a bien des années de cela, m’a dit que la guerre suivait la venue des socialistes au pouvoir. A vrai dire, sortant de l’école de la république, je ne comprenais même pas son discours. Pour moi, le front populaire, c’était la première semaine de congé payé. Voilà tout. La guerre de 39-45 était complètement déconnectée de cet événement. Et puis, ça remontait à si loin…

Aujourd’hui que j’ai revu les détails de notre histoire, je suis de son avis. Le socialisme, c’est la guerre, surtout en France depuis 1789.

Je ne définirai pas le socialisme tel que le ferait un philosophe. Pour moi, le socialisme ne peut pas être corrélé à un corpus idéologique. Car qu’y-a-t-il de commun entre un défenseur de la laïcité et un défenseur de l’Islam athée ? Pas un raisonnement. Le socialisme est plutôt une mécanique de création de majorité en démocratie. Voilà la clé qui permet de comprendre ce mouvement. Il n’est pas spécialement bourgeois, ni populaire, ni libéral ni communiste. Il trouve les moyens d’arriver au pouvoir en parasitant les autres idéologies pour s’imposer durant les élections. Il vole les libéraux pour alimenter la jalousie communiste tout en profitant des mannes du capitalisme.

Démocratie et socialisme se confondent

Le socialisme est le vrai ferment de la démocratie en ce qu’il se situe au centre de l’échiquier politique, et qu’il doit déguiser son apathie, son vol, sa médiocrité, derrière de grandes utopies. Le socialisme a besoin de la richesse créée par le système capitaliste. Il le ponctionne jusqu’à la limite du supportable et redistribue l’argent à ceux qui vont permettre sa réélection. C’est un système mafieux d’argent contre de la protection. En même temps, il veille à la survie du système capitaliste, en même temps, tel un parasite, il le vide de son sang. Au besoin, il se sert des extrêmes pour asseoir sa position. Sous la pression communiste, il redistribue de l’argent à la plèbe. Sous la pression de l’oligarchie capitaliste, il protège les entreprises. Il répond à tous selon les rapports de force en présence, jamais selon ce qui doit être fait.

Ce jeu dangereux se solde souvent par des guerres, qu’elles soient civiles ou internationales, avec la complicité d’une majorité du peuple concerné. En effet, contrairement à ce qu’affirment quelques complotistes aveugles, les électeurs savent exactement pour qui ils votent, pour une ploutocratie qui leur promet la paix en écrasant au besoin, tout mouvement dit extrémiste. Voilà le grand jeu des élections en gauchimie : promettre de satisfaire une majorité grâce à l’ordre, et contre « les autres ». Le citoyen confiant, avide d’ordre, exige des réformateurs capables de gérer les conflits d’intérêt, afin que les tensions sociales restent mineures. Tel est son objectif. Il ne cherche pas la vérité, mais d’avoir raison, et par là, il obtient et le mensonge, et la guerre. Car évidemment, il perd de vue le long terme, les individus minoritaires, la recherche de spiritualité, sans lesquels la vie en société n’a plus de sens.

Le socialisme est si protéiforme que dernièrement, il s’est mis en tête de défendre les « minorités ». Vous voyez ici l’écart abyssal entre le discours et la pratique : car par « minorités », le socialiste entend surtout majorité et bonne conscience. Majorité, car si vous alignez la majorité de femmes que vous définissez comme une minorité, à laquelle vous ajoutez la minorité d’origine immigrée qui ne cesse de grossir sous les encouragements socialistes (de centre droit et de centre gauche), à laquelle vous rajoutez toutes les personnes à pratique sexuelle déviante, vous obtenez une très large majorité de la population capable d’entraîner une frange encore plus large de la population durant les élections.

Mais ce n’est qu’un des subterfuges des socialistes. L’idée qu’il faut retenir ici, c’est la fabrique à bonne conscience. Le socialiste ne va pas vous affirmer qu’il dépèce une minorité d’entrepreneurs hommes, qu’il dépèce une minorité de pères déjà fragiles dans leur famille, qu’il presse comme un citron le petit blanc. Non, il va faire de ceux-là une majorité imaginaire pour mieux les spolier grâce au jeu des élections.

En d’autres temps, au gré des forces de chacun, il inventera d’autres concepts prompts à satisfaire une majorité d’électeurs, à faire grossir son pouvoir indéfiniment (c’est à dire l’état), « >

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28 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "L'Allemagne reboulonne Lénine" Libération du 17/06/2020.

    Comme s'il n'était déjà pas assez difficile d'assumer les nuances d'un passé complexe, il faut introduire un éléphant dans un magasin de vaisselle. La provocation, la provocation des sanguinaires. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Que sait-on des violents affrontements qui ont eu lieu à Dijon ?" Checknews du 15/06/2020.

    Voilà le seul moyen de se défendre en France 2020. Il y a bien longtemps que l'état ne protège plus les garçons de ce pays. Au contraire, les a-t-ils émasculés pour mieux s'en servir, et qu'ils servent de proies aux nouvelles tribus qui arrivent sur le territoire. Il faut désormais appartenir à une tribu pour avoir la chance d'être protégé. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "Les émeutiers socialistes" Durandal coub du 13/06/2020.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    "Cinq hommes arrachent un poteau funéraire au musée du Quai Branly pour dénoncer la «dépossession de l'Afrique»" Figaro du 2/06/2020.

    Le socialisme, le communisme, l'indigénisme, appelez-le comme vous voulez, nous a envoyé ses ennemis de l'intérieur. Il les a fabriqués de toute pièce. Ces gens qui devraient s'enorgueillir que la France ait mis en valeur des cultures tribales, sont entrés en guerre contre leur propre pays. Traîtres à la nation. En d'autres temps, c'était le poteau d'exécution, funéraire ou pas. 

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    "Luc de Barochez – En Europe, la dette nuit à la santé" Le Point du 07/04/2020.

    Ce sont surtout les états les plus mal gérés, qui dilapident l'argent sans compter.

  6. Ping de Léonidas Durandal:

    "TRIBUNE. Pour un impôt de guerre contre le Covid-19" L'Obs du 07/04/2020.

    Indécrotables socialiste qui ont gaspillé l'argent en période de vaches grasses. En période de vaches maigres, ils comptent désormais tuer la vache. 

  7. Ping de Léonidas Durandal:

    "Coronavirus : face au confinement, l'Etat contre le versement des dividendes" AFP du 27/03/2020.

    Donc, l'état fausse les prix sur le marché boursier pour éviter sa propre faillite. Il injecte des liquidités par centaines de milliards. Mais il refuse que les lois sur la propriété s'appliquent. Si c'est pas de la démagogie électorale ça.