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Antiféminisme Aimeles

(Vidéo) Le féminisme est une maladie anti-religieuse : le cas Badinter.

Publié le 2 février 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

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Les féministes anti-religion : Mme Badinter. par LeonidasDD

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8 Commentaires

    • Commentaire de Manuela:

      « Les femmes soutenues par les féministes ont toutes un point commun : la perversion. Elles ont toutes choisi de renier leur condition de femme et d’essayer d’être semblables aux hommes, »

      Pour certaines c’est évident mais pour d’autres je crois qu’il y a un sentiment plus insidieux : Ce que les féministes reprochent aux hommes c’est d’aimer les femmes qui ne leur ressemble pas.

      • Commentaire de Léonidas Durandal:

        Les féministes voudraient peut-être que les hommes les aiment comme le père exclu que leur mère n’a pas aimé, reconstruire le lien. Cependant, ce lien affectif manquant, se traduit plutôt dans la réalité, à mon avis, par une ignorance complète du sexe masculin sauf en mode identificatoire. Elles sont laides parce que leur mère n’a pas aimé leur père. Elles n’ont aucun exemple d’amour d’homme et plaire à un homme n’a aucune signification pour elles. Au contraire, dans les cas les plus graves, ce lien est perçu comme une forme d’esclavage dont elles voudraient libérer leurs soeurs, tandis que ce sont elles qui sont enfermées dans leurs impossibilités à aimer.

        • Commentaire de Manuela:

          Les féministes qui m’entourent sont surtout des femmes qui ont un problème avec leur mère.

          Une relation très ambivalente, qui se traduit par de la dépendance de la rancœur dissimulée.

          Certaines sont (même les plus âgées d’entre elles) des « filles à papa » (pas dans le sens fille de riche).

          Elles recherchent chez les hommes celui qui cèdera comme papa.

          Il y a des carences pour certaines mais pour d’autres je vois plutôt des princesses devenues adultes intolérantes à la moindre frustration.

          Loin de moi l’idée de vous blesser mais ce n’est pas vraiment un point de vu général vous faites toujours une fixation sur le divorce, le manque de respect d’une femme envers son mari n’influencera pas nécessairement la capacité d’amour de sa fille.

          Cela n’a rien à voir mais je suis tombée sur cet article et ça m’a fait penser à vous.

          https://nospensees.fr/5-habitudes-personnes-hyper-empathiques/

           

          • Commentaire de Léonidas Durandal:

            Je ne parle pas du tout de divorce ici. Il arrive qu’un homme soit exclu de sa propre famille bien que marié. Il sert alors de caution à sa femme. Et dans les cas les moins problématiques, celui-ci reporte parfois son affection sur sa fille, qui devient une petite princesse ingérable. Mais ces cas là de féminisme ne sont pas les plus maladifs. La tension entre une mère et une fille, l’ambivalence, il n’y a rien de plus naturel. Je pensais surtout, et je croyais que vous me compreniez, à ces filles à tendance lesbiennes, vilaines parce qu’elles cherchent à s’enlaidir vaille que vaille, dont le lien avec le père a été entièrement coupé. A l’inverse, les petites princesses sont souvent assez jolies. Mais que dire de leur féminisme. C’est un féminisme de rigolade, d’apparat, très ridicule même par rapport au féminisme qui est ridicule. Ce sont de fausses féministes qui n’arrivent pas à se détacher de leur père. Elles sont surtout dangereuses pour l’homme avec qui elles se mettent. Et encore, il suffirait que les hommes se respectent un peu pour que tout s’arrange assez vite. Il suffirait par exemple que les pères ne se comportent pas de manière incestueuse avec elles comme je l’ai souligné dans mon article « féminisme de père à filles ».

          • Commentaire de Manuela:

            J’avais très bien compris que vous parliez des lesbiennes.

            Je crois qu’il serait plus juste de dire qu’elles sont surtout plus féminines.

            La princesse tyrannise son entourage, et c’est tout aussi dangereux.

            la femme lesbienne ne deviendra pas nécessairement féministe acharnée.

             

             

             

             

          • Commentaire de Léonidas Durandal:

            Par son mode de vie, la lesbienne non féministe exclut l’homme de sa vie. C’est toute la société qu’elle clive. Elle cache une toute puissance bien plus grande que la princesse.
            La princesse, avec tout le mal qu’elle peut faire autour d’elle, n’a pas encore coupé le lien. Et même si cela crée plus de souffrances dans son entourage qu’une lesbienne non féministe, car elle a un entourage ce qui est déjà ça, je trouve cela plus rattrapable.

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