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AIMELES Antiféminisme

Eglise/Religion

Voici un problème vieux de 2000 ans que je me propose de résoudre pour avancer un peu.

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Esotérique d’une mathématique sexuée

Publié le 11 janvier 2021 par Léonidas Durandal

Vous qui me suivez, savez à quel point la logique m’est précieuse. Et pourtant voilà votre Durandal employer des chemins de traverse semble-t-il et s’en écarter. En effet, la logique n’est pas tout. Certes, la science en général, se conçoit à partir de logique. Mais les découvertes scientifiques se sont réalisées à force d’imagination, d’intuition, c’est à dire en employant de la fantaisie, de l’irrationnel, ou plutôt une rationalité erratique, folle quand elle est fausse, géniale lorsqu’elle est juste. Oui, la logique est le domaine du connu. Elle est ce que nous savons juste. Le domaine de l’inconnu est aussi régi par cette logique, sorte de loi naturelle, mais comme nous ne connaissons pas cette logique, dès lors elle appartient pour nous, êtres humains, à la folie.

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Toujours les hommes voudront rendre gloire à leurs propres déviances et les placer sous le sceau de la vérité, notamment religieuse, pour éviter d’avoir à affronter leurs propres manques. Jésus, Marie, viennent nous guérir d’une telle médiocrité. Mais le diable s’emploie régulièrement à récupérer leur parole pour la détourner de son juste but. Quand le démon a réalisé son œuvre, tout se mélange, le bien devient le mal et inversement, tout comme le faux devient le vrai. Et le poids des habitudes vient encore alourdir l’erreur. L’humain, fainéant par essence, ne change d’opinion qu’à la dernière extrémité, quand il ne se laisse pas mourir de ses convictions.

Devrais-je laisser mon Eglise se suicider en attendant tranquillement ? Non certes non. Mais qui me donne autorité pour parler puisque je ne suis rien ? Oui, rien du tout, absolument rien. Ni théologien, ni consacré, ni notable, ni reconnu d’une quelconque façon que ce soit. Nos pasteurs me répondraient que je suis tout de même baptisé, que là est l’essentiel, et qu’ainsi, comme tout à chacun, je suis prêtre prophète et roi. Mais je le suis à l’égal d’un autre, et ma parole n’en est pas plus légitime pour autant.

Ici, seule me reste donc la logique, celle que Saint Thomas d’Aquin a érigé en quasi-divinité. Et moi qui me défie d’une telle attitude, me faut-il pourtant y avoir présentement recours pour montrer en quoi nous avons construit un dogme marial basé sur l’inceste depuis le concile d’Ephèse de 431. La logique ne peut pas tout. Elle n’est pas tout. Pourtant existe-t-elle comme d’un signe pour l’humanité, de même pour l’intuition, et la grâce. Je vais donc faire œuvre ici de logique et reprocher à certains de mes frères de ne pas en avoir usé assez. Qu’ils me pardonnent toutes mes erreurs. Par pitié, qu’ils me contredisent, qu’ils détruisent mon argumentaire et qu’ils le surpassent.

 

Marie mère de Dieu depuis le concile d’Ephèse

En prenant une telle décision, le concile d’Ephèse a placé sainte Marie, comme mère et fille de Dieu en même temps. Mère de Dieu parce qu’elle a engendré Jésus. Fille de Dieu comme nous le sommes tous (ne sommes-nous pas selon les textes, tous des enfants de Dieu ?). Pour qu’elle ne soit pas mère et fille en même temps, il la faudrait entité séparée de Dieu le Père, égale de Dieu, créatrice de l’univers. Devenue divinité, elle perdrait son statut de fille, pour devenir mère de Jésus et en quelque sorte, épouse de Dieu le Père.

Or Marie est née de la chair selon les textes. La tradition lui reconnaît une mère de chair, Anne, qu’il a fallu sanctifier. Marie définie comme l’immaculée conception, ne pouvait avoir été engendrée par la corruption. Il fallait donc que sa mère soit sainte. Et comme je l’ai montré ailleurs, que tous ses ascendants soient saints pour que l’immaculée conception mariale ne soit pas née d’une quelconque corruption. Ce qui voudrait dire que Eve, n’aurait pas pêchée, ou que Marie ne serait pas la descendante d’Eve.

Au vu de l’état actuel de la théologie, ces deux propositions me semblent tout autant improbables l’une que l’autre. Si Eve n’a pas pêché, l’existence même du sauveur Jésus est remise en question. Si Marie n’est pas la descendante d’Eve, elle, et ses ascendants, ne font pas partie de l’histoire humaine. Il faudra donc en conclure, en toute logique, que Marie est née de la corruption et avait besoin d’être sauvée par son Fils, tout comme le reste de l’humanité. A ce propos, tous les Evangiles le confirment. Marie est faite de chair. Elle accueille le message de son Fils au fur et à mesure qu’elle le comprend. Et elle ne le comprend pas toujours. Il le dépasse souvent.

 

Peut-on être mère et fille du Père tout à la fois ?

Etre mère et fille du père à la fois, signifie pour une fille, d’avoir eu des relations sexuelles avec son père. Seule celle qui a eu des relations dénaturées avec son père, est aussi mère des enfants de son père. L’inceste, est la confusion des générations. Les hommes et les femmes qui le pratiquent se placent dans une position d’être à la fois l’alpha et l’oméga de la création. Ils ont l’idée folle en eux de s’être auto-engendrés, d’être le début et la fin de l’univers, pensée étriquée s’il en est. Si Dieu peut être Père, Fils et Saint Esprit, c’est à dire Celui qui est, qui était et qui vient, l’humain « >

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Vous mourrez si…

Publié le 8 décembre 2020 par Léonidas Durandal

Vous mourrez si vous idéalisez la sexualité ou votre travail, en les mettant avant tout. Vous vous séparerez de l’être aimé s’il passe en premier. Vos enfants mourront si vous leur transmettez de tels préceptes, vous les ferez mourir par vos mensonges, en vous mentant. Et s’ils ne meurent pas, ce sont vos petits enfants qui mourront, immanquablement. Vous mourrez de toutes vos lâchetés et vous les ferez mourir parce que vous n’aurez pas construit votre maison sur du roc. Lire la suite de cet article »

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A choisir entre le califat et la république ?

Publié le 27 octobre 2020 par Léonidas Durandal

En tant qu’homme, je vis dans une société où ma mère peut me tuer avant que je ne naisse. Elle peut me priver de père si elle est folle. Je suis stigmatisé parce que je suis un garçon à l’école. Je suis encouragé à prendre des voies de garage dans les études parce que l’excellence ne compte plus, que seule l’appartenance à une minorité est signifiante. Je suis exposé à la pornographie durant mon enfance, encouragé à me masturber durant mon adolescence : « c’est normal ». Plus tard, j’ai des relations fugaces avec des femmes avides de se rassurer. Toutes me laissent sur un goût amer. J’en trouve une qui me plaît pourtant plus que les autres. Nous nous habituons l’un à l’autre parce que le sexe nous lie. Mais sexe et caractères correspondent rarement à vrai dire. J’ai de fortes chance de connaître une relation tumultueuse puis de me séparer d’elle, avec regrets. Surtout que je vis dans une société qui confond économie et échanges familiaux. Tout se jette quand ça ne sert plus. Et le recyclage se fait dans des difficultés encore plus grandes. Lire la suite de cet article »

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Vous qui avez insulté sans exception tous les pharisiens, tous les docteurs de la loi et les religieux de Votre temps

Vous qui avez dénoncé l’hypocrisie à l’oeuvre en ce monde, à l’oreille de tous ceux qui voulaient entendre,

Vous qui avez prévenu d’un nombre incalculable de pleurs et de grincements de dents pour tous ceux qui ne suivraient pas les préceptes de Dieu,

Et encore pire pour les orgueilleux qui condamneraient l’Esprit Saint,

Vous qui avez pris tout le monde à rebours,

Vous qui avez rejoint les villages les plus éloignés pour les préparer à la Bonne Nouvelle

Et qui avez demandé à vos disciples de faire de même.

Vous qui avez fait du prosélytisme jusqu’à laisser les putains vous approcher, et les pêcheurs être enseignés,

Vous qui ne leur avez pas dit de continuer sur leur chemin de damnation et qui les avez convaincus à force de paroles et d’exemple,

Vous qui teniez les femmes et les hommes dans votre pogne

Vous qui étiez franc comme un taureau

Et beau comme un espadon,

Vrai comme le tranchant de l’épée de la justice,

Vous qui avez perturbé l’ordre social jusqu’à devoir en mourir,

Vous qui n’avez rien répondu aux questions des notables

Et à tous ceux qui voulaient vous faire un procès inique

Vous qui avez traité de satan le disciple qui se fourvoyait

Vous qui corrigiez avec verve et ferveur tous les morts vivants de votre temps

Vous qui rentriez dans le temple, pour le nettoyer des impies à coups de cordes nouées

Vous qui avez amenez le glaive,

Vous qui étiez plein de zèle,

Vous qui remettiez à sa place votre mère, vos frères et sœurs, vos parents,

Vous qui buviez du vin de bon coeur jusqu’à l’ivresse, juste pour faire la fête

Vous qui péchiez les poissons et les dévoriez à pleines dents, même après votre résurrection

Vous qui étiez assez gaillard pour supporter les coups des soldats sans crever sur place,

Vous qui avez construit des charpentes sans aucun engin mécanique

Vous qui ne pleurnichiez pas dans le but de racketter votre auditoire

Vous qui étiez seul au désert, face à Vous-même et contre le démon,

Vous qui n’avez jamais demandé pardon aux hommes, mais le pardon pour eux auprès de Dieu,

Vous qui ne condamniez pas l’argent, ni les richesses mais les âmes qui se laissent guider par elles

Vous qui vous faisiez frotter les pieds avec du parfum par une prostituée,

Sans qu’il n’y ait rien de mal à condamner,

Vous qui mettiez des enfants sur vos genoux pour prévenir le monde de ne pas les abuser

Vous qui ne preniez pas de masque pour parler à vos contemporains

Vous qui vous laviez les mains par hygiène et non pour faire comme le copain

Vous qui crachiez dans la glaise pour rendre la vue et la parole aux humains,

 

Donnez-nous la force de suivre Votre très saint exemple,

De ne pas nous comporter en gauchiste, en socialiste, en iste

Et de servir quand nous serons en politique

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Les incohérences politiques dans Fratelli Tutti

Publié le 8 octobre 2020 par Léonidas Durandal

Fratelli tutti, « tous frères », le point d’achoppement de la théologie catholique moderne… En se penchant sur la question « Qui est ton frère ? », le Pape François a choisi de mettre les deux pieds dans le plat. Ici comme ailleurs, personne ne pourra lui reprocher d’avoir refusé d’affronter les problématiques de notre temps. Car oui, la délimitation de la notion de fraternité engage toute notre époque, ainsi que la survie du monde occidental/moderniste, certainement la survie aussi, ou plutôt la prospérité de notre Église, qui guide encore, qu’elle le veuille ou non, ces régions de l’âme où l’Islam, le communisme, ou le panthéisme ne se sont pas imposés. Oui, tout se résume de nos jours et pour nous Français, Allemands, Américains, Togolais, Espagnols etc. à « Qui est donc ton frère ? », question que le Pape refuse de poser mais à laquelle il répond comme d’une évidence : « Tous frères ». Lire la suite de cet article »

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La notion de péché originel développé par les féministes

Publié le 29 septembre 2020 par Léonidas Durandal

L’homme est né pécheur. Chez les féministes, cette acception ne s’entend pas seulement comme « l’humain » est né pécheur, mais comme « l’homme » en tant que mâle, est né pécheur. La domination patriarcale ? Une idée selon laquelle, les hommes oppresseraient le monde entier, en abusant de leur fonction de père. Dès le plus jeune âge, ces hommes auraient inculqué aux enfants, les « mécanismes » de cette domination, érigée en système. Que l’enfant ne voit pas l’ombre d’un homme, selon les époques, de 0 à 5-20 ans, n’y change rien pour nos féministes. Je précise, oui, selon les sociétés, beaucoup d’enfants ne voient pas de mâles jusqu’à 20 ans, et je prends à témoin la nôtre, où nombre de petits ne sont autorisés à côtoyer des hommes dans leur famille, que s’ils sont rattachés à la famille de la mère. Ceux-là seront éduqués par des mères, enseignés par des professeurs femmes, soignés par des médecins qui ne sont pas de leur sexe, et jugés par des femmes. S’il devait y avoir une telle domination sur des personnes, il faudrait logiquement se pencher sur l’étude d’une domination matriarcale. Que nenni, nos féministes ont réponse à tout. Ce serait les femmes qui inculqueraient la « domination patriarcale » aux enfants, aux citoyens, aux administrés, aux élèves, car ces idiotes n’auraient pas conscience de leur propre oppression et y participeraient malgré elles. Cela leur serait inculqué dès leur plus jeune âge, comme toute différence de compétence homme-femme. La biologie n’aurait rien à voir dans cette histoire, seulement pour valider des sélections naturelles anti-naturelles : les hommes auraient sélectionné progressivement les femmes qui sont petites, charmantes et aux cheveux longs, en les privant de viande par exemple. Seules les plus affamées des cuisinières auraient donc survécu… (comme quoi on peut faire dire à l’évolutionnisme n’importe quoi). Lire la suite de cet article »

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Notre Eglise n’arrive plus à s’interroger sur les difficultés qu’Elle rencontre. Le peuple s’est éloignée d’Elle, et nous croyants, pour ce qui concerne le sujet de cet article, nous ne comprenons plus que le célibat des prêtres ne soit plus compris. Face à cette scission, deux réactions opposées de la part du troupeau de Dieu : d’abord ceux qui voudraient encore une fois céder face au peuple, car l’Église catholique ne serait pas l’Église de Dieu, mais une institution en charge d’organiser la société. Celle-ci accompagnerait les changements, devrait faire preuve de pédagogie envers les brebis égarées pour mieux les intégrer. La barrière serait ici vue comme négative, et notre Pape François ne s’est-il pas d’ailleurs érigé contre les murs que nous construisons alors que nous devrions être des bâtisseurs de ponts. La seconde position tendrait à vouloir maintenir un dogme coûte que coûte, même si ce dogme a changé dans notre histoire, même si les personnes sont faillibles, même si les saints eux-mêmes se sont contredits sur bien des sujets. Notre Eglise serait ici le roc sur lequel s’appuyer, ou plutôt derrière lequel nous serions protégés du monde.

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Les Evangiles nous obligent à accueillir l’étranger dans de bonnes conditions, ce que nous ne faisons pas. Par contre, dans notre immense hypocrisie, et dans notre lâcheté qui n’est pas moindre, tout notre système de croyance tend à favoriser l’idée que l’immigration de masse serait souhaitable, voire inévitable, et à l’encourager.

 

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Le guerrier catholique : la raison, le courage et la grâce

Publié le 8 mars 2019 par Léonidas Durandal

Pour être, il nous faut renoncer à être tout. Lorsqu’un enfant apprend à parler, toutes les possibilités de langage s’offrent à lui. Cependant, il ne réussira à communiquer que le jour où parmi l’infinité des possibles, il désirera apprendre celui de son entourage, et en premier lieu, celui de sa mère. Comme d’une longue ascension, l’enfant apprend donc le langage de sa mère, puis le langage de son père. Enfin, s’il arrive jusque là, malgré tous les nombreux défauts de ses parents, peut-être lui sera-t-il donné de parler le langage du Père éternel.

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La nouvelle traduction féminisée du « Notre Père »

Publié le 4 mars 2018 par Léonidas Durandal

Depuis cette année, la version officielle est :

« Notre Père, qui es aux cieux,

que ton nom soit sanctifié,

que ton règne vienne,

que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.

Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.

Pardonne-nous nos offenses,

comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.

Et ne nous laisse pas entrer en tentation

mais délivre-nous du Mal.

Amen » Lire la suite de cet article »

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La survivance de la déesse mère dans l’imagerie religieuse mondiale

Publié le 22 janvier 2018 par Léonidas Durandal

Si vous n’êtes pas familier de l’anthropologie de la déesse mère, suivez ce lien.

Chez les catholiques, Marie mère de Jésus remplit cette fonction pour certains « catholiques ».

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Jacob et Esaü : fils de la mère et fils du père

Publié le 28 décembre 2017 par Léonidas Durandal

L’Ancien Testament est un formidable terrain d’étude sur plusieurs milliers d’années des mœurs des hommes et des femmes de temps qui ont suivi ceux du culte à la déesse mère, et où le monothéisme commença à se distinguer du paganisme. Lire la suite de cet article »

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Les secrets de Fatima, aux limites de l’ésotérisme féminin

Publié le 22 mai 2017 par Léonidas Durandal

« C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez » (Mt 7, 15-20)

Au moins, quand une cartomancienne est encensée pour son travail, c’est qu’elle a eu raison. Peut-être a-t-elle eu de la chance, peut-être a-t-elle utilisé ce langage ambiguë qui permet de se donner raison en toutes circonstances, peut-être a-t-elle vraiment été touchée par l’Esprit Saint si elle est catholique et qu’Il a bien voulu lui parler. Toujours est-il qu’en allant voir ce genre de personnage, il est difficile de distinguer le faux du vrai. D’ailleurs à quoi sert-il de connaître l’avenir, s’il doit se réaliser ? Ces clients qui pour la plupart sont des femmes, cherchent à étendre leur maîtrise à tout, si cela était possible. Etrange humanité qui croit au destin tout en voulant y échapper.

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