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AIMELES Antiféminisme

Eglise/Religion

Vous qui avez insulté sans exception tous les pharisiens, tous les docteurs de la loi et les religieux de Votre temps

Vous qui avez dénoncé l’hypocrisie à l’oeuvre en ce monde, à l’oreille de tous ceux qui voulaient entendre,

Vous qui avez prévenu d’un nombre incalculable de pleurs et de grincements de dents pour tous ceux qui ne suivraient pas les préceptes de Dieu,

Et encore pire pour les orgueilleux qui condamneraient l’Esprit Saint,

Vous qui avez pris tout le monde à rebours,

Vous qui avez rejoint les villages les plus éloignés pour les préparer à la Bonne Nouvelle

Et qui avez demandé à vos disciples de faire de même.

Vous qui avez fait du prosélytisme jusqu’à laisser les putains vous approcher, et les pêcheurs être enseignés,

Vous qui ne leur avez pas dit de continuer sur leur chemin de damnation et qui les avez convaincus à force de paroles et d’exemple,

Vous qui teniez les femmes et les hommes dans votre pogne

Vous qui étiez franc comme un taureau

Et beau comme un espadon,

Vrai comme le tranchant de l’épée de la justice,

Vous qui avez perturbé l’ordre social jusqu’à devoir en mourir,

Vous qui n’avez rien répondu aux questions des notables

Et à tous ceux qui voulaient vous faire un procès inique

Vous qui avez traité de satan le disciple qui se fourvoyait

Vous qui corrigiez avec verve et ferveur tous les morts vivants de votre temps

Vous qui rentriez dans le temple, pour le nettoyer des impies à coups de cordes nouées

Vous qui avez amenez le glaive,

Vous qui étiez plein de zèle,

Vous qui remettiez à sa place votre mère, vos frères et sœurs, vos parents,

Vous qui buviez du vin de bon coeur jusqu’à l’ivresse, juste pour faire la fête

Vous qui péchiez les poissons et les dévoriez à pleines dents, même après votre résurrection

Vous qui étiez assez gaillard pour supporter les coups des soldats sans crever sur place,

Vous qui avez construit des charpentes sans aucun engin mécanique

Vous qui ne pleurnichiez pas dans le but de racketter votre auditoire

Vous qui étiez seul au désert, face à Vous-même et contre le démon,

Vous qui n’avez jamais demandé pardon aux hommes, mais le pardon pour eux auprès de Dieu,

Vous qui ne condamniez pas l’argent, ni les richesses mais les âmes qui se laissent guider par elles

Vous qui vous faisiez frotter les pieds avec du parfum par une prostituée,

Sans qu’il n’y ait rien de mal à condamner,

Vous qui mettiez des enfants sur vos genoux pour prévenir le monde de ne pas les abuser

Vous qui ne preniez pas de masque pour parler à vos contemporains

Vous qui vous laviez les mains par hygiène et non pour faire comme le copain

Vous qui crachiez dans la glaise pour rendre la vue et la parole aux humains,

 

Donnez-nous la force de suivre Votre très saint exemple,

De ne pas nous comporter en gauchiste, en socialiste, en iste

Et de servir quand nous serons en politique

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Les incohérences politiques dans Fratelli Tutti

Publié le 8 octobre 2020 par Léonidas Durandal

Fratelli tutti, « tous frères », le point d’achoppement de la théologie catholique moderne… En se penchant sur la question « Qui est ton frère ? », le Pape François a choisi de mettre les deux pieds dans le plat. Ici comme ailleurs, personne ne pourra lui reprocher d’avoir refusé d’affronter les problématiques de notre temps. Car oui, la délimitation de la notion de fraternité engage toute notre époque, ainsi que la survie du monde occidental/moderniste, certainement la survie aussi, ou plutôt la prospérité de notre Église, qui guide encore, qu’elle le veuille ou non, ces régions de l’âme où l’Islam, le communisme, ou le panthéisme ne se sont pas imposés. Oui, tout se résume de nos jours et pour nous Français, Allemands, Américains, Togolais, Espagnols etc. à « Qui est donc ton frère ? », question que le Pape refuse de poser mais à laquelle il répond comme d’une évidence : « Tous frères ». Lire la suite de cet article »

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La notion de péché originel développé par les féministes

Publié le 29 septembre 2020 par Léonidas Durandal

L’homme est né pécheur. Chez les féministes, cette acception ne s’entend pas seulement comme « l’humain » est né pécheur, mais comme « l’homme » en tant que mâle, est né pécheur. La domination patriarcale ? Une idée selon laquelle, les hommes oppresseraient le monde entier, en abusant de leur fonction de père. Dès le plus jeune âge, ces hommes auraient inculqué aux enfants, les « mécanismes » de cette domination, érigée en système. Que l’enfant ne voit pas l’ombre d’un homme, selon les époques, de 0 à 5-20 ans, n’y change rien pour nos féministes. Je précise, oui, selon les sociétés, beaucoup d’enfants ne voient pas de mâles jusqu’à 20 ans, et je prends à témoin la nôtre, où nombre de petits ne sont autorisés à côtoyer des hommes dans leur famille, que s’ils sont rattachés à la famille de la mère. Ceux-là seront éduqués par des mères, enseignés par des professeurs femmes, soignés par des médecins qui ne sont pas de leur sexe, et jugés par des femmes. S’il devait y avoir une telle domination sur des personnes, il faudrait logiquement se pencher sur l’étude d’une domination matriarcale. Que nenni, nos féministes ont réponse à tout. Ce serait les femmes qui inculqueraient la « domination patriarcale » aux enfants, aux citoyens, aux administrés, aux élèves, car ces idiotes n’auraient pas conscience de leur propre oppression et y participeraient malgré elles. Cela leur serait inculqué dès leur plus jeune âge, comme toute différence de compétence homme-femme. La biologie n’aurait rien à voir dans cette histoire, seulement pour valider des sélections naturelles anti-naturelles : les hommes auraient sélectionné progressivement les femmes qui sont petites, charmantes et aux cheveux longs, en les privant de viande par exemple. Seules les plus affamées des cuisinières auraient donc survécu… (comme quoi on peut faire dire à l’évolutionnisme n’importe quoi). Lire la suite de cet article »

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Notre Eglise n’arrive plus à s’interroger sur les difficultés qu’Elle rencontre. Le peuple s’est éloignée d’Elle, et nous croyants, pour ce qui concerne le sujet de cet article, nous ne comprenons plus que le célibat des prêtres ne soit plus compris. Face à cette scission, deux réactions opposées de la part du troupeau de Dieu : d’abord ceux qui voudraient encore une fois céder face au peuple, car l’Église catholique ne serait pas l’Église de Dieu, mais une institution en charge d’organiser la société. Celle-ci accompagnerait les changements, devrait faire preuve de pédagogie envers les brebis égarées pour mieux les intégrer. La barrière serait ici vue comme négative, et notre Pape François ne s’est-il pas d’ailleurs érigé contre les murs que nous construisons alors que nous devrions être des bâtisseurs de ponts. La seconde position tendrait à vouloir maintenir un dogme coûte que coûte, même si ce dogme a changé dans notre histoire, même si les personnes sont faillibles, même si les saints eux-mêmes se sont contredits sur bien des sujets. Notre Eglise serait ici le roc sur lequel s’appuyer, ou plutôt derrière lequel nous serions protégés du monde.

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Les Evangiles nous obligent à accueillir l’étranger dans de bonnes conditions, ce que nous ne faisons pas. Par contre, dans notre immense hypocrisie, et dans notre lâcheté qui n’est pas moindre, tout notre système de croyance tend à favoriser l’idée que l’immigration de masse serait souhaitable, voire inévitable, et à l’encourager.

 

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Le guerrier catholique : la raison, le courage et la grâce

Publié le 8 mars 2019 par Léonidas Durandal

Pour être, il nous faut renoncer à être tout. Lorsqu’un enfant apprend à parler, toutes les possibilités de langage s’offrent à lui. Cependant, il ne réussira à communiquer que le jour où parmi l’infinité des possibles, il désirera apprendre celui de son entourage, et en premier lieu, celui de sa mère. Comme d’une longue ascension, l’enfant apprend donc le langage de sa mère, puis le langage de son père. Enfin, s’il arrive jusque là, malgré tous les nombreux défauts de ses parents, peut-être lui sera-t-il donné de parler le langage du Père éternel.

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La nouvelle traduction féminisée du « Notre Père »

Publié le 4 mars 2018 par Léonidas Durandal

Depuis cette année, la version officielle est :

« Notre Père, qui es aux cieux,

que ton nom soit sanctifié,

que ton règne vienne,

que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.

Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.

Pardonne-nous nos offenses,

comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.

Et ne nous laisse pas entrer en tentation

mais délivre-nous du Mal.

Amen » Lire la suite de cet article »

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La survivance de la déesse mère dans l’imagerie religieuse mondiale

Publié le 22 janvier 2018 par Léonidas Durandal

Si vous n’êtes pas familier de l’anthropologie de la déesse mère, suivez ce lien.

Chez les catholiques, Marie mère de Jésus remplit cette fonction pour certains « catholiques ».

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Jacob et Esaü : fils de la mère et fils du père

Publié le 28 décembre 2017 par Léonidas Durandal

L’Ancien Testament est un formidable terrain d’étude sur plusieurs milliers d’années des mœurs des hommes et des femmes de temps qui ont suivi ceux du culte à la déesse mère, et où le monothéisme commença à se distinguer du paganisme. Lire la suite de cet article »

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Les secrets de Fatima, aux limites de l’ésotérisme féminin

Publié le 22 mai 2017 par Léonidas Durandal

« C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez » (Mt 7, 15-20)

Au moins, quand une cartomancienne est encensée pour son travail, c’est qu’elle a eu raison. Peut-être a-t-elle eu de la chance, peut-être a-t-elle utilisé ce langage ambiguë qui permet de se donner raison en toutes circonstances, peut-être a-t-elle vraiment été touchée par l’Esprit Saint si elle est catholique et qu’Il a bien voulu lui parler. Toujours est-il qu’en allant voir ce genre de personnage, il est difficile de distinguer le faux du vrai. D’ailleurs à quoi sert-il de connaître l’avenir, s’il doit se réaliser ? Ces clients qui pour la plupart sont des femmes, cherchent à étendre leur maîtrise à tout, si cela était possible. Etrange humanité qui croit au destin tout en voulant y échapper.

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Genese 2.0 aimeles

Publié le 31 janvier 2017 par Léonidas Durandal

Dieu avait placé l’humain dans le jardin de France. Il lui avait interdit de manger des fruits de l’arbre de la connaissance du bien et du mal parce qu’il mourrait sinon. Puis il avait séparé l’homme et la femme de l’humain pour qu’il ne soit plus seul. Le serpent, le plus rusé des animaux, parla en ces termes à la partie femme :

 

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La perte de l’innocence

Publié le 24 novembre 2016 par Léonidas Durandal

Cette photo me donne envie de taper. Je n’échappe pas entièrement à mon époque. A sa vue, je ne peux m’empêcher de déplorer la niaiserie d’une communauté catholique d’ancien régime qui tente de retrouver son paradis perdu. laudateCelui des communions en blanc d’enfants naïfs s’empiffrant de dragées sous le contrôle de leurs parents. Ces petits coeurs agenouillés devant Dieu, pas encore croyants, mais sidérés par l’histoire qui leur a été racontée sur ce pauvre homme injustement traité par les pharisiens. Ces repas de famille aux allures dominicales et ensoleillés, tout le monde habillé de son mieux, réjoui à l’idée de se retrouver autour d’un événement qu’ils ont vécu plus jeune sans avoir pu réellement l’apprécier. Le rituel. Le communiant passant autour des tables d’un repas généreux vendant ses images de saints pour se faire un premier petit pécule, avec un regard identique à l’enfant de cette publicité. Le sérieux feint. La foi de quelques uns, les certitudes de tous.

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L’exhortation amoris laetitia et l’influence féministe

Publié le 8 juin 2016 par Léonidas Durandal

Quel beau texte en général sur le rôle du père, de la mère, les besoins des enfants. Inutile pour moi de commenter les nombreux points admirables de cette exhortation post synodale que vous pourrez lire si vous ne l’avez déjà fait. Je voudrais plutôt me pencher sur cette petite partie qui m’interroge.

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Le Diocèse de Phoenix, vient de nous gratifier d’une superbe vidéo afin de soutenir les catholiques hommes dans leur conversion en cette période de notre histoire où la masculinité est particulièrement attaquée. En voici la traduction : Lire la suite de cet article »

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Images de femmes dans les Evangiles : les autres Marie

Publié le 25 novembre 2015 par Léonidas Durandal

Marie la mère de Jésus est loin d’occuper toute la place par rapport à toutes les autres Marie des Evangiles. Le récit de la naissance de Jésus est seulement présent dans Luc et très peu dans Matthieu, la majorité des Evangiles remettant même en cause la maternité céleste de Marie (Mat 12-48, Marc 3-33, Mc 8-21, Jn 6-42, Mat 12 46-50, Luc 8 19-21), Jésus ne l’appelant pas « mère » au moment de mourir (Jn 19-27). Le récit de la naissance de Jésus est absent des deux autres Evangiles où la mère de Jésus n’est mentionnée qu’à de rares occasions (Jn 2-3 et Jn 19-27 déjà cité, Luc 2 21-40 sans intervention particulière de Marie, Lc 2 41-52 en forme de remise en question comme pour les Noces de Canaan J 2 1-5). Les Actes des apôtres, texte écrit par Saint Luc et dont l’Evangile est le plus descriptif concernant la naissance de Jésus, ne mentionne qu’une seule fois Marie mère de Jésus, et de manière anecdotique (Ac 1-14). L’assomption de Marie n’est basée sur aucun texte canonique .
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