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Antiféminisme Aimeles

L’élimination professionnelle des hommes par étapes

Publié le 30 octobre 2017 par Léonidas Durandal à 9 h 13 min

Etape 1 : des secteurs masculinisés et performants vivent bien, très bien, et de mieux en mieux (Silicon Valley). Ils sont contents d’accueillir en leur sein quelques femmes compétentes même si celles-ci doivent se plier à la culture masculine : autodérision, rapport de force, l’efficacité d’abord.

 

Etape 2 : l’activité est renommée socialement (argent, respectabilité…) . Des femmes s’intéressent à ce secteur professionnel qui peut satisfaire leur ego, leur permettre d’élever leur famille, rencontrer de potentiels bons maris, augmenter leur niveau de vie… A l’inverse de l’étape précédente, ces femmes n’agissent plus de manière individuelle, mais en ruche. La société participe à ce mouvement parce qu’elle perçoit la mixité de manière positive (augmentation du PIB, supériorité mythologique des mères…).

Ce mouvement crée un appel d’air contre lequel les derniers « machos » doivent plier. S’il y a encore des contestations, les protestataires sont renvoyés à leur image archaïque de la femme (alors qu’en fait, ils sont plus évolués psychiquement parlant). Jamais les compétences réelles de ces femmes ne sont questionnées. Leur dévouement de petites filles sages rassure. Dans la masse, leurs résultats donnent le change. Les femmes étant minoritaires, elles ne sont plus un nombre anecdotique. La culture masculine est encore majoritaire. Mais les femmes considèrent de plus en plus qu’elles subissent cette culture et commencent à s’y opposer de manière indirecte. Elles retiennent contre elles toutes les blagues grasses, pestent contre les exigences dont elles croient faire seules l’objet, gagnent en respectabilité et donc en force.

 

Etape 3 : Mieux organisées, bénéficiant d’a-priori positifs, capables de faire gagner leurs points de vue personnels contre la bonne marche du groupe, plébiscitées par des hommes perméables au beau sexe, mieux instruites grâce à un système scolaire entièrement féminisé, elles deviennent majoritaires et commencent à imposer leurs valeurs de manière directe. Non plus culture de l’efficacité, mais de l’efficience. Les personnes ne sont plus dévouées à leur travail, mais le travail doit être dévolu aux personnes. La personne avant le résultat, en général. D’où la dénonciation, voire la criminalisation, plus ou moins virulente de n’importe quel comportement à strictement parlé masculin dans le cadre professionnel : les blagues pour décompresser sont perçues comme du harcèlement (il n’y a plus rien à décompresser dans un métier tel que le conçoit une femme), la volonté d’efficacité comme de l’abus de pouvoir, la liberté d’entreprendre comme un risque, l’efficacité d’une personne est jugée à l’aune de sa valeur humaine tandis qu’il faut le dire, la performance et l’implication peuvent se conjuguer avec un handicap affectif prononcé.

Dans ces conditions, il est facile pour un individu femme de mettre la pression à n’importe quel individu homme en mettant en jeu ses compétences professionnelles qui n’ont plus rien à voir avec ce que sa hiérarchie attendait de lui par le passé. Le travail devient proprement invivable pour les hommes, bête, risqué socialement. Il a perdu son sens.

Vous me direz, dans un secteur privé, la sanction économique tombe rapidement. C’est vrai. Voilà pourquoi les femmes fonctionnarisent les métiers qu’elles investissent. De plus, elles sont prêtes à travailler pour moins cher pour pallier leurs manques affectifs et leur peur de ne pas y arriver.

Ainsi, les questions d’efficacité ne se posent plus, ou moins, et elles peuvent aussi faire pression en groupe sur le résultat des élections pour augmenter la taille d’un Etat devenu toujours plus incompétent mais qui les sert. De même, elles investissent les grosses entreprises ou d’abord les postes qui ne demandent aucune initiative, avant de faire venir leurs sœurs dans les postes clefs.

A ce stade, la hiérarchie est encore souvent majoritairement masculine. Cela rassure toute le monde, femmes y compris qui n’ont surtout pas envie de se retrouver face à elles-mêmes. Et puis la présence minoritaire d’hommes cautionne la féminisation totalitaire de secteurs professionnels entiers. Chacun peut se dire que l’élimination des hommes n’est pas une méthode sexiste, et si tel est le cas, la féministe s’en dédouanera en avançant encore un autre argument, celui de l’oppression mythologique des femmes.

Si la présence d’une majorité d’hommes à une minorité de postes d’encadrement ne suffit pas à assurer la féminisation totalitaire, la culpabilisation par la mythologie justifiera les pires exactions (quand bien même aucun mouvement masculin dans l’histoire n’aura jamais spolié des femmes de leurs prérogatives, l’inverse n’étant pas vrai). Cet apparat préserve quant à lui, les femmes d’une violence sociale de la part d’hommes qui pourraient se sentir floués s’ils envisageaient leur situation de manière objective. Elle permet aussi à la ruche de continuer à récriminer contre les hommes qui décidément, ne « >

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87 Commentaires

  1. Commentaire de Hansel:

    Y a-t-il trop de femmes à l’école?

    C’est le titre d’un article dont voici un extrait :

    «Les métiers de l’enseignement étaient des métiers de promotion sociale. Ils ont cessé de jouer ce rôle. La féminisation massive de ce métier a achevé de le déclasser, c’est d’ailleurs ce qui est en train de se passer pour la magistrature. C’est inéluctable. Un métier féminin reste encore souvent un emploi d’appoint dans un couple. L’enseignement est choisi par les femmes en raison de la souplesse de l’emploi du temps et des nombreuses vacances qui leur permettent de bien s’occuper de leurs enfants.»

    Des propos vivement critiqués…

    • Commentaire de Manuela:

      « bien s’occuper de leurs enfants » j’en suis pas certaine. Elles choisissent seulement d’être fonctionnaire pour en foutre le moins lourd possible. Ce sont des feignasses pédantes, point l’école c’est de plus en plus de la merde et les hommes dans E.N sont des lavettes. L’école est foutue.

      • Commentaire de Lolo:

        vous préférez qu’on les recrute massivement dans les hautes sphères des entreprises, petites et grandes, pour travailler sans compter histoire de pas passer pour des feignasses pédantes  ?

        • Commentaire de Manuela:

          Dans les hautes sphères peu importe tant que l’instruction se fait avec bienveillance. Il faudrait peut -être commencer par les former un peu plus à affronter le réel, plutôt que de les balancer avec des gosses sans les connaître.

          Observer les fils de prof…  Vous verrez que quand on ne sait pas éduquer les siens, on est pas un exemple pour les autres.

           

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Une magistrate pour veiller à la promotion des femmes dans la Justice », L’Obs du 12/06/2018.

    65% de femmes dans ce secteur. Une féminisation qui se poursuit. Mais il n’y a pas assez de magistrates… le remplacement total ne va donc pas assez vite.

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Contre une France «hautement réactionnaire», Françoise Nyssen propose des médias publics «engagés» », RT du 04/06/2018.

    « «Delphine, tu as dû te sentir bien seule lorsque tu portais un constat à la fois évident et courageux. « L’homme blanc de plus de 50 ans », vous vous en souvenez. Tu n’es plus seule. Je porterai cette exigence avec autant de passion qu’au sein de mon ministère. Je n’aurai pas de tabou», »

    • Commentaire de nextmale@blancmechant.org:

      Monsieur Léonidas,
      Cher Léo,

      Héritière de la maison d’édition de Papa, si je comprends bien désormais, avec passion, elle va chasser le mâle blanc de +50 ans.

      Bien entendu ça ne gène personne que le male en général occupe les métiers les plus pénibles et dangereux (BTP, etc.) et représente 70% des ouvriers. En gros on femmelise mais uniquement à la tête. FEMINISME BOURGEOIS !

      ça finira mal. Enjoy déclin !

      • Commentaire de Manuela:

        Féminisme bourgeois c’est un pléonasme. Dans, les milieux très pauvres on ne sait même pas ce qu’est le féminisme, (il existe sous une autre forme)  si vous voulez poser du carrelage vous le faites sans vous préoccuper du qu’en- dira-t-on. Quand une femme à conscience de ses limites, normalement elle ne postule pas pour un poste de canalisateur dans le BTP à piocher dans une tranchée. Ceci dit il y a des exceptions et des femmes gaulées comme Manuela Montebrun…(ce n’est pas moi).

        • Commentaire de nextmale@blancmechant.org:

          Il faut de nos jours vivre sur une autre planète pour ne pas savoir ce qu’est le féminisme. Peut-être que certaine catégorie de la population ne maîtrisent pas les concepts de bases où se tiennent à l’écart du e-féminisme (tweet, hashtag etc.) mais je crois que l’idéologie a été très profondément diffusée dans la population.

           

          Une femme n’a aucune limite pour exercer un métier pénible ou dangereux. Nous sommes en 2018. Il n’existe plus de métiers requérant une force physique importante. Au besoin, une femme qui se muscle a une force physique en quelques semaines/mois tout à fait suffisante pour faire 99% des métiers dit masculins. Elles ne veulent pas. C’est ça la vérité.

          • Commentaire de Manuela:

            « Elles ne veulent pas » Non! elles ne peuvent pas toujours, excusez moi mais je ne peux pas rivaliser physiquement avec mon mari la volonté n’a rien à voir. Tout les hommes ne peuvent pas être bûcheron, alors ça me paraît évident que cela soit encore plus difficile pour nous.

            Je sais changer une roue, mais il faut que je monte sur la clef pour deserrer les boulons…

          • Commentaire de lebot@mascu2000:

            Faites du sport et vous changerez une roue.

            Prenez de la graine :https://www.youtube.com/watch?v=lToIWmxb7XA

            Vous êtes comme toutes les autres: culture de la PRINCE$$E . La réalité c’est que vous pouvez tout faire mais vous ne voulez pas faire les efforts et avoir les mains sales.

             

          • Commentaire de Léonidas Durandal:

            Rien est à sa place dans ce monde. Nous ne devrions pas participer à la confusion.
            Les femmes peuvent-elles faire des métiers d’hommes ou le veulent-elles ?
            Evidemment qu’elles le peuvent. Cependant.
            Dans l’industrie, les salaires des femmes au 19ème était inférieur au salaire des hommes, eu égard aux capacités physiques de chacun.
            Les femmes peuvent donc faire des métiers d’hommes, mais il faudrait qu’elles acceptent d’être moins payées.
            Or aujourd’hui, certaines font des métiers d’hommes et exigent d’être autant payées, à rentabilité inégale, ce qui est parfaitement injuste.
            Nous n’en sommes donc plus à ce vieux débat de savoir si les femmes peuvent faire des métiers d’hommes. Elles font ces métiers, elles sont encouragées à le faire, elles sont encouragées à remplacer tous les hommes dès qu’elles le peuvent, ceci sans tenir compte de la rentabilité de chacun. Et franchement, à votre place, je ne jouerais pas sur les complexes d’infériorité des femmes pour les encourager à définitivement nous remplacer. Le féminisme a assez joué sur ce mécanisme avec la réussite que nous lui connaissons.

            Naturellement, si les femmes et les hommes étaient payés de manière juste, les femmes iraient vers les métiers qui leur rapportent le plus. Idem pour les hommes. Il se distinguerait alors des sortes de « métiers masculins » et de « métiers féminins ». Mais là encore, nous n’en sommes pas là. Ce débat est celui des années 80. Aujourd’hui, nous faisons face à une sorte d’éradication du masculin. Les femmes investissent en masse ces métiers d’hommes, même dans le BTP. Et aux dernières femmes qui veulent plutôt agir là où elles sont « rentables » pourrait-on dire, dans leur famille, vous leur dîtes « Allez dans les derniers métiers où il reste quelques hommes ». Excusez-moi, mais c’est du suicide. C’est militer pour l’éradication des derniers hommes au nom de votre haine de toutes les femmes.

            Vous savez, je vais vous dire, il est vrai que beaucoup de femmes sont devenues médiocres dans notre monde occidental. Mais le niveau moral d’une femme dépend expressément des hommes de son entourage. Ce sont les féministes qui pensent que les femmes pourraient être morales sans nous. Nous ne pouvons inviter les femmes à plus de moralité, sans leur transmettre cette morale, et en coupant tous les ponts entre nous et elles. Vous devez être un transmetteur de morale auprès des femmes de votre entourage, et ici-même. Vous ne pouvez pas jouer de votre intelligence pour donner raison à vos pires sentiments.

            Une fois, vous avez dit, qu’invariablement, la présence de femmes foutait la merde, dans les blogs, les forums. Et vous aviez raison. Mais cela s’appelle aussi l’altérité. Les femmes, par leur attitude, nous révèlent nos faiblesses. Comme nous les élevons par notre morale, elles sont une chance pour nous, de nous élever à plus de morale.

          • Commentaire de Manuela:

            Oh mais je n’ai jamais eu la prétention de me croire exceptionnelle.

             

          • Commentaire de JE sais plus mon pseudo:

            Tu trouveras pas de féministe ici dans les femmes qui commentent ou lisent régulièrement M Durandal

            même si on st pas forcément toujours d’accord avec l’auteur (notamment pour les aides de l’etat,la caf etc enfin je parle pour moi ..)je pense qu’on a bien conscience de notre rôle au sein du couple  je parle au sein du couple après la société je peux pas la changer puis je suis croyante je m’en remet à Dieu le seule truc qu’on puisse faire c’est aider son prochain et donner de l’amour aux personnes qu’on croise,puis prier et faire mon rôle  au sein de mon foyer ,rendre heureux ma famille voilà autrement je n’ai aucun pouvoir.

            Je suis désolée pour ce feminisme ambiant.Moi ce qui m’à fait changer c’est Dieu car j’étais une féministe adolescente après ben si vous êtes pas croyant vous allez pas me comprendre mais je pense que Dief agit en nous pour nous rendre meilleur et voir les choses d’un autre angle.

            Bonne nuit.

             

             

             

          • Commentaire de Léonidas Durandal:

            Je préfère que vous employiez le vouvoiement SVP.

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Nike rattrapé par #Metoo » » L’Express du 14/05/2018.

    11 hommes éliminés dans la hiérarchie, d’un coup, qu’ils soient nègres ou faces de craie, suite à une enquête « démocratique ». Youhou, c’est parti.

  5. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Baisse du chômage : sans les femmes », L’Express du 01/05/2018.

    Où il est encore prouvé que les femmes sont protégées durant les crises, et que les hommes font sortir la société de la crise.

  6. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Julia, militaire, agressée sexuellement : « J’ai été prise pour un objet » », L’Obs du 25/04/2018.

    Il ne faut plus que les militaires aient d’agressivité ?

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