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Antiféminisme Aimeles

Les adultères qui vivent en parasites

Publié le 6 mai 2014 par Léonidas Durandal à 15 h 30 min

 

La société de la croyance sexuelle ne cesse de développer des modes de vie maladifs qui n’étaient que l’apanage d’une extrême minorité jusque là. Dernier exemple en date, ces couples qui pratiquent l’adultère de manière assumée pour se raconter leurs petites histoires (1). Un mode de vie maladif présenté de manière positif dans un journal de grande audience, qu’est-ce que cela cache ?

Une société de la régression individuelle.

Ce mode de fonctionnement me fait penser à ces enfants qui veulent tout. Comme ce souhait est impossible à réaliser, il faut alors s’arranger avec la réalité. Ce qui était un désir de beau, devient alors de plus en plus laid. Un peu comme le refus de la mort. Car les personnes soumises à cette illusion vont détruire ce qu’elles avaient de plus profond pour aller chercher leur bonheur toujours plus en superficialité. Dans l’article du Figaro, la journaliste décrit très bien comment une vie de famille, alliée à des exigences de travail importantes, fait que la personne n’a plus le sentiment de vivre pour elle. Cette personne finit pourtant par trouver du temps pour tromper son partenaire !
lampe magique2 En vérité, on peut dire que cette personne n’a pas un problème de manque de temps, mais de manque de sens. Elle fait tout, mais elle fait tout mal, sans profondeur. Elle veut régresser au stade de la petite enfance où elle avait l’impression que tout était possible. Le développement des coloriages pour adultes avalise encore cette hypothèse d’une société de la régression individuelle (2). Ce faisant, on peut retourner symboliquement à l’école féminisée telle qu’elle s’est construite depuis plusieurs décennies, moment de l’enfance qui n’a pas préparé le petit à devenir un adulte, mais qui l’a conforté dans des illusions doucereuses. La boucle est bouclée. Auparavant, les contes traditionnels apprenaient aux enfants que les désirs sans limite étaient voués à l’échec. Mais ces contes sont aujourd’hui jugés sexistes par une société du déni de la différence sexuelle. Nos aïeux n’y connaissaient rien, et on ne veut plus recevoir leurs leçons. Notre société riche peut dès lors s’enfoncer toujours plus dans le non sens, favorisant des modes de vies asexués, et se plaignant de vivre les conséquences de ce genre de choix tout en évacuant consciemment l’étude des causes qui les ont fait aboutir. Et puisque cette irrésolution ne semble pas porter à conséquence sur notre développement économique, bien au contraire, les personnes qui choisissent ce chemin de vie deviennent incapables de distinguer le bien et le mal. Elles récoltent alors les fruits de leur matérialisme : solitude au milieu de tous, manques affectifs qui deviennent mode de fonctionnement, et bestialité. Cependant comme la nature semble agréer à leur vice et autoriser son développement, ils se sentent autorisés à continuer sur ce chemin. Pendant ce temps, la dette grossit en termes de maltraitances, d’abandons de tout ordre, d’impossibilité à se réaliser personnellement.

 

Une société qui abuse des autres.

 

Il y a un envers à la description idyllique que nous brosse l’article du Figaro sur les adultères, une personne dont on ne parle jamais : celle qui se fait abuser réellement, la personne qui croit que la personne adultère l’aime, qu’elle est peut-être seule ou qui s’imagine qu’elle va construire quelque chose de stable avec elle. Il suffit qu’elle soit au courant me direz-vous ? Dans ce cas, elle est responsable. Elle a accepté d’entretenir une relation en sachant qu’elle s’appropriait ce qui ne lui appartenait pas. Pourtant dans la pratique, ce n’est pas si simple. La personne adultère est en position de force pour cacher sa situation affective réelle auprès de la personne qu’elle convoite. Elle peut lui faire croire que son désespoir est réel, que cet adultère peut déboucher sur une relation viable, que c’est transitoire, et pire, la personne qui consent à la relation peut même ignorer la situation matrimoniale réelle de la femme ou de l’homme qu’elle fréquente. En effet, ne vivant plus dans de petits villages, nous ne connaissons souvent rien des personnes que nous croisons, ou seulement ce qu’elles veulent bien nous dire d’elles. Il est alors d’autant plus facile pour ces personnes adultères de trouver d’éventuels amants et de les tromper. Celles-là vivent alors dans leur petit confort de couple, en s’octroyant de petites passades de temps en temps sur le dos de personnes qu’elles “>

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23 Commentaires

  1. Ping de Cyrus:

    Bonjour Monsieur Durandal,

    Voici un autre article à vous dégoûter du Québec. Le niveau de dégénérescence d’une partie de notre communauté nationale est effarant : http://www.journaldemontreal.com/2017/02/17/lamour-dans-un-club-echangiste

    À VOMIR !

    Cordialement,

    Cyrus

    P.S. Les Québécois, des imbéciles heureux. Un ancien Premier ministre du Canada, Pierre Elliott Trudeau, le père de l’actuel Premier ministre du Canada, disait des Québécois que c’était ” un peuple mangeur de hot-dogs “. Ça veut tout dire.

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