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Antiféminisme Aimeles

C’était mieux avant

(L’article a été publié initialement sur avoiceformen.com à cette adresse)

Qui fait un meilleur patron dans la durée ? Un homme, ou une femme ?

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« Downton Abbey », la série réactionnaire à succès

Publié le 1 septembre 2016 par Léonidas Durandal

Vous voyez le politiquement correct actuel, ça veut manger bio comme autrefois, ça veut vivre avec la force de la spiritualité d’avant, être en communion générale, aider son prochain, ambiance mystique garantie dans l’appartement, et nature qui va avec, comme avant, ça veut croire en « ses » valeurs de toujours, désormais en « son » drapeau qu’on lui aurait volé alors qu’il l’a abandonné comme le reste après l’avoir imposé dans la terreur et le sang, ça veut se croire dépositaire de la culture des cathédrales, de la musique traditionnelle, du bon terroir qui sent le fumé, de l’école et donc de la transmission, cela vous en fait des caisses en termes de morale, tolérance et tout le toutim. En somme, ça rêve d’être français, alors que ça ne l’a jamais été. Cela a le goût de la culture et de la tradition, l’apparence de la vérité, l’odeur de la félicité, mais ce ne sont que diableries médiocres qui nous invitent toujours plus à accepter des changements négatifs mais qui seraient inévitables. Bien entendu, cette hypocrisie n’est pas un mouvement qui ne concerne que notre pays. Tout l’Occident se laisse aller de la sorte parce que le reniement est général quand la dégénérescence culturelle l’est. En ce sens, la série TV « Downton Abbey » est emblématique de cet esprit majoritaire progressiste qui n’assume pas son fond d’extrémiste réactionnaire. Entendons-nous bien, je pense qu’il est bon d’être réactionnaire, mais pas de cette manière et pas à ce point. En particulier, il n’est pas bon de mentir sur le sens de la réaction et de vouloir se l’approprier envers et contre ceux qui sont les vrais dépositaires de la culture de nos pays. Lire la suite de cet article »

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Taux d’intérêts négatifs : un monde sans désir

Publié le 26 février 2016 par Léonidas Durandal

La plupart des théories économiques se basent dans leurs développements sur l’avidité des individus. Implicitement, elles supposent que nous orienterions notre consommation, nos investissements, notre épargne en fonction de l’intérêt monétaire que nous aurions à le faire. Mais cette règle connaît de nombreuses exceptions. Les élasticités prix des produits ne sont pas tous égales à 1, ce qui veut dire en gros qu’une augmentation du prix de 1 ne se traduit pas par une baisse de 1 de leur consommation. Le pétrole, par exemple, est un cas typique de consommable dont le prix peut être augmenté autant et autant sans que ses ventes ne baissent, enfin jusqu’à un certain point, nous l’avons découvert ces dernières années. A partir d’un moment, les gens finissent par s’organiser différemment, et se tourner vers d’autres comportements/produits de substitution. L’idée reste pourtant que l’individu minimise, dans une certaine mesure, ses dépenses, et choisit tel ou tel achat par avidité. Pourtant le manque d’élasticité de ce genre de produit ne peut s’expliquer uniquement par leur manque de substituabilité avec d’autres ou les efforts coûteux pour changer de comportement pour un individu. Une autre variable entre en jeu, une variable qui a bien été identifiée par le marketing : le désir.

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L’Insee vient de mettre à jour un dossier sur la famille regroupant des données jusqu’en 2011 (Publications 2011 Insee). Celles-ci montrent des résultats surprenants dans notre époque féministe mais pas tant que cela si on songe que le bon sens a encore cours dans notre monde et jusqu’à preuve du contraire. Lire la suite de cet article »

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Les promesses non tenues de la libération sexuelle

Publié le 23 novembre 2015 par Léonidas Durandal

La « libération » sexuelle autour de 1968 s’était accompagnée de promesses de progrès et d’évolution. 50 après, force est de constater que les promesses n’ont pas été tenues : Lire la suite de cet article »

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Durant la fin de l’époque Victorienne, je pense que l’Occident bourgeois a connu une sorte d’âge d’or où la richesse s’est mêlée aux traditions sans tout à fait la pervertir. Cette civilisation bénéficiant d’une spiritualité encore forte était portée tout autant par une culture de l’amour que par de grandes découvertes scientifiques. Bien entendu, l’industrie contenait déjà en elle les ferments de la révolte. Cependant en France, cette industrie restait très minoritaire par rapport à l’agriculture, tout comme en Angleterre et en Allemagne. En France, une grosse majorité de petits propriétaires paysans prospérait plutôt bien que mal malgré les crises inhérentes au métier d’agriculteur. Le niveau d’instruction s’améliorait et comme le prouvent les correspondances des poilus, la seconde guerre mondiale était venue troubler un monde prospère rempli de certitudes heureuses et d’illusions pleines de naïvetés. Lire la suite de cet article »

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Mais pourquoi se « décharger » avec du mauvais porno ?

Publié le 12 octobre 2015 par Léonidas Durandal

Telle est la question qu’une jeune étudiante naïve se pose à l’adresse des hommes dans un article de Rue89 (3). Elle définit le bon porno comme féministe, donc plaisant aux femmes (!). Ainsi, elle ne comprend pas pourquoi les hommes persistent à mater du porno glauque (roulage de pelle, déshabillage, fellation, cunnilingus, missionnaire, amazone, levrette, cuillères… et bien sûr, la fameuse éjaculation faciale), tandis que les femmes sont tellement plus évoluées avec leur « sensualité », leurs corps vrais, leurs scénarios éclectiques.

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(Mythologie féministe) La famille bourgeoise du 19ème siècle

Publié le 12 juin 2015 par Léonidas Durandal

Un des mécanismes fondamental de la religion féministe, c’est de vouloir faire croire à ses contemporains que les époques passées étaient plus barbares envers les femmes que l’époque présente. Ce type de raisonnement justifie toute mesure progressiste qui saura consolider le contrôle des femmes sur la société. Les croyants sincères de la religion féministe peuvent ainsi se dire qu’ils ont bien de la chance de vivre dans un monde qui défend les femmes plus que jamais. Orgueilleux, ils méprisent ces hommes du passé qui décidément, n’y connaissaient rien quant à la gente féminine. Ce faisant, ils donnent à leur soumission la teinte d’un libre arbitre exercé pour le bien de l’humanité et de la civilisation. Flattés d’être des libérateurs, ils ignorent tout de leur domestication.

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Mon voisin le violeur

Publié le 25 mai 2015 par Léonidas Durandal

Tout a commencé à une époque où même les commères du village ne savent pas ce qui s’est passé. Ses parents se sont rencontrés sur un quiproquo. Son père voulait être pris en charge affectivement. Sa mère croyante cherchait quelqu’un à sauver pour se glorifier. Quand leurs névroses ont pris le dessus, elle l’a réduit à un inséminateur. Lui, il a sombré dans l’alcoolisme. Avant que son père ne soit complètement détruit, trois enfants sont nés de leur misère, dont mon voisin, tous avec des noms de série télévisée américaine, genre Dylan, Kévin. Ils ont grandi sans père. Mon voisin est celui qui s’en est le mieux sorti. Lire la suite de cet article »

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L‘absence de réflexion de notre époque autour des femmes m’interroge énormément. La plupart des  gens se limitent à « les femmes sont exploitées », « avant les femmes étaient plus exploitées », « le féminisme radical est seul responsable des abus que nous connaissons ». Lire la suite de cet article »

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L’individu femelle est particulièrement choyé dans les meutes humaines. Il naît en moins grande quantité, mais se retrouvera très vite en majorité numéraire grâce aux soins prodigués par la meute. Lire la suite de cet article »

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« Emmanuelle » et l’ironie de la vie

Publié le 26 novembre 2014 par Léonidas Durandal

Mes plus jeunes lecteurs auront du mal à s’imaginer. Un monde, où presque aucun adulte n’avait vu de film pornographique, où l’évocation de quelques scènes de nu aurait gêné la plupart des auditeurs, où la télévision était « safe », et la débauche réservée à quelques milieux partouzards et bourgeois. Personne, excepté les plus réactionnaires, n’aurait pu imaginer ce qui allait suivre. Le surclassement en masse de l’érotisme par la pornographie, puis sa banalisation, et enfin sa diffusion généralisée dans des versions les plus violentes et perverses qui soient. Tout cela pour faire du fric en jouant sur le voyeurisme d’adolescents et appeler cela « libération sexuelle ». Lire la suite de cet article »

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L’amour entre hommes et femmes durant 14-18

Publié le 11 novembre 2014 par Léonidas Durandal

Le détournement de notre mémoire collective se poursuit. En ce moment, notre société obsédée par les femmes tente de travestir l’histoire de la guerre de 14-18. A travers les commémorations de cet événement, il faudrait « réhabiliter la place des femmes ». Qu’importe les vérités historiques, nos journalistes féminisés, notre élite universitaire de sciences humaines corrompue, veulent nous faire voir à travers leur regard d’idéologues médiocres.

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(Vidéo) Soeur Christina, un exemple de femme accomplie

Publié le 7 novembre 2014 par Léonidas Durandal

La frontière est ténue entre vivre comme une star pour soi ou pour Dieu. Soeur Christina est un exemple de réussite en ceci qu’elle semble avoir oublié son narcissisme pour vivre l’essentiel, par son voeux d’obéissance.

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