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AIMELES Antiféminisme

C’était mieux avant

Notes sur la mise à jour d’août 2020 :

Encore des corrections de données rétroactives de la part de l’Insee, notamment en matière de chômage hommes/femmes, ou bien d’avortements. Les chiffres du nombre de prisonniers sont enfin bien présentés par le site justice.gouv.fr et les rapports sont devenus trimestriels, ce qui conserve du sens tout en donnant un peu de recul par rapport aux données mensuelles. Par contre, le nombre de prisonniers pour « agression sexuelle » a mystérieusement disparu. C’est d’autant plus étonnant que la justice et les lois se sont raidies en la matière… Lire la suite de cet article »

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Je suis désolé

Publié le 15 avril 2020 par Léonidas Durandal

Je suis désolé mesdames. Ils n’ont pas voulu réagir. J’ai déployé des trésors d’imagination pour les toucher. J’ai parlé à leur intelligence, à leur coeur et même à leur âme. Rien n’a été décisif. Ils ont décidé de vous laisser tomber. Je ne peux qu’en arriver à cette triste conclusion. Les hommes en France ne vous aiment pas. Ils ne vous ont jamais réellement aimé.

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Se couvrir la tête en public, ou à l’Eglise

Publié le 22 mai 2019 par Léonidas Durandal

La terrible dépression de notre époque se voit aussi dans la disparition d’une symbolique des usages transcendante. Les codes alimentaires, vestimentaires, de salutations, d’entrée en contact avec un étranger, ne sont pas des superstitions. Ils sont l’expression d’une foi qui lie la communauté. Mais notre époque ne les comprend plus ou si peu, qu’elle les abandonne ou leur refuse toute légitimité.

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L‘insertion complète et totale des femmes sur le marché du travail s’accompagne d’une augmentation constante du taux de chômage et d’une stérilisation des ventres. Le progressiste nous disait que cela n’arriverait jamais. Alors pourquoi et comment s’est-il trompé ? 

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Le cerveau des femmes est plus petit à cause des féministes

Publié le 10 décembre 2018 par Léonidas Durandal

La seule explication des féministes concernant la moindre taille du cerveau féminin (10%), pour l’instant, est celle d’une Catherine Vidal qui argue de sa plasticité pour affirmer que son volume ne présume en rien de notre intelligence. Faut-il le rappeler, cette femme est « chercheuse » au CNRS, donc l’élite de la science subventionnée dans un pays où l’état décide de l’orientation de la grande majorité des recherches.  Lire la suite de cet article »

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Nous sommes tellement riches

Publié le 6 novembre 2018 par Léonidas Durandal

Nous sommes tellement riches que nous ne pouvons plus accueillir nos aïeux sous notre toit. Il faut qu’ils crèvent seuls chez eux ou que nous les placions en maison de retraite, là, loin de leurs enfants, de leurs voisins, de leurs rituels, de leurs amis qu’ils ne reverront plus jamais, au milieu d’inconnus soucieux de leur salaire, de leurs enfants, de leur smartphone, de leur petite vie médiocre, étrangers à leur sort. Le pire dans tout cela, c’est que la prochaine génération ne pourra même pas se payer ce luxe là. Lire la suite de cet article »

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Tatouages, prénoms bizarres et jeans : le retour du tribalisme

Publié le 25 avril 2018 par Léonidas Durandal

Vos corps ne vous appartiennent plus, ou de moins en moins. Ils appartiennent à vos mères desquelles vous aurez de plus en plus de mal à vous détacher. Du coup, pour vous rassurer, il vous faudra tout un tas de signes sur la peau, qui vous protégeront de « l’extérieur », qui vous sécuriseront. Ils vous permettront, le croyez-vous, de vous construire une identité, en fait une identité que vous cherchez. Lire la suite de cet article »

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(L’article a été publié initialement sur avoiceformen.com à cette adresse)

Qui fait un meilleur patron dans la durée ? Un homme, ou une femme ?

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« Downton Abbey », la série réactionnaire à succès

Publié le 1 septembre 2016 par Léonidas Durandal

Vous voyez le politiquement correct actuel, ça veut manger bio comme autrefois, ça veut vivre avec la force de la spiritualité d’avant, être en communion générale, aider son prochain, ambiance mystique garantie dans l’appartement, et nature qui va avec, comme avant, ça veut croire en « ses » valeurs de toujours, désormais en « son » drapeau qu’on lui aurait volé alors qu’il l’a abandonné comme le reste après l’avoir imposé dans la terreur et le sang, ça veut se croire dépositaire de la culture des cathédrales, de la musique traditionnelle, du bon terroir qui sent le fumé, de l’école et donc de la transmission, cela vous en fait des caisses en termes de morale, tolérance et tout le toutim. En somme, ça rêve d’être français, alors que ça ne l’a jamais été. Cela a le goût de la culture et de la tradition, l’apparence de la vérité, l’odeur de la félicité, mais ce ne sont que diableries médiocres qui nous invitent toujours plus à accepter des changements négatifs mais qui seraient inévitables. Bien entendu, cette hypocrisie n’est pas un mouvement qui ne concerne que notre pays. Tout l’Occident se laisse aller de la sorte parce que le reniement est général quand la dégénérescence culturelle l’est. En ce sens, la série TV « Downton Abbey » est emblématique de cet esprit majoritaire progressiste qui n’assume pas son fond d’extrémiste réactionnaire. Entendons-nous bien, je pense qu’il est bon d’être réactionnaire, mais pas de cette manière et pas à ce point. En particulier, il n’est pas bon de mentir sur le sens de la réaction et de vouloir se l’approprier envers et contre ceux qui sont les vrais dépositaires de la culture de nos pays. Lire la suite de cet article »

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Taux d’intérêts négatifs : un monde sans désir

Publié le 26 février 2016 par Léonidas Durandal

La plupart des théories économiques se basent dans leurs développements sur l’avidité des individus. Implicitement, elles supposent que nous orienterions notre consommation, nos investissements, notre épargne en fonction de l’intérêt monétaire que nous aurions à le faire. Mais cette règle connaît de nombreuses exceptions. Les élasticités prix des produits ne sont pas tous égales à 1, ce qui veut dire en gros qu’une augmentation du prix de 1 ne se traduit pas par une baisse de 1 de leur consommation. Le pétrole, par exemple, est un cas typique de consommable dont le prix peut être augmenté autant et autant sans que ses ventes ne baissent, enfin jusqu’à un certain point, nous l’avons découvert ces dernières années. A partir d’un moment, les gens finissent par s’organiser différemment, et se tourner vers d’autres comportements/produits de substitution. L’idée reste pourtant que l’individu minimise, dans une certaine mesure, ses dépenses, et choisit tel ou tel achat par avidité. Pourtant le manque d’élasticité de ce genre de produit ne peut s’expliquer uniquement par leur manque de substituabilité avec d’autres ou les efforts coûteux pour changer de comportement pour un individu. Une autre variable entre en jeu, une variable qui a bien été identifiée par le marketing : le désir.

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L’Insee vient de mettre à jour un dossier sur la famille regroupant des données jusqu’en 2011 (Publications 2011 Insee). Celles-ci montrent des résultats surprenants dans notre époque féministe mais pas tant que cela si on songe que le bon sens a encore cours dans notre monde et jusqu’à preuve du contraire. Lire la suite de cet article »

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Les promesses non tenues de la libération sexuelle

Publié le 23 novembre 2015 par Léonidas Durandal

La « libération » sexuelle autour de 1968 s’était accompagnée de promesses de progrès et d’évolution. 50 après, force est de constater que les promesses n’ont pas été tenues : Lire la suite de cet article »

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Durant la fin de l’époque Victorienne, je pense que l’Occident bourgeois a connu une sorte d’âge d’or où la richesse s’est mêlée aux traditions sans tout à fait la pervertir. Cette civilisation bénéficiant d’une spiritualité encore forte était portée tout autant par une culture de l’amour que par de grandes découvertes scientifiques. Bien entendu, l’industrie contenait déjà en elle les ferments de la révolte. Cependant en France, cette industrie restait très minoritaire par rapport à l’agriculture, tout comme en Angleterre et en Allemagne. En France, une grosse majorité de petits propriétaires paysans prospérait plutôt bien que mal malgré les crises inhérentes au métier d’agriculteur. Le niveau d’instruction s’améliorait et comme le prouvent les correspondances des poilus, la seconde guerre mondiale était venue troubler un monde prospère rempli de certitudes heureuses et d’illusions pleines de naïvetés. Lire la suite de cet article »

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Mais pourquoi se « décharger » avec du mauvais porno ?

Publié le 12 octobre 2015 par Léonidas Durandal

Telle est la question qu’une jeune étudiante naïve se pose à l’adresse des hommes dans un article de Rue89 (3). Elle définit le bon porno comme féministe, donc plaisant aux femmes (!). Ainsi, elle ne comprend pas pourquoi les hommes persistent à mater du porno glauque (roulage de pelle, déshabillage, fellation, cunnilingus, missionnaire, amazone, levrette, cuillères… et bien sûr, la fameuse éjaculation faciale), tandis que les femmes sont tellement plus évoluées avec leur « sensualité », leurs corps vrais, leurs scénarios éclectiques.

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