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Antiféminisme Aimeles

Les femmes ne devraient pas (toutes) avoir le droit de vote.

Publié le 22 février 2014 par Léonidas Durandal à 19 h 45 min

Vous l’avez vécu comme moi : un de ces repas de famille où les femmes pressent les hommes d’arrêter de parler de politique soit parce que le ton monte soit parce que le sujet ne convient pas du tout à ces dames. Autre situation : vous êtes devant la télévision et vous voudriez bien regarder une émission sur l’histoire de la 3ème République. Bizarrement, cela n’intéresse pas du tout votre dulcinée qui va vouloir visionner quelque série télévisée ou autre.

Penser la différence.

A quelques rares exceptions près, nous ne sommes pas pareils, nous n’avons pas les mêmes centres d’intérêts. Pire quand une fille veut singer un garçon en regardant un match de sport, on ne voit pas le même match. Quand elle verse dans le culturel, cela nous semble superficiel. Entendons-nous bien, je pense qu’une femme ne devrait jamais avoir honte de ce qu’elle aime, et de sa culture en général, surtout pas, mais elle ne devrait pas non plus, avoir trop de velléités à faire comme un homme car elle est toujours ridicule quand elle s’y essaye. Le droit de vote, la politique… combien de femmes cela barbe profondément, et combien n’osent pas le dire par peur de passer pour des cruches. Femmes qui me lisez et qui voulez un peu vous assumer, répétez après moi « je déteste la politique ». Je sais que nombre d’entre vous pensez en votre for intérieur que la politique c’est inutile, dangereux, c’est la dispute, le conflit et les guerres, tout ce que vous détestez et tout ce dont un homme raffole. En vérité, la politique est une insulte profonde à la féminité, en général la femme n’y brille pas, raison pour laquelle elle rêve de la changer mais qu’elle ne fait que la rabaisser. Les hommes qui promeuvent ce genre de femmes ne comprennent pas ce qu’ils font au début. Ils y voient une aventure humaine extraordinaire et exotique avant de comprendre l’affreuse réalité : nous sommes différents. Quand une femme se lance en politique, elle pense souvent qu’elle va pouvoir aider les gens la petite sotte, qu’elle va pouvoir faire le bien, et surtout faire plier les circonstances à sa féminité. femme politiqueUn jour, parfois bien tard pour les plus bornées, elles comprennent que faire de la bonne politique est tout à l’inverse de ce qu’elles imaginaient. La bonne politique ne change pas le monde, elle le sert. Un homme politique de qualité passe son temps à savoir dire non aux désirs fous de grands malades. Pour un oui qu’il pourra prononcer et obtenir ainsi un résultat positif, il lui aura fallu asséner dix non et en essuyer vingt autres pour sa propre pomme. Au contraire, tandis que la femme qui veut rester femme a une image dévoyée du pouvoir qu’elle calque inconsciemment sur une pseudo capacité à séduire, elle pensera pouvoir obtenir 10 oui, pendant qu’elle essuiera 9 refus et que sa frustration de ne pas être reconnue à l’égale d’un homme grandira d’autant. Le pouvoir est aussi ingrat que la séduction est facile pour elles. Le quiproquo est là. C’est encore et presque toujours ce drame, cette incompréhension qui se joue entre hommes et femmes quand ces dernières décident de se lancer en politique (1). Elles voudront faire comme des femmes, un métier qui ne supporte généralement que des hommes. Non seulement nos compétences sont différentes, mais nos manières de voir le sont, et nos désirs divergent complètement, eu égard à notre culture et à notre nature qui sont inextinguiblement liés. La place d’une femme n’est pas de prendre des décisions pour la communauté, mais de la soutenir. Les intérêts personnels qu’elle cherchera à défendre seront toujours à l’exact opposé du bien être général, et elle pourrira tout ce qu’elle touche en la matière (2). Si en voulant faire de la bonne politique, elle sacrifiait les désirs individuels de ses concitoyens à la communauté, elle perdrait aussi ce qui ferait d’elle une femme, et on en arriverait à l’étrange paradoxe qu’une femme qui réussirait en termes de décisions communes serait forcément une déséquilibrée, ou dans le meilleur des cas, une femme soumise à des valeurs masculines. Les cas très isolés et récents de réussite politique de femmes, souvent discutables, masquent des dizaines d’existences gâchées et en particulier en occident, un gaspillage de moyens inédit, des politiques familiales complètement désastreuses, menées au nom « >

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79 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Procès Merah : Abdelkader défendu de façon surréaliste par sa mère », AFP du 19/10/2017.

    Y-a des trucs qui ne devraient jamais être demandés à une femme. Demander à une mère de ne pas essayer de sauver son fils, c’est tout juste inhumain. Qu’est-ce qu’elle fout devant ce tribunal ?

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) «  »On parle de parité pour occulter la question sociale », déplore Éric Zemmour » RTL du 22/06/2017.

     

    "On parle de parité pour occulter la question… par rtl-fr
     

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Le maire d’un petit village en garde à vue pour avoir agressé NKM », Le Point du 15/06/2017.

    Nathalie Morizet n’est pas apte à faire de la politique si elle ne peut pas se prendre un tract dans la tronche sans que cela ne devienne une affaire d’état. Voilà une autre des raisons pour lesquelles les femmes et la politique ne font pas bon ménage.

    • Commentaire de gastirad39:

      A mon avis, il y a beaucoup de bon sens dans cette proposition.

      Un de mes amis, qui enseigne l’économie et les sciences politiques en terminale est effaré par le niveau d’inculture et de préjugés de ses élèves. Un an avant le Bac !

      Tout à fait comme confier un fusil à un ignare sachant à peine où est la gâchette et ignorant tout des règles de sécurité.

      • Commentaire de Léonidas Durandal:

        Les parents passent leur temps à travailler. ils n’ont plus le temps de se cultiver et de transmettre des notions solides à leurs enfants. Quand ils rentrent du boulot, ils sont tellement stressés, qu’il leur faut allumer la télé et finir de s’abêtir.
        Si nous pouvons être tous, remplacés par des robots, il va falloir définir de manière urgente, ce qu’est l’être humain.

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