Les mesures économiques qui stérilisent les femmes

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La démocratie court après les femmes pour obtenir leur assentiment. C de Gaulle lui-même n’osait mettre en œuvre de mesure qui s’attaquerait au “panier de la ménagère”. Mais le pouvoir court aussi derrière sa propre corruption afin de la nourrir. Obtenir l’assentiment des femmes et des pouvoirs d’argent n’est pas une mince affaire pour tous les communicants de nos démocraties « modernes ». La contorsion y est une figure de style imposée, pour faire croire aux uns et aux autres que leurs désirs seront entièrement satisfaits. 

Or en réalité, la femme et la famille en général, sont des poids à court terme pour engranger des bénéfices. La femme qui enfante, ne peut plus travailler pour un temps. Elle est tentée de s’occuper de ses enfants, et de les privilégier face à son travail, elle a intérêt que son homme prospère. A l’inverse, l’économie cherche à en faire un travailleur indifférencié, à supprimer ses congés spécifiques liés à son cycle reproductif, à en faire une mère célibataire, et ne veut pas entendre parler d’enfants s’ils sont un frein à l’augmentation capitalistique ou à la récupération d’impôts par la consommation.

Le socialiste est coincé avec la femme. Il voudrait bien qu’elle rapporte, il voudrait qu’elle consomme, mais pour ce faire, il ne faudrait pas qu’elle se sacrifie pour sa famille. Il faudrait qu’elle ne s’occupe pas de ses enfants, mais il faudrait qu’elle en ait. Elle serait ainsi génératrice de production et de consommation à plein.

Devant cette impossibilité pratique, le système matérialiste se perd et perd celles qui l’écoutent. La stérilité en a été le résultat, mais aussi la maltraitance des enfants par abandon au sein de leur propre foyer. Car les femmes qui ont dû s’insérer sur le marché de l’emploi, ont dû également gagner en mobilité et se couper de tout soutien de leurs parents. Elles ont perdu ainsi en aide tout en devant continuer à travailler de manière salariée. Les nounous et autres maternelles, n’ont pas remplacé ce lien affectif crucial. Les enfants ont payé la note, les femmes ont payé la note, et ne parlons pas des hommes qui n’ont plus été rien dans leur famille, que des pourvoyeurs de fonds.

Tout commence par des mesures démagogiques qui sont prises au coup par coup, pour satisfaire les lubies des deux camps, en fonction de la création de richesse masculine, et du consentement à l’impôt des hommes, en minorité en démocratie. Allocations, subventionnement au logement, et en même temps, mesures d’accompagnement pour continuer à travailler, comme les crèches, ou les congés obligatoires, font florès. Puis quand l’inefficience finit par prendre le dessus, les sacrifices reviennent. Ce sont d’abord les hommes pauvres qui sont mis à la rue. Culpabilisés, honteux, exclus de toute fonction sociale ou familiale, ils se mettent à se suicider par la drogue, l’exclusion sociale, ou des moyens directs. Très vite, la fille mère lui emboîte le poids. La prostitution, notamment des mineures, est revenue en force dans notre société. Désormais les restrictions s’étendent à la classe sociale dite « moyenne » et qui en vérité, a vu son niveau de vie baisser jusqu’à frôler la pauvreté. Pour bien s’en convaincre, il faut voir comment la famille nombreuse est assimilée à une baisse de niveau de vie importante, voire quasi impossible à assumer chez les Occidentaux modernes, alors que ce type de famille constituait encore une norme dans bien des milieux européens voilà une centaine d’années. Certes, nous pouvons communiquer très rapidement les uns avec les autres, mais nous n’avons plus de liens réels et forts entre nous. Les morts sont vites brûlés et les vivants veulent vite être oubliés après leur mort. Ils ne veulent même plus construire de ces caveaux somptueux que nous voyions, il y a quelques années, dans les cimetières. De nos jours, la place manque, alors il faut se sacrifier et finir dans une urne, dans le « jardin du souvenir », ou répandu au milieu de nulle part, sans identité. Ce n’est qu’un signe parmi une multitude d’autres. La richesse qui nous permet de nous ignorer a augmenté. La richesse qui nous permet de vivre dans une famille nombreuse et aimante, a diminué. A ce point que le pédé a été appelé à la rescousse pour faire famille. Puis le trans lui a emboîté le pas. Le délire est entretenu parmi notre jeunesse. Papa n’est plus là pour lui rappeler qu’elle ne peut pas faire n’importe quoi. Il faut que l’idée d’un monde maternel où tout est possible, reste la norme. 

Seulement la réalité s’impose, malgré les délires féminisés. Il devient de plus en plus difficile de former famille et d’avoir des enfants. Tel est le coût de cet idéalisme. La niaiserie affective, de l’amour pour tous, et n’importe comment, a donné et donnera encore, du n’importe quoi. Tant que les gens y adhéreront.

Or s’ils en sont de plus en plus victimes, bien des citoyens ont du mal à abandonner leurs croyances confortables. Ils veulent croire que « ça va marcher » pour s’éviter la souffrance d’une remise en question qui les ferait grandir. Ca n’a jamais marché, mais qu’importe.

Pour imposer des mesures absurdes auprès de ces grands enfants, il faut mettre la « justice » en avant, ou la solidarité, ou encore la rationalisation des dépenses, idées creuses qui aboutiront à l’exact inverse de ce qu’elles devaient promouvoir. Le citoyen jaloux souscrira, puisqu’il a toujours l’impression d’être le seul à être traité injustement. Le profiteur, c’est l’autre. Ce n’est pas l’artisan qui décroche des chantiers publics, dans un climat de corruption plus ou moins appuyé. Ce n’est pas lui qui use et abuse du système de santé, ou des subventions européennes, ou des crédits d’impôt, ou des allocations familiales, et j’en passe et des meilleures. La justice, c’est évidemment pour l’autre. C’est toujours l’autre sur qui il s’agit de se soulager, pour ne pas être sacrifié. Ca, c’est pour le crétin socialiste de droite, qui travaille, lui, et qui paye des impôts, mônsieur. Mais le crétin de gauche n’est pas en reste, avec sa justice sociale dégoulinante qu’il fait reposer sur tout le monde, et le moins possible sur lui. Sans parler de sa tolérance criminelle envers toutes les déviances qui sont la pente fâcheuse de l’humanité , et qu’il faudra à jamais combattre en soi pour espérer rester digne.


(Dans easy rider, il y a une très bonne définition du socialiste de droite. Celui qui parle de liberté tout le temps, et qui ne la supporte jamais…)

L’actualité n’est pas avare en exemples de ce genre de médiocrité spirituelle et des contradictions qu’elle cultive. Notre nouveau premier ministre s’appelle pédé oin oin. Il a fait de son trou du cul, un étendard. A une époque où la pédérastie est célébrée partout, elle aurait été un handicap pour lui seul. Notre pédé n’a pas dû bénéficier de tous ces réseaux anaux qui font que les pédés sont actuellement sur représentés dans notre système politique… Et pédé oin oin ne s’arrête pas en si bon chemin. Après la plainte, la fessée. Ce centriste a l’intention de donner des gages aux socialistes de droite qui ont le vent en poupe juste avant les élections européennes. Alors, il le déclare solennellement à sa première intervention : il va se payer les tire-au-flanc en supprimant l’ASS. Il va faire la justice lui. Il y aurait des chômeurs qui bénéficieraient de trimestres de cotisation indus pour le calcul de leur retraite ! Il oublie de dire que la majorité des gens, exception faite des fonctionnaires, connaîtront des périodes de chômage dans leur carrière et que si ces trimestres ne sont pas reconnus, ils n’auront plus aucune possibilité d’accès à une retraite par répartition pleine et entière. Conséquence de cette mesure, les chômeurs auront donc de moins en moins intérêt à se réinsérer sur le marché du travail, car de toute les manières, ils ne l’auront pas cette retraite. Mais pédé oin oin l’affirme, il ne laissera active aucune « trappe à chômage », qu’il vient justement de favoriser. A-t-il seulement compris la portée de cette mesure que les lobbys de la retraite par répartition lui avaient proposée ? Ce n’en est pas certain, tant la compétence semble accessoire chez ces « justiciers » politiques.

Autre mesure qui concerne encore plus spécifiquement l’objet de ce blog : la réforme du congé parental. Cette fois ci, c’est notre président surfécond qui la propose. Tel qu’il est, je parle du congé parental, 400 boules par mois durant 3 ans, pour faire gros, il ne satisferait plus ces dames. En vérité, ces dames sont prises à la gorge par le recul du niveau de vie et le délitement des relations de couple, indépendance de la femme oblige. Et elles ne peuvent plus bénéficier d’un tel congé qu’elles voudraient pourtant prendre. Mais notre présipauté a la solution : le raccourcir drastiquement et payer les femmes un peu plus. Dans son discours, il n’en fait pas mystère, le congé parental actuel éloignerait les femmes du marché du travail. Et ce marché est tellement épanouissant que bizarrement, beaucoup qui bénéficient de ce modique congé parental, préfèrent être payées une misère pour rester à la maison, voire ne plus être payées du tout quand il arrive à terme, pour peu qu’elles ont osé le prendre. Quand elles ont appris à faire autrement, à moins dépenser, qu’elles ont calmé leurs angoisses, les voilà à redevenir les bonnes mères de famille qu’elles n’auraient jamais dû cessé être. Mais notre présipauté va y mettre bon ordre. L’indépendance des femmes avant tout, et malgré les femmes ! N’est-ce pas d’ailleurs là le fond du discours féministe. Qu’importe les femmes en vérité. Il faut que la femme ne soit plus femme, pour qu’elle soit tout. Et sur ce chemin, l’avarice de certains hommes féminisé est un allié sûr (comme la bêtise des hommes féministes). Ici, l’économie marche main dans la main avec la destruction de l’humain, qui fait l’économie. Voilà ce qui arrive lorsque papa ne met plus de bornes aux enfants avides de maman, et à la bêtise de l’intervention des femmes en politique. Alors la société s’écroule.

Au moment où chaque député est sommé de constitutionnaliser l’infanticide par avortement, les femmes ont de moins en moins la possibilité de rester auprès de leurs enfants. Ces mêmes femmes qui sont majoritairement pour leur droit de tuer des innocents, et on le comprend, sont sacrifiées par ce système qu’elles cautionnent. Il serait peut-être temps qu’elles fassent le lien, ou que des hommes le fassent pour elles ?


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