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Antiféminisme Aimeles

Les hommes se sont trompés

Publié le 3 juin 2010 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Depuis que les féministes ont commencé à imposer leur discours, les hommes ont commis plusieurs erreurs manifestes qui expliquent la situation déplorable dans laquelle nous nous trouvons.

 

1 Tout d’abord nous nous sommes surestimés. Nous avons cru que notre masculinité n’était pas menacée. Les féministes nous ont conforté dans nos illusions en nous peignant comme des personnes viriles voire violentes. Nous étions ces patriarches inamovibles qui ne laissaient leur place à personne, dominateurs, sûr d’eux. Il était impensable que nous ne puissions plus jouer aucun rôle dans cette société, puisque cette société était une société d’hommes!

Or, l’impensable est survenu. Nous devons déposer le bilan : tous les métiers «honorables» sont des métiers à majorité féminisés. Et pire, ils continuent à se féminiser sans fin, jusqu’à exclure le moindre garçon… Mais les hommes n’ont toujours pas réagi. Ils continuent à se juger plus forts, supérieurs, dominateurs, exploiteurs. Quand on demande aux féministes d’entériner la domination féminine sur la société, elles nous répondent que les femmes le méritent bien. Ce qui était une discrimination dans un sens, est devenu de la justice dans l’autre!!! Alors, sans fin, sans homme pour s’opposer à elles, elles continuent à faire justice et à s’accaparer les postes qui les intéressent. Aujourd’hui il est urgent de faire ce constat : cette société fonctionnera bientôt sans homme dans les métiers intellectuels. Les hommes sont rejetés dans les métiers où on use de leur force de travail, où on exploite leur corps et que les femmes refusent d’assumer. Faut-il dépeindre également la situation des hommes en matière familiale pour démontrer à quel point nous nous sommes surestimés ? Aujourd’hui, les hommes sont élevés par des femmes avec pour modèle, des hommes absents, dévalorisés ou qui n’ont plus aucune autorité sur leurs enfants, qui ne représentent guère qu’un simple épouvantail quand les femmes veulent bien se servir d’eux. Enfin, sur le plan politique, si la loi sur les violences faîtes aux femmes réussit à passer, désormais, nous serons des sous-citoyens.

 

2 En même temps que nous nous sommes surestimés collectivement, individuellement, nous avons commencé à avoir honte d’être des hommes. Nous avons intégré ce discours et nous ne l’avons jamais remis en cause car nous savions qu’il y avait une part de violence en nous, nous culpabilisions des guerres, des viols, des vols et autres crimes dont on nous chargeait bien. De plus nous ne savions plus bien pourquoi nous avions fait ces guerres. Leur sens ne nous apparaissait plus dans une société pacifiée. Et les féministes étaient là pour nous rappeler que sans hommes, il n’y aurait jamais eu de guerre (triste rigolade quand on connaît un peu l’histoire). Et il ne nous apparaissait plus que nous les avions faîtes pour protéger nos femmes et nos enfants.

 

Ce manichéisme a vu le triomphe moral de la femme. Si les hommes admettaient qu’ils était dangereux et violents, il fallait qu’à l’opposé, nous ayons à faire à des femmes vertueuses et pacifiques. Et nous avons fini par admettre que les femmes étaient incapables de violence. Confondant de plus en plus virilité et violence, celle des femmes devenait secondaire à nos yeux. Le Général de Gaulle n’était-il pas contre la peine de mort pour les femmes car il les jugeait «émotives» et non machiavéliques ? Quant aux féministes elles appuyaient bien sur notre erreur en insistant sur le côté victime de la femme et violent de l’homme (certaines féministes ont été jusqu’à émettre que toute pénétration était forcément un viol). Si une femme commettait un crime, comme l’avortement, c’était parce qu’elle ne pouvait pas éduquer l’enfant à naître, c’était parce qu’elle n’en avait pas les moyens, qu’elle aurait des enfants plus tard quand elle serait en possibilité d’en avoir etc… mais jamais animée par une pulsion de mort ou par négligence. Les différents cas de bébés congelés ou placardisés, nous ont ramenés à la réalité. Désormais, certaines femmes vont jusqu’à tuer leur enfant à la naissance pour satisfaire leur morbidité. Mais ce n’est pas un meurtre bien entendu, c’est un déni de grossesse.

 

Ainsi, progressivement le curseur de la moralité s’est déplacé pour que la société entière puisse conserver cette image parfaite de femmes dépourvues de violence. Il faut le reconnaître, nous avons été idiots, surtout lorsque nous, hommes, avons accepté ce genre de discours, voire l’avons encouragé. Nous ne pouvions pas compter sur les féministes qui dénonçaient des inégalités fabriquées de toute pièce tandis qu’elles militaient contre la société quand il s’agissait pour les femmes d’endosser leurs responsabilités de citoyennes. Désormais, déclarées irresponsables, des “>

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3 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) “LE CLUB TVL (Avec Julien Rochedy) – 01 LE MALAISE MASCULIN DANS LA SOCIÉTÉ ACTUELLE”, TVL du 14/12/2017.

  2. Commentaire de gastirad39:

    Non , non et non, Léonidas ! Je ne suis pas d’accord. Les hommes ne sont pas plus imbéciles que les femmes. Et vice-versa… Nous avons été trompés, collectivement, les hommes comme les femmes. Un peu comme Hitler ou Staline ont su tromper leurs peuples en énonçant des demi-vérités pour en faire des impératifs absolus. Ou bien comme on a semé les germes des guerres de religions, ou prêché la haine de l’ennemi en 1914 … On nous a manipulés pour nous coller la honte, à nous les hommes, et fait croire aux femmes qu’elles étaient irresponsables. On a fait croire aussi que quelques petits droits suffiraient à rétablir l’équilibre. Dans le même temps, ON a détruit cet équilibre dans les familles. Comme dans tout système totalitaire, on a fait croire à chacun qu’il n’était pas concerné, que le (la) méchant(e) c’était l’autre. Bref ON a divisé pour régner en établissant une fausse démocratie dont la caste dirigeante tire les ficelles et des profits faramineux sous prétexte de « défense des faibles ». Voilà la vérité et c’est en établissant une véritable démocratie qu’on nettoiera les écuries d’Augias. Sinon notre civilisation mourra, tuée par les appétits sans limites de ses propres dirigeants !
    Les preuves ? Il suffit d’étudier la succession des lois “égalitaires” qui ont détruit l’égalité de fait dans les couples depuis 150 ans.

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      C’est toujours la faute aux autres.

      Alors que pensez-vous d’un peuple qui vient de commémorer l’entrée en guerre en 1914 avec toutes les manipulations qui ont été dénoncées cette année. Un peuple qui a vu le 11 septembre et qui a craché sur les USA pour avoir fait plus de 500 000 morts en Irak après l’attaque terroriste, sans parler du chaos installé pour de nombreuses années au Moyen-Orient. Que pensez-vous d’un peuple qui a déjà oublié que nous avons financé le terrorisme en Lybie et en Syrie, et que nous avons donc contribué à installer Daesch au pouvoir.

      Ce peuple est-il moins responsable que ses gouvernants quand il alimente les réseaux sociaux en niaiseries et reproduit exactement les mêmes erreurs décrites ci-avant juste après le massacre de Charlie Hebdo ? Non, ce sont les gens les vrais responsables des lois liberticides, des attaques terroristes au moyen orient, de la déstabilisation des peuples, de la surveillance généralisée, voire des tortures comme à Guantanamo. Tous ces gens se croient plus intelligents que la moyenne. En vérité, ils ne sont pas à la hauteur de leurs ambitions civilisationnelles. Et les hommes politiques comme M Sarkozy ou M Hollande, courent après ce peuple pour être aussi bête que lui, le flatter et se mettre en avant sur les photos. Ils courent autant qu’ils peuvent pour se mettre à l’avant de la bêtise populaire, mais la bêtise populaire actuelle est si grande qu’ils ont toutes les peines du monde à être aussi bête que ce peuple et à courir assez rapidement pour pouvoir se mettre en avant de celui-ci. Il en est de même avec le féminisme. Nous avons un gros souci. Et tant que nous refuserons de nous remettre en question, nous ne progresserons pas. Si en tant qu’hommes, nous ne nous remettons pas en question, il en est fini de notre peuple.

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