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Les Rachidas Dati, des femmes politiques telles que vous les aurez méritées

Publié le 6 juin 2012 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

“D’ailleurs, quand nous offrons

de l’encens à la reine du ciel

et lui versons des libations,

est-ce à l’insu de nos maris ?” (Jr 44 19)

 

 

C’est vrai, selon les féministes, il ne faut pas faire de différences entre les hommes et les femmes. Juger que les femmes et les hommes ne devraient pas avoir les mêmes droits, c’est sexiste, je le reconnais. D’ailleurs je ne comprends toujours pas qu’elles dénoncent un sexisme dont elles sont les seules à profiter (par exemple les lois sur les quotas de femmes ou la loi de 2010 sur les violences « spécifiques » faîtes aux femmes). Je voudrais bien qu’on ait les mêmes droits entre hommes et femmes, mais nous, hommes, nous sommes de ces sous-citoyens qui n’y avons pas accès. La justice aux affaires familiales n’en est qu’un autre des nombreux exemples.

 

Légalement, il est donc certain que nous devrions avoir les mêmes droits que les femmes et que nous ne les avons pas, que les femmes en profitent et que les féministes s’en plaignent. En dehors de ce fonctionnement si démocratique, nous pourrions nous attendre à avoir un droit à la différence entre hommes et femmes, que ce soit au niveau personnel ou professionnel. Or cette notion de sexisme dont elles ont profité en matière de démocratie, sans se l’appliquer, elles veulent l’étendre à tous les rapports, que ce soit dans le milieu du travail ou de l’intime.

 

Abolir les différences au-delà de la démocratie, n’est-ce pas là une nouvelle forme de tyrannie ?

 

Dans ce nouveau système qui s’impose chaque jour à nous, chacun de nos gestes est pesé, chacune de nos actions doit être jugée à l’aune d’une position entièrement neutre. On ne doit pas draguer en public, regarder de manière insistante une collègue, un milieu d’hommes est jugé forcément sexiste (tandis qu’on n’interroge jamais les milieux de femmes), il faut avoir un comportement systématiquement retenu pour ne pas être considéré comme un dangereux extrémiste ou plutôt comme un garçon turbulent, tare de notre modernité. Dans ce monde où les différences sont jugées « sexistes », il y a une seule différence qui est acceptée, celle des femmes.

 

Prenons la politique par exemple. Instaurer des quotas a été perçu comme une mesure d’équité dans le champ démocratique. Même si je doute que ce fût bien le cas, cette idée s’est imposée. Et la plupart de ceux qui ont soutenu ce genre de lois se sont persuadés qu’une femme politique incompétente valait bien un homme politique incompétent.

 

Or cette proposition se révèle entièrement fausse.

 

La France semble être allergique à ses femmes politiques ! D’Edith Cresson à Rachida Dati, la France en fait l’amère expérience. Celles-ci ne semblent pas respecter les règles du jeu masculin. Elles ne comprennent rien à la retenue, sont dirigistes, et n’ont d’esprit de corps qu’entre elles. Elles n’ont aucun cas de conscience à baiser pour arriver au pouvoir. Tout cela est très loin de ce qu’un homme français peut attendre d’une femme…. elles, censées être si douces et si maternelles, ou ne devant baiser qu’au profit des hommes. Enfin voilà comment ces hommes se les étaient imaginées. En fait, ce sont des femmes, et contrairement à ce que voudraient nous faire croire nos féministes, ou à ce que croient nos hommes politiques, cela change tout.

 

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75 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    “Pourquoi ces élues démocrates étaient habillées en blanc face à Trump”, L’Obs du 06/02/2019.

    Allons donc ! Elles vont sauver la planète maintenant. La faillite démocratique oui.

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