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L’indépendance des femmes a débouché sur leur maltraitance en maison de retraite

Publié le 6 février 2018 par Léonidas Durandal à 17 h 08 min

Pour comprendre comment nous en sommes arrivés à maltraiter nos aïeux, il faut prendre un peu de recul.

Revenons sur le discours qui nous a été servi après guerre.

Le changement progressiste n’a pas consisté à “offrir” du travail à des femmes qui le subissaient déjà quand elles le connaissaient, mais plutôt à leur donner un statut social qui leur permettrait de devenir “indépendantes”. Elles gagneraient de l’argent, accéderaient à des métiers de la classe moyenne et supérieure, prendraient donc le pouvoir aussi bien sur le marché du travail que dans leurs familles. Ce faisant, ces femmes avides de consommer, augmentant de surcroît le PIB en travaillant, allaient réhausser une croissance déjà forte et due à la mécanisation.

Cette partie de la prophétie féministe s’est réalisée.

En contre-partie, la destruction systématique des structures familiales et traditionnelles devrait être compensée par la promesse d’une richesse qui leur permettrait de “ne plus dépendre de leurs enfants”, pas plus que de leur mari. Ainsi ces matriarches, verraient-elles arriver la fin de vie avec sérénité, car elles bénéficieraient de leurs propres revenus, des pensions de reversion de leur mari, d’un fort capital accumulé. Leurs enfants pourraient aller faire fortune à l’autre bout du monde, ils pourraient ne plus se voir, et elles, ne plus s’entendre même avec leurs époux, leur avenir serait assuré. Au pire, elles seraient seules et riches. Au mieux, leurs enfants les soutiendraient.

Cette partie de la prophétie féministe est en train d’échouer.

Aujourd’hui, vous voyez ces mêmes femmes arriver en maison de retraite, être lavées une fois toutes les semaines, voire toutes les deux semaines, attraper des infections aux parties génitales par manque d’hygiène, se casser les dents sur des aliments trop durs qu’elles ne peuvent pas digérer car elles sont nourries par d’autres femmes qui n’ont pas le temps de s’occuper d’elles, dormir dans leur merde, être abruties par les médicaments suite à une bonne dépression qui se comprend eu égard aux conditions dans lesquelles elles vivent, somnoler toute la journée parce qu’elles n’ont rien à faire, ni personne à qui parler. A bien y songer, l’écart entre les promesses féministes et la réalité, ici comme ailleurs, est terrifiant.

Pire, nous allons tout juste avoir assez d’argent pour nous occuper de la génération née avant guerre. Mais pour celle, beaucoup plus nombreuse d’après guerre, il est hors de question d’imaginer que nous puissions y arriver. A celle-là, même la maltraitance ne lui sera pas offerte, et la dernière perspective qui s’ouvrira à elle, sera son génocide par euthanasie. Des familles vont en réchapper : celles qui n’auront absolument rien cru du progressisme, celles qui auront su conserver un fonctionnement ancré localement et inter-dépendant. Mais pour les dizaines de millions d’autres ?

En méprisant les hommes, les femmes progressistes ont fait leur malheur et celui de nombreuses autres consœurs. Par vanité, beaucoup de mères ont voulu étendre leur domination. Et provoquées dans leur complexe d’infériorité, elles n’ont pas du tout résisté à l’opportunité qui leur était offerte. En toute fin de vie, une des conséquences démesurées de leurs erreurs, fait qu’elles vont être traitées moins bien que des animaux. Voilà en termes de morale. Tout le monde en a plus ou moins conscience et tel n’est pas le propos principal que je voulais développer. J’aurais plutôt voulu montrer comment l’économie, qui est la bonne gestion des moyens mis à notre disposition, a servi cette morale.

L’économie moderne progresse en innovant, en faisant circuler plus rapidement les actifs, mais aussi en faisant passer des secteurs de l’économie non marchande à l’économie marchande. L’innovation, la bonne circulation monétaire, sont bien étudiées par les sciences économiques. A l’inverse, le passage du secteur non marchand au secteur marchand, l’est un peu moins. Il s’agit ici de mettre un prix sur ce qui, auparavant, semblait gratuit : l’eau, les soins familiaux, les travaux domestiques, la réparation de matériel.

Vous n’avez pas l’eau courante chez vous. Qu’importe. L’économie marchande vous l’amène à domicile pour des prix défiant toute concurrence. En effet, vous-mêmes, vous allez travailler à l’extérieur de la propriété familiale, vous allez devenir un spécialiste dans votre domaine, et générer une sorte de rente d’efficacité. Cette dernière va vous permettre d’échanger contre l’argent de votre salaire, d’autres rentes d’efficacité dégagée par l’économie libérée. Ainsi, auparavant, une heure de travail vous aurait permis d’acheter 1 litre d’eau amené chez vous. Mais comme vous avez gagné en productivité dans l’économie libre, vous pouvez en ramener 10 en une heure si vous êtes au smic, voire 100 si vous appartenez à la « >

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33 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Décès dans les EHPAD. Quand « les vieux » intéressent enfin leurs familles…" Breizh du 22/04/2020.

    L'auteur est favorable à l'euthanasie pourtant. A-t-il songé que les vieux ont été poussés dans les maisons de retraite contre leur gré, pour leur très grande majorité, et qu'il en sera de même pour le suicide assisté ? Voilà une lapalissade : les gens qui choisissent la mort, c'est parce qu'ils ne sont plus assez aimés en vie. Les maisons de retraite, tout comme l'euthanasie, ça ne devrait pas exister. Mais à force de légers reculs, nous finissons par tout accepter sans savoir comment faire autrement. Voilà l'imbroglio moderne. Résister et savoir résister pied à pied. Ne rien lâcher sur l'humain, sauf contraint.    

    Sinon, vous avez ça :

    « Coronavirus : hécatombe dans un Ehpad à Mougins, une enquête ouverte » Le Point du 22/04/2020.

    Des humains qui culpabilisent d’avoir contribué à la torture de leurs parents et qui se retournent contre l’institution pour se déculpabiliser. Ceux-là devraient plutôt militer pour le retour du père dans les familles.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Coronavirus : « La catastrophe dans les Ehpad, on y est »" Le Point du 24/03/2020.

    Idem dans les services à la personne :

    "Coronavirus : dans le secteur des soins à domicile, « la digue est en train de craquer »" L'Express du 25/03/2020.

    Tous les Parisiens ont débarqué en province pour se protéger. Mais pas un n'a pensé à aller chercher le vieux en maison de retraite. Voilà ce dont nos vieux ont besoin, certainement pas de plus de moyens comme le revendiquent les Epahd, mais qu'on les traite à l'égal des animaux, enfin :

    "Quand une femelle chimpanzé de 59 ans, mourante, reconnait un vieil ami….[Vidéo]" Breizh du 25/03/2020.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "Pourquoi la réforme des retraites n'avantagera pas les femmes" Figaro du 05/03/2020.

    Ici aussi, c'est largement mérité. La loi avantageait outrageusement les femmes, qui ont fini par rendre déficitaire le système de retraite. Tout le monde voudrait bien défendre encore les "povs" femmes, mais l'incurie des prises de décisions politiques féminines, a fait qu'on ne le peut plus. Voilà ce qui arrive quand on veut le beurre de l'imposition masculine et l'argent du beurre de l'indépendance.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    "Patinage artistique : le club des prédateurs sexuels" L'OBs du 29/01/2020.

    Quand on veut devenir riche célèbre et indépendante, on paye le prix, même parfois avec son cul. Ca ne dérangeait personne à l'époque. 

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    "Christophe André et Rébecca Shankland : « L’attachement est la clé du bonheur »" L'Obs du 22/01/2020.

    Après nous avoir vendu de l'indépendance à tire larigot, voici que le gauchisme nous vend de la bonne interdépendance antiféministe. Où sont nos vaches socialistes, et où sont leurs veaux ? 

  6. Ping de Léonidas Durandal:

    "Paris : une automobiliste poignarde deux jeunes filles sur la voie publique" Figaro du 16/12/2019.

    Placée en garde à vue avec sa fille, elle aurait été contrôlée positive à l’opium. Ses deux victimes auraient elles été contrôlées positives à la cocaïne et au cannabis.

    Opium : douleurs antidépressif.

    Cocaïne cannabis : excitant / calmant

    Il n'y a pas à dire, nos femmes indépendantes vont de mieux en mieux. Tout cela n'existait absolument pas avant. 

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