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L’indépendance des femmes a débouché sur leur maltraitance en maison de retraite

Publié le 6 février 2018 par Léonidas Durandal à 17 h 08 min

classe moyenne. De son côté, l’organisme distribuant l’eau, est aussi sensé se fabriquer une rente d’efficacité. Il va générer de plus gros bénéfices, et s’il est en concurrence, il va être obligé de l’entamer en diminuant le prix de son service. Ainsi le prix du litre devrait baisser jusqu’à ce que le secteur soit à l’équilibre (je passe sur les questions des coûts fixes et variables pour simplifier la question). Passant de 1 euro le litre, il va peut-être descendre à 0,10 cts, voire 0,01cts. Et si vos salaires ne baissent pas, voire s’ils augmentent, vous aurez démultiplié votre pouvoir d’achat d’autant. En parallèle, la société connaîtra un facteur de croissance (je passe aussi sur les questions d’inflation). Voilà des calculs approximatifs mais qui vous donneront une idée de l’intérêt qu’il y a à se spécialiser dans une économie libre.

Cependant, cette libération si elle est bonne en elle même, ne va pas résoudre toutes les questions qui se posent à notre société. Ce mécanisme en entraîne même d’autres qui eux, peuvent être néfastes, comme celui de la spécialisation qui rend bête.

Georges Akerlof, prix Nobel d’économie, a par exemple étudié comment la vente de voitures d’occasions pourries pouvait tuer le marché. L’asymétrie d’information entre le vendeur et l’acheteur favorise les personnes malhonnêtes qui vont vendre au même prix que les vendeurs honnêtes, et ainsi déconsidérer tout un secteur. Les barrières à l’entrée, un monopole au niveau informatif ou le coût des infrastructures sont encore d’autres situations qui parasitent la concurrence. Les sciences économiques en ont recensées de nombreuses. Mais il en est une qui est très mal étudiée en rapport avec la tarification des anciennes tâches dévolues à la famille.

Aujourd’hui la question se pose à tous les niveaux : peut-on demander à l’économie marchande de produire des enfants, ou de nous donner des robots en guise de partenaires sexuels, ou bien de garder nos aïeux en fin de vie, et de rester rentable ?

Eu égard à la situation que nous connaissons dans les maisons de retraite, la réponse semble être non. Comme je l’ai déjà dit plus haut, la rentabilisation de la fin de vie débouche sur l’euthanasie. Or, l’élimination des êtres humains, ou leur torture, n’est pas de nature à encourager les survivants à travailler à une telle économie, sauf en tant que serfs. Cette servitude, dont les systèmes communistes ou féodaux nous ont montrés à quel point ils étaient générateurs de pauvreté, n’est pas un horizon pour une économie libre. Il y a contradiction. Cette contradiction nous pouvons la retrouver ailleurs en économie : une eau polluée va générer un chiffre d’affaires eu égard au coût de son retraitement, et stimuler la production de « richesse ». Ainsi, la stérilisation de notre environnement par pollution, peut devenir dans un premier temps, source de croissance, car nous n’avons aucune information sur l’intérêt à préserver un environnement sain. L’augmentation du nombre de malades va également stimuler le secteur de la santé et générer du PIB. Tout comme le secteur des drogues. D’ailleurs sous la pression de l’idéologie de la « liberté » individuelle, le chiffre d’affaires des drogues s’est bien développé. Quant à dire que cette libéralisation ait été un progrès…

A mon avis, il y a des secteurs qui échappent à cette rentabilisation par le marché. L’ironie qui veut qu’étymologiquement, l’économie soit la bonne gestion de la maison, ne semble pas tellement s’appliquer ici aux relations familiales. La marchandisation des liens familiaux détruit les familles, sans qui aucune économie n’est viable. Voici comment pour la fin de vie.

Tout d’abord, si vous externalisez ce service, par définition, vous détruisez la famille. Plus de famille, plus d’épanouissement humain. Ne dit-on pas que la famille est le lieu de la gratuité ?

Dans les maisons de retraite, l’illusion a pu durer car jusqu’à récemment en France, celles-ci étaient tenues par des religieux, qui consacraient leur vie aux autres. Ils travaillaient 24h sur 24h au salut de leur âme, prodiguaient l’attention d’une famille et même plus. Malheureusement les 35h de travail par semaine du fonctionnaire d’Ehpad, ne lui donnent pas l’occasion de remplir les mêmes fonctions. Et vous me direz que le faire passer à 39h, ne réglera pas tellement le problème. De plus, cette personne est là pour un salaire, s’occuper matériellement d’un résident, pas pour l’entretenir dans l’amour. En effet, si tel était le cas, ces mêmes travailleurs n’auraient pas mis le doigt pour leur propre compte dans l’engrenage de la machine progressiste. Chacun, et eux en particulier, s’occuperait de ses aïeux et cette tâche aurait été endossée, à la marge, « >

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32 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Décès dans les EHPAD. Quand « les vieux » intéressent enfin leurs familles…" Breizh du 22/04/2020.

    L'auteur est favorable à l'euthanasie pourtant. A-t-il songé que les vieux ont été poussés dans les maisons de retraite contre leur gré, pour leur très grande majorité, et qu'il en sera de même pour le suicide assisté ? Voilà une lapalissade : les gens qui choisissent la mort, c'est parce qu'ils ne sont plus assez aimés en vie. Les maisons de retraite, tout comme l'euthanasie, ça ne devrait pas exister. Mais à force de légers reculs, nous finissons par tout accepter sans savoir comment faire autrement. Voilà l'imbroglio moderne. Résister et savoir résister pied à pied. Ne rien lâcher sur l'humain, sauf contraint.    

    Sinon, vous avez ça :

    « Coronavirus : hécatombe dans un Ehpad à Mougins, une enquête ouverte » Le Point du 22/04/2020.

    Des humains qui culpabilisent d’avoir contribué à la torture de leurs parents et qui se retournent contre l’institution pour se déculpabiliser. Ceux-là devraient plutôt militer pour le retour du père dans les familles.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Coronavirus : « La catastrophe dans les Ehpad, on y est »" Le Point du 24/03/2020.

    Idem dans les services à la personne :

    "Coronavirus : dans le secteur des soins à domicile, « la digue est en train de craquer »" L'Express du 25/03/2020.

    Tous les Parisiens ont débarqué en province pour se protéger. Mais pas un n'a pensé à aller chercher le vieux en maison de retraite. Voilà ce dont nos vieux ont besoin, certainement pas de plus de moyens comme le revendiquent les Epahd, mais qu'on les traite à l'égal des animaux, enfin :

    "Quand une femelle chimpanzé de 59 ans, mourante, reconnait un vieil ami….[Vidéo]" Breizh du 25/03/2020.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "Pourquoi la réforme des retraites n'avantagera pas les femmes" Figaro du 05/03/2020.

    Ici aussi, c'est largement mérité. La loi avantageait outrageusement les femmes, qui ont fini par rendre déficitaire le système de retraite. Tout le monde voudrait bien défendre encore les "povs" femmes, mais l'incurie des prises de décisions politiques féminines, a fait qu'on ne le peut plus. Voilà ce qui arrive quand on veut le beurre de l'imposition masculine et l'argent du beurre de l'indépendance.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    "Patinage artistique : le club des prédateurs sexuels" L'OBs du 29/01/2020.

    Quand on veut devenir riche célèbre et indépendante, on paye le prix, même parfois avec son cul. Ca ne dérangeait personne à l'époque. 

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    "Christophe André et Rébecca Shankland : « L’attachement est la clé du bonheur »" L'Obs du 22/01/2020.

    Après nous avoir vendu de l'indépendance à tire larigot, voici que le gauchisme nous vend de la bonne interdépendance antiféministe. Où sont nos vaches socialistes, et où sont leurs veaux ? 

  6. Ping de Léonidas Durandal:

    "Paris : une automobiliste poignarde deux jeunes filles sur la voie publique" Figaro du 16/12/2019.

    Placée en garde à vue avec sa fille, elle aurait été contrôlée positive à l’opium. Ses deux victimes auraient elles été contrôlées positives à la cocaïne et au cannabis.

    Opium : douleurs antidépressif.

    Cocaïne cannabis : excitant / calmant

    Il n'y a pas à dire, nos femmes indépendantes vont de mieux en mieux. Tout cela n'existait absolument pas avant.