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Antiféminisme Aimeles

Mariage lesbien : le combat commence.

Publié le 13 avril 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Nous refusons ce texte, les conditions dans lesquels il n’a pas été débattu, ni choisi par le peuple.

Depuis 40 années, nous avons le recul nécessaire sur ces différents projets de loi qui étaient censés créer un nouveau paradis sur terre. Cette utopie sans Dieu devait nous combler, mais elle n’a été suivie que par une longue cohorte de familles détruites. Les divorces de masse ont entraîné encore plus de divorces. Les avortements encore plus d’indifférence. Les individualismes, encore plus de souffrance. La tolérance compassionnelle nous a isolés les uns des autres, tout en détruisant nos enfants.

 

 

Le manque de courage intellectuel.

 

Nous avons mis du temps à réagir contre le nouveau monstre de notre époque. Dans les années 60, ils n’étaient que quelques réactionnaires à oser se méfier de cette bêtise idéologique par trop humaine et qu’on nommait libération sexuelle. Ils étaient cultivés, ils savaient que la colonisation avait été décidée au nom de ces mêmes idéaux d’égalité, et que ceux-là même qui avaient initiés le processus s’étaient révélés incapables d’assumer leur échec total plus tard, comme ils se trouveraient incapables d’assumer l’échec prévisible de leur rêve de familles nouvelles dont le fondement laissait déjà présager le cauchemar indifférencié que nous vivons actuellement.

 

 

Flatter le peuple des paresseux.

 

A chaque fois, pour faire voter leurs lois, ces personnes sûres d’elles, nous ressortirent un même argumentaire, parlant de nécessité historique, de mise en adéquation des lois entre l’Etat et le citoyen, de progrès. Jamais elles ne pensèrent être responsables de notre sort. Jamais elles ne crurent véritablement être dépositaires de nos souhaits, de nos espérances et de nos désirs cachés. Elles voulurent accompagner le peuple dans ce qu’il avait de marginal et de soit-disant, innovant. Simples chambres d’enregistrement de la facétie de tordus, nos représentants sanctifièrent leur inutilité en votant des lois dont ils pensaient qu’elles dussent s’imposer naturellement, en évitant le plus possible de les passer au tamis d’une quelconque morale. Ils furent peu nombreux autant à droite qu’à gauche à être assez cultivés pour se méfier de ces mouvements par trop humains, mouvements de mode, de superficialité, d’une pensée immanente créée par des êtres médiocres qui voulaient décider pour les autres, par les autres, et au nom d’un bien commun désincarné, aujourd’hui individualiste, dans une posture civique qu’ils faisaient parfois affleurer chez leurs semblables et dont ils se justifiaient. L’humain n’est qu’une petite chose dans un plus grand ensemble. Et vouloir lui donner des prérogatives à ce point orgueilleuses était bien le signe d’une pensée ridicule qui enflait en se glorifiant de découvertes scientifiques vaines tandis qu’elle laissait son humanité dépérir à l’intérieur de son cœur.

 

 

La responsabilité incommensurable de l’athéisme.

 

Il faut en terminer avec la pensée athée. Il n’y a pas de pensée athée. La pensée athée n’existe pas ou n’est que médiocrité. Elle est la reproduction de désirs fugaces et superficiels qui mènent l’humanité d’un bout à l’autre de l’horreur sans jamais véritablement la guider. Les humains qui survivent en ce monde, sont fatigués de l’athéisme. Ils veulent enfin que la terreur inspirée par l’athéisme cesse, et plus particulièrement par la pensée religieuse de l’immanence. L’immanence n’existe pas. Le bon et le bien se choisissent, ils se décident, et s’ils ne se décident pas, l’absence de choix nous mène systématiquement à la catastrophe. L’Eglise catholique a connu des catastrophes, mais jamais au grand jamais elles ne seront comparables en nombre et en qualité à celles que l’immanence et l’athéisme ont produites au 19ème et au 20ème siècle. Les catastrophes catholiques furent bien humaines chez des gens qui voulaient progresser mais qui étaient limités. Les catastrophes athées n’eurent point de limites, et il fallut qu’elles détruisent absolument tout autour d’elles pour que les humains les plus éloignés de ce fléau puissent enfin revivre.

 

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89 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    «  »On n’entend que les anti-PMA » », L’Express du 01/05/2018.

    Il n’a pas compris que personne ne voulait de la PMA à part quelques doux dingues comme lui. A ce propos, voilà ce que cet homme avance :

    « Imposer des schémas classiques, ce n’est pas respecter l’enfant, mais simplement suivre la tradition. Ou alors, il faudrait aussi interdire le divorce, dont les effets négatifs sont connus. »

    L’impuissance comme raisonnement. Il valide l’horreur des divorces parce que nous ne pourrions pas faire autrement. Par contre, ce type se croit certainement très fort en voulant féconder des femmes par procuration. Niveau d’introspection proche du zéro. Pire encore, son analyse de la situation n’est pas cohérente :

    « Pour la PMA des femmes, il existe une possibilité physiologique de mener une grossesse. Ce n’est évidemment pas le cas des hommes, qui ont, eux, besoin de l’intervention d’une femme. »

    Comme si les femmes n’avaient pas besoin d’un homme, elles-aussi. Psychologiquement le type est resté à l’état d’enfance. C’est un gamin qui croit que les femmes enfantent seules (vierge) et qui a reçu le titre de professeur comme d’un hochet. Dans le même registre, il justifie dans cet article l’éducation sans père, qu’il trouve normale.

    Vous pouvez être de sexe mâle, un professeur, mais ne pas être homme, et summum de l’immaturité, ne jamais vouloir le devenir.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Mariage gay : victoire des Bermudes sur l’effet cliquet et le coup d’Etat des juges », RITV du 14/12/2017.

    Un titre exact aurait pu être : « les unions de duos homosexuels annulées aux Bermudes »

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Un couple d’évangéliques empêché d’adopter au Canada parce qu’opposé au « mariage » gay », RITV du 08/11/2017.

    Ceux qui veulent donner une éducation à leurs enfants préjugés maltraitants.

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