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Antiféminisme Aimeles

Mon voisin le violeur

Publié le 25 mai 2015 par Léonidas Durandal à 14 h 03 min

Tout a commencé à une époque où même les commères du village ne savent pas ce qui s’est passé. Ses parents se sont rencontrés sur un quiproquo. Son père voulait être pris en charge affectivement. Sa mère croyante cherchait quelqu’un à sauver pour se glorifier. Quand leurs névroses ont pris le dessus, elle l’a réduit à un inséminateur. Lui, il a sombré dans l’alcoolisme. Avant que son père ne soit complètement détruit, trois enfants sont nés de leur misère, dont mon voisin, tous avec des noms de série télévisée américaine, genre Dylan, Kévin. Ils ont grandi sans père. Mon voisin est celui qui s’en est le mieux sorti.

Sa mère était persuadée qu’un père n’avait que peu d’importance, que ça pouvait être remplacé par quelque prêtre, quelque « tonton » qui ferait tout aussi bien l’affaire. A l’âge de raison, mon voisin s’est donc rapproché d’un homme de foi en qui sa mère avait confiance. Il ne l’a pas choisi au hasard. Il a perçu chez lui un grand manque qui pourrait combler le sien. Cet adulte quant à lui, a décelé chez le petit des besoins affectifs démesurés. Il s’est convaincu qu’avoir des relations sexuelles ensemble serait naturel. Il l’a donc violé sans que l’enfant ne sache que c’était mal. Pour lui, cet homme était un père comme tous les autres garçons devaient en avoir un. En grandissant, il a fini par comprendre. L’abuseur a été condamné. Mais mon voisin s’est construit avec une image d’homme déformée. Sa mère en a rajouté en essayant de le priver du peu qui lui restait : son patronyme. Heureusement à l’époque, la loi protégeait encore un peu les enfants, et elle n’a pas pu y arriver.

Mon voisin a donc dû se construire en imitant de ci de là des rien du tout, mais aussi en se protégeant de sa mère célibataire. Aussi devenu « adulte » a-t-il choisi comme principale partenaire la première jeune femme docile venue. Sans modèle, il s’est laissé dominer par ses pulsions sexuelles avec elle, et avec les autres. Il l’a trompée, notamment avec sa mère, et lui a fait accepter la situation jusqu’à la faire tomber malade. Elle a failli en crever. Désormais à chaque fois qu’il va trop loin, il se met à chialer comme un gamin pour arranger la situation. Une fois, il l’a foutue à la porte, puis après, il s’est repenti comme une merde. Elle lui a pardonné parce qu’en fait, elle a peur de vivre seule avec les enfants, elle a peur du changement. Elle aime sa petite vie confortable. Et pour cela, elle est prête à sacrifier beaucoup. Et surtout il lui fait peur, et cela la tient sage, contrairement à toutes celles qui partent pour des motifs futiles parce qu’elles vivent avec des hommes trop gentils. Ce n’est d’ailleurs pas la seule qu’il viole. Il va dans toutes les familles où on l’accueille, il sait y faire quand il a besoin des autres. Il vise principalement les foyers où il y a de très jeunes filles. Puis il force, plus ou moins, une des femmes de la maison, jusqu’à ce que ce soit le bordel. En général, il n’a pas besoin de les pousser trop quand elles ont dépassé 35 ans. Ces femmes sont complètement paumées. Elles sont trop heureuses qu’un homme ait encore du désir pour elles. Car dans notre monde, beaucoup s’ennuient de leur vie et ne voient que par la chair. Cependant, il arrive que certaines d’entre elles résistent. En particulier quand elles sont jeunes et qu’elles sont encore romantiques. Dans ces cas là, il essaie de se retrouver avec elles en dehors de la présence des parents et il joue au même jeu que son pédophile de « modèle paternel » lui a appris. Vous me direz, « mais Léonidas, prévenez la gendarmerie, le problème sera réglé ! ».

Je vous rassure, j’ai eu le courage que personne n’a eu jusque là. Mais cela ne m’a apporté que des ennuis, évidemment. Car malgré tous les désordres dont il est à l’origine (parce qu’il ne se contente pas de dépasser les bornes en matière de mœurs) le voisinage a peur de lui, et se soumet. Les gendarmes attendent qu’il commette l’irréparable. Après ils viendront jouer les cow-boys. De toutes les manières, les petites infractions à la loi des déviants ne les intéressent pas. Ils préfèrent remplir leurs objectifs ou faire peur au citoyen docile. En tous cas c’est comme ça chez nous depuis des années. Et puis socialement, mon voisin est un homme intégré. Il a “>

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5 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (documentaire) "Qui a tué la petite Maria Ridulph" , RMC du 20/10/2019.

    Voilà un type qui a 99,9% de chance d'être coupable et qui a été innocenté par la justice. Il aura échappé à la ruche et aux policiers féminisés en utilisant une intelligence hors du commun. Pour effacer les éléments matériels, il met en oeuvre des images fortes chez ses interlocuteurs : le militaire conservateur, le fils attaché à sa mère, le frère rejeté par sa fratrie… c'est à dire des réceptacles dans lesquels l'esprit du commun va pouvoir entrer de lui-même. Echapper à la ruche n'est pas donné à tout le monde. Ici, il va même se payer les femmes de sa famille. Quant aux policiers, aveuglés par le désir puritain de punir tous ses crimes, ils vont lancer une procédure de trop, impossible à instruire (le viol de la soeur 50 ans auparavant), qui va lui permettre d'apparaître dans le vrai procès comme un innocent. Il doit sa seule condamnation à ses avocats qui le croyant coupable ne voudront pas qu'il s'exprime à la barre. S'il l'avait fait, il est certain qu'il aurait retourné ses interlocuteurs. Il jouit tellement de sa puissance qu'il a semé lui-même volontairement des indices matériels derrière lui (ticket de train). Il le dit lui-même "Ma mère a menti pour me protéger. Elle croyait que j'aurais besoin d'elle" (en riant) Cette pauvre femme aura semé le malheur derrière elle. Son remariage aura contribué à traumatiser cet enfant. Elle aura menti pour lui éviter d'être reconnu coupable, mais ce faisant, elle l'aura laissé commettre de nombreux crimes plus tard. Elle vivra dans les remords toute sa vie, laissant derrière elle une charge de culpabilité immense au reste de sa famille. La mère toute puissante dans sa splendeur qui aura accouché d'un monstre tout puissant dans toute sa splendeur. Après 4 mariages (sic), notre criminel retrouvera une forme d'équilibre en reprenant le nom de son vrai père. Voilà encore le plus terrible : cet homme a changé avec les années. Il n'est plus le coupable d'antan. A force d'erreurs, de maîtrise, de culpabilité, il a trouvé un équilibre et ne se reconnaît plus, élément significatif, dans les photos de sa jeunesse. Plus traumatisée que lui, la société aura couru pendant plus de 50 ans derrière un fantôme, son propre fantôme. Voilà pourquoi la prescription est importante. Au-delà d'un certain temps, il n'est plus possible, ni même peut-être souhaitable, d'agir. Convoquer les morts réouvre les blessures inutilement quand certains châtiments n'appartiennent qu'à Dieu.

        

  2. Ping de rome:

    excellent, comme toujours.

    Mais avons nous des solutions pour pouvoir se sortir de cette solution.

    J’adhère totalement au constat mais je cherche des solutions de mon côté.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    Une ancienne victime de viol miss monde se bat pour…. jouer sur les affects et augmenter la répression policière :

    http://bcove.me/5fhq5asu

    Pas sûr que cette manière d’agir aide à comprendre d’où vient le problème…

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