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Antiféminisme Aimeles

Nolwenn

Publié le 30 juin 2016 par Léonidas Durandal à 21 h 37 min

Dans le monde, tout n’est pas laid. Il y a Nolwenn. Il y a ses longs cheveux qui font femme quand toutes essaient d’échapper à leur sexe, ou de trop en faire. Il y a ses lèvres rouges comme la pudeur, les yeux bleus, d’un peuple qui a tant regardé la mer qu’il en a pris les couleurs. L’héritage lourd de sens la porte plus loin que sa voix, l’humilité des gens extraordinaires qui savent garder les pieds sur terre. Elle passe et sa robe avec elle m’évoque plus que ce qu’elle n’est, une tradition, une tenue, une fierté, un peu du vol des oiseaux jouant au milieu des arbres, mais comme s’ils s’étaient tus pour laisser à l’inconnu que je suis, la certitude qu’il existe. Certaines femmes ne font rien, si ce n’est nous donner le sentiment que nous sommes vivant. Seul Dieu fait mieux.

J’aime sa retenue, qui est une provocation dans notre société de la surenchère. J’aime m’imaginer qu’elle vit ses racines sans complexe . J’aime me dire qu’une régionaliste réussira quand nous avons oublié tous nos accents ou que nous les méprisons. Quand je la regarde, je vois comme un passé loin beau et merveilleux qui nous portait vers de nouveaux horizons. Je me dis que nous pourrons vivre nos différences paisiblement, croître et multiplier grâce à nos croyances.

Nolwenn nous autorise les certitudes. Elle semble un roc derrière lequel la vie peut s’épanouir. Il y a de la force en elle, un père, des aïeux, un nombre incalculable d’ancêtres qui tous lui disent « Tu es belle parce que tu aimes ». Elle vieillira à l’abri du mensonge. Elle prospérera dans l’essentiel. Sa famille.

Si vous vous demandez ce qui prend à l’antiféministe que je suis de se lancer dans une telle évocation, dîtes-vous bien que je ne suis pas là pour faire prospérer le laid comme les féministes l’ont fait. Je ne suis pas là pour me soulager et vous inviter à la haine, mais plutôt à rechercher le beau dans vos vies, derrière vos écrans et à ne jamais céder une once de terrain au mal qui en plus d’être vil, n’est que désespérance. Vous voulez devenir de vrais révolutionnaires dans notre époque révoltante ? Trouvez des Nolwuenn autour de vous, déclamez leur beauté et mieux encore devenez vous-même des personnes admirables à défaut de savoir penser.

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6 Commentaires

  1. Commentaire de sonia:

    voila un article étonnant  .Des femmes comme Nolwen était pourtant légion avant par ex:

    Grace  Kelly, Claudia cardinale, Sophia loren=>belle naturellement , forte , intelligente (enfin selon moi) et surtout ayant leur propre personnalité .Rien à voir avec les poupées siliconé d’aujourd’hui

    Quand au cas Lindsay Lohan c’est le type même de la gamine broyer par Hollywood avec l’accord de parent indigne.

    • Commentaire de Manuela:

      Et l’ élégante Audrey Hepburn, mais les bimbos ont toujours existées même si elles n’étaient pas refaites comme Carmen Electra, dans le genre il y’avait Jayne Mansfield et sa fameuse poitrine en pointe…

      • Commentaire de sonia:

        c est vrai il y a avait deja des bimbos avec chacune un style bien à elle : les pin up  un peu sulfureuse comme betty page, la blonde femme enfant comme  marylin monroe ou brigitte bardot. mais  ces bimbos  avait leur personnalité unique . C est ça qui manque aujourd’hui des vrai personnalité avec leur univers propre.

  2. Commentaire de Manuela:

    Nolwenn c’est blanche neige en plus jolie encore

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Lindsay Lohan : qu’est devenue la poupée trash de l’Amérique ? » Figaro madame du 01/07/2016.

    Heureusement, elle semble se repentir. Le plus affligeant, c’est de voir une jeune fille passer de ça :

    lindsay-lohan-la-poupee-trash-de-l039amerique-photo-3

     

    A ça :

    lindsay-lohan-la-poupee-trash-de-l039amerique-photo-10

     

    Là, le père et la mère peuvent se dire qu’ils ont manqué un truc dans son éducation.

    Le milieu menteur qu’ils l’ont autorisée à fréquenter et qui a contribué à la dévergonder, devrait être systématiquement ridiculisé au lieu d’être exalté à travers notre voyeurisme.

    Je me dis aussi qu’il y aurait un bel article à faire sous l’angle de la rédemption. Il faudrait partir de la fin et en arriver à ce qu’elle retrouve la petite fille oubliée. Oui, ça, sans cynisme, ce serait un beau travail de journalisme. Cependant l’auteur devrait lui-même avoir vécu cette rédemption pour la comprendre pleinement…

    • Commentaire de Mindstyle:

      La trentaine, c’est l’âge où il est temps de « passer à la caisse », de rendre des comptes pour les actions qui ont jalonné la dernière décennie.

      C’est aussi l’âge où la laideur intérieure ne peut plus se cacher derrière une jolie peau qui commence à se flétrir, un jolie teint qui se fait de jours en jours moins lumineux.

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