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Nous devons sauver nos femmes de ce suicide collectif

Publié le 7 décembre 2010 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Notre société occidentale est en train de s’éteindre sous nos yeux, et nous le sentons. Les grandes catastrophes ont ceci de commun qu’on les voit arriver de loin mais qu’il n’y a personne, ou peu de gens, pour imaginer qu’elles se réaliseront bientôt. Enfin personne ne veut y croire. Chacun essaye de se persuader que le système a bien vécu jusqu’ici et qu’il n’y a pas de raison objective pour qu’il ne continue pas. Et dans cette cohue, il y en a même pas mal, qui tirent d’autant plus la couverture à eux. Effectivement, quoi qu’il arrive, le système continuera, mais cette fois, que nous soyons arrivistes ou pas, il devra continuer sans nous.

Non personne ne veut croire que des féministes, malgré tout le mal objectif qu’elles ont fait à notre société, personne ne veut imaginer qu’elles ont entamé un processus de suicide collectif et que ce processus est presqu’arrivé à son terme. Personne ne veut imaginer que des femmes aient été capables de faire cela. Et pourtant, il n’y a pas de journées ou ne découvrons pas le mal qui nous mine et qu’elles ont propagé de manière insidieuse: violence des femmes à l’identique de celle des hommes, indifférenciation violente de notre société, meurtre des enfants, lesbianisme (haine ou incompréhension totale des hommes), mort généralisée de la féminité et de ses valeurs morales, décès du père, destruction de la famille par le biais des « structures » dîtes monoparentales… toutes ces violences qui pour notre propre malheur s’entretiennent les unes les autres.

 

Après avoir tué la virilité, notre société féminisée est en train de s’effondrer lamentablement, emportant ses beaux rêves de voir les femmes prendre la place des hommes, en devenant elle-même asexuée. Malgré ce nihilisme moderne, il n’en reste pas moins qu’il n’y a pas de femmes sans hommes, et qu’il n’y en aura jamais (et réciproquement). Cette dure interdépendance, cette règle vitale qui permet à tout élément biologique de survivre dès qu’il ambitionne de s’élever dans la hiérarchie de la conscience divine est pourtant battue en brèche par notre société. Dans cette société sans homme, il y a des réalités et des limites qui deviennent difficiles à accepter, des feux au milieu de la tempête qui précipitent le navire sur les falaises sans que les vigiles n’aient les moyens de se faire entendre. Beaucoup d’entre vous croient que les civilisations disparaissent généralement dans le chaos. Pourtant l’histoire vient souvent démentir cette idée commune. Les plus grandes catastrophes surviennent dans un silence étouffant qui réduit les paroles au néant.

 

Il n’y aura pas de grandes révoltes, il n’y aura pas de guerres spectaculaires, il n’y aura peut-être même pas de guerres civiles, non. N’imaginez pas que vous aurez la chance de vivre la fin de ce monde en ayant au moins le plaisir d’assister à un beau feu d’artifice. Malheureusement cela n’arrivera pas comme cela. L’enfer que nous vend cette société féministe, c’est le prozac, une belle et lente dépression vers l’anéantissement de chaque individu puis du corps social dans son ensemble. A la fin, vous serez même trop mous pour pouvoir encore réagir.

 

Cependant je ne veux pas écrire dans le vent: l’espérance est là. Désormais, beaucoup de femmes ont senti, peut-être avant beaucoup d’hommes, que quelque chose était allé de travers, qu’elles ne pouvaient plus continuer dans la surenchère haineuse et égalitaire, comme auparavant. Cela ne s’est pas déroulé comme elles l’avaient imaginé, et leur inconscient collectif puissant prend maintenant le chemin de la remise en question, même si cela ne concerne qu’une infime partie de la communauté.

 

Les meilleures d’entre elles avaient imaginé qu’elles seraient enfin aimées pour leurs qualités et qu’elles pourraient s’affranchir de la domination que l’argent et le pouvoir exerçait sur leurs propres désirs. L’expérience a mal tourné. Il leur a fallu des 100aines d’années pour imposer leurs valeurs à toute une civilisation mais en 50 ans d’expérimentations diverses et variées, l’histoire tourne désormais au cauchemar: le matriarcat auto-défensif est désormais incapable de gérer la masse de folles qu’il est en train de générer. Ces femmes qui ont engagé notre société dans un processus d’autodestruction collectif, ces féministes qui ont décidé de sacrifier toute la société occidentale à leur petit désir individuel, celles qui en majorité sont de plus en plus paumées dans un environnement où elles se sentent étrangères, ne renonceront pas facilement à leur folie. Mais celles-là mêmes qui sont nos femmes, nos soeurs, nos mères, nos filles, faudra-t-il nous résigner à les abandonner au sort pitoyable qu’elles se sont fabriqué parce qu’elles l’ont choisi ou « >

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13 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Contre Trump et pour l’immigration : programme du féminisme américain en 2018 », Breizh du 23/01/2018.

    D Trump fait juste remarquer que grâce à lui, jamais le chômage des femmes n’a été aussi bas.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « “Comment la gauche investit le cerveau de nos enfants” … Carol M. Swain », RITV du 31/01/2017.

    C’est pas très marrant, ces femmes qui font le constat de notre échec civilisationnel sans endosser leur responsabilité dans l’affaire. Comme si les médias, la justice, la télévision et l’éducation des enfants n’étaient pas dévoués aux femmes. C’est un peu comme Charlotte D’Ornélas qui essaie de défendre D Trump, car à l’évidence, il n’y plus que lui pour lutter contre l’effondrement civilisationnel occidental, tout en soulignant que ses propos sur les femmes tenus en privé étaient « inexcusables » :

    https://youtu.be/Jgi_DpP24o8?t=1h16m23s

    La contradiction ne peut se résoudre. Pour des raisons personnelles, la femme est capable de condamner ce qui serait bon pour elle sur un plan politique.

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Sa copine avorte, il se suicide… », BD Voltaire du ??? date certainement septembre 2016.

    Un tableau éloquent de l’avortement pour les femmes. Loin d’être une libération…

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Les habits usés de l’empereur », NDF du 27/01/2015.

    Suite à la critique du livre d’Eric Zemmour, le suicide français, j’aimerais rectifier les approximations qui ont été faites sur la famille :

    L’auteur qui a voulu corriger M Zemmour n’a pas produit un texte exempt d’erreurs sur les questions familiales. Face à cela, il me faut à mon tour, le corriger :

    Sur les taux de fécondité des Françaises de souche qui seraient supérieures aux autres Européennes, comment l’auteur peut avancer cela sans la possibilité d’accéder à des statistiques ethniques qui n’existent pas en France ? Voilà par contre les statistiques officielles de la drépanocytose qui suggèrent bien que la natalité des Françaises de souche est très faible (1). Pour donner un exemple, cette maladie qui ne concerne que les enfants nés d’une immigration récente pourrait être transmise à plus de 60 % des enfants nés en Ile de France étant donné leur origine… Sauf à considérer que tous les couples qui ont eu ces enfants sont mixtes (quelle rigolade), le chiffre de 1,7 enfants par femmes est donc largement surestimé pour les Françaises de souche. Et puis, la masse des subventions données aux mères pour se passer du père nourricier, devrait faire réfléchir notre auteur. Est-ce une vraie natalité que celle qui est assise sur un paiement pour avoir pondu un enfant. Le nombre de cas sociaux sans aucun diplômes que notre école produit, devrait nous amener à réfléchir sur ce point. Ces enfants sont fabriqués de toute pièce par un Etat corrupteur.

    Sur la destruction de la place du père qui ne serait pas féministe. Les nazis ont effectivement remis en cause la place du père avant 1968, mais il faudra encore prouver que l’idéologie nazie n’était pas une idéologie féministe. Or, je pense que c’est bien l’inverse (2) comme je le montre dans l’article mentionné. Plus encore, il faudra bien concevoir que cette idéologie féministe s’étale sur plusieurs siècles même si elle ne dit pas toujours son nom. Donc, si les Français sont sortis de 14-18 en ayant honte de leur masculinité comme le précise notre auteur, les Allemands ne sont pas sortis endurcis de la première guerre mondiale, mais humiliés dans leur masculinité. Raison pour laquelle, ils allaient favoriser une forme de masculinité bêtement exaltée et d’autant plus soumise aux femmes. Quant au capitalisme, le distinguer du féminisme pour prouver que c’est à lui que revient les raisons de l’effondrement de l’autorité du père, c’est aller un peu vite en besogne. Comme si capitalisme récent et féminisme n’étaient pas intimement liés. Par exemple, l’entrée des femmes sur le marché du travail salarié est une revendication libéralo-féministe-marxiste. Il n’y a pas d’opposition entre ces concepts ce que l’auteur semble ignorer (3)

    Sur l’État forcément masculin car garant de l’autorité : il y a des types d’autorités féminines. Plus encore, il faudra prouver qu’à toute époque et en tout lieu, le but ultime des Etats « masculins » n’aura pas été de servir, finalement, les femmes. Cette démonstration pourrait être très difficile à mener. C’est un paradoxe, mais des livres comme « La police des familles » de Jacques Donzelot le prouvent très bien. L’État a souvent été l’entité d’une autorité féminisée au service des femmes, comme c’est le cas aujourd’hui. Que les femmes souffrent plus qu’avant, c’est un fait, mais cela n’est pas contradictoire avec une augmentation de leur autorité sur la société, au contraire. Enfin sur ce point, l’auteur note la recrudescence des affects dans les choix décisionnels. C’est bien la marque d’une autorité féminine qui devient de plus en plus forte, parce qu’en matière d’affects, il y a bien supériorité de la femme sur l’homme (5)

    Sur les types de divorces. L’auteur de l’article doute que les divorces par consentement mutuel soient un mythe. Pourtant, il est bien évident que les personnes qui divorcent le font parce qu’elles ne s’entendent pas ! Si elles s’entendaient, elles pourraient continuer à vivre ensemble. Un divorce est donc, par nature, conflictuel. Et alors que les couples sont invités à s’entendre à cause du coût des procédures, de l’abaissement des délais de procédures, de tout un système qui n’a plus les moyens des longues procédures, le divorce par consentement mutuel, reste effectivement plus rare que le reste en début de procédure, tandis que le délai des procédures s’allonge régulièrement en pleine période de facilitation ! (4)

    Sur les femmes violées qui ne désireraient pas leur grossesse. C’est ignorer les mécanismes inconscients à l’oeuvre chez un être humain. Une femme peut désirer une grossesse à la suite d’un viol, soit pour des motifs altruistes, soit encore pour des motifs égoïstes. D’ailleurs des biologistes ont prouvé que la grossesse était souvent un acte accepté. Une femme peut même avoir envie de rapports sexuels avec un homme, mais ne pas vouloir de grossesse. Les cabinet psy sont d’ailleurs remplis de ce genre de femmes qui essaient désespérément de comprendre pourquoi elles n’arrivent pas à tomber enceinte.

    La femme est effectivement la principale prescriptrice de dépense comme le souligne M Zemmour (6). Leurs taux de renouvellement pour les habits est par exemple trois fois celui des hommes. Il fallait être vraiment de mauvaise foi pour ignorer la sociologie des magasins un samedi après-midi, ou celle de la très grande majorité des publicités. Bref…

    Sur les chiffres que l’auteur utilise concernant l’avortement. 300 000 avortements, des chiffres faux de bout en bout, que même l’Ined a renoncé à défendre (9), les féministes ayant avancé 2 millions d’avortements clandestins en France pour faire passer leur loi à l’époque. Le tout à chacun sait très bien comment l’institut statistique a maquillé les chiffres (7, 10). Pour vous donner une idée, même 20 ans après le passage de la loi Veil, l’Ined comptait encore des avortements clandestins pour faire correspondre ses chiffres à la réalité (8). L’auteur de la contradiction à M Zemmour qui a la prétention de le remettre en question, devrait quand même se renseigner un peu mieux.

    Sur la féminisation totalitaire qui ne le serait pas, puisque les lieux de pouvoir restent masculins. C’est ignorer que ces lieux sont de plus en plus restreints. Le pouvoir est en train de disparaître même dans les milieux financiers qui ne contrôlent plus rien des mouvements monétaires et qui sont d’ailleurs au bord de la crise tant la société s’est objectivement féminisée.

    « La grossesse des femmes est uniquement leur problème » : l’auteur sait-il qu’on peut contraindre n’importe quel homme à reconnaître une paternité ? Dans quel monde vit-il exactement ? Tous les pouvoirs ont été transférés aux femmes sans exception. En parallèle, les comportements immatures des hommes ont été encouragés. Cela ne veut pas dire qu’ils ont gagné en pouvoir, for au contraire ! En interdisant aux maris d’empêcher leurs femmes d’avorter, les femmes ont voulu d’ailleurs assumer l’entière responsabilité de l’infanticide. Après, les comportements des hommes en la matière ne pouvaient plus leur être reprochées.

    Sur l’homosexualité qui ne tendrait pas vers la féminisation. Là, il faut que je rigole un grand coup. Les machos types sont une forme de drague de la part des homosexuels qui essaient de s’attirer en mimétisme en fantasmant d’être des femmes et de désirer des hommes. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas féminisation, au contraire. Disons simplement que les personnes mâles à pulsions homosexuelles essayent de sortir de leur enfermement, avec difficultés. Mais il suffit de discuter avec n’importe quelle personne à pulsions homosexuelles lambda pour voir combien il a tendance à défendre maman et qu’il est enfermé dans cette vision. De même, les lesbiennes sont enfermées dans leur amour de la mère. Il n’y a donc pas de parallèle strict entre homosexualité féminine et masculine mais toutes les deux proviennent d’un même enfermement maternel. Il faudrait bien entendu nuancer tout cela par rapport au pôle bisexuel des duos homosexuels, mais je suis déjà bien assez long.

    Sur le manque de virilité des jeunesses mohamétanes ou leur problème sur ce point, c’est ignorer que les hommes ont encore une place dans leurs sociétés malgré, effectivement le cloisonnement des sexes, qui peut conduire à des difficultés mais on le voit, moins que chez nous en termes d’homosexualité…

    Sur les attaques personnelles contre l’auteur supposées révéler ses contradictions, je dirais seulement qu’il doit bien connaître ce qu’il dénonce parce que justement, il est issu de ce monde féminisé. Il en a réchappé pourrait-on dire…

    Voilà, je ne remercie pas cet auteur de m’avoir fait perdre mon temps sur ces questions et pour m’avoir obligé à pondre une critique de son texte. Sur le reste des questions plus politiques, son propos me semble parfois intéressant, mais il se dévalorise tant sur les questions familiales qu’il rend suspect l’ensemble de son texte.

    1 « Wikipédia : Drépanocytose en France ».

    2 « Crime statistique et planche à billets : de la féminisation à la tyrannie. » Aimeles du 24/01/2015

    3 « Les nouveaux fonctionnaires féminisés d’un système communiste », Aimeles du 21/01/2015.

    4 « De la catastrophe du divorce de masse au mariage pour tous », Aimeles du 24/05/2013.

    5 « Supériorité affective des femmes pour imposer un mensonge en novlangue », Aimeles du 26/01/2015.

    6 « La femme, un consommateur comme les autres ? » L’indépendant du 19/03/2012.

    7 « L’avortement en France avant la loi Veil », Dossier statistique du site « la trêve de Dieu ».

    8 « Loi Veil de 1975 », l’histoire d’une manipulation des masses », Aimeles du 29/11/2012.

    9 « Le point sur l’avortement en France » Population et société de juin 1997.

    10 « Retour sur un mensonge : les avortements clandestins. » AvortementIVG du 27/06/2008.

  5. Commentaire de rondoudou:

    Il n’empêche que tu veux quand même imposer ta façon de voir les choses (mais comme la plus part des humains, par contre, d’ailleurs voila pourquoi y a t-il toujours eu autant de boucherie)…

    Ah c’est drôle, aucune réaction à propos du CHOIX ? A propos du choix du destin, du libre-arbitre ? A croire que vous voulez le bafouiller. Ou en tout cas pour les femmes (car, après tout, elles ne sont pas des êtres humains, elles n’ont pas de libres arbitres, n’est ce pas ?)

    Si vous êtes contre le féminisme, et pour les familles « traditionelles » ou les femmes, comme expliqué ailleurs, n’ont qu’une seule voie et n’ont le droit de ne rien faire, de ne rien apprendre, de n’être qu’une bonniche au service du mari et des gosses, où elles ne peuvent pas évoluer d’une manière ou d’une autre, sans avoir ce putain de CHOIX, c’est que vous n’êtes pas humain.
    On a maintenant tous un choix, au XXI ème siècle, en France, tous une liberté de devenir plus grand. On peut naître dans une banlieue merdique de parents ouvriers, mais par volonté se retrouver avec une belle maison, une famille à soit et un métier passionnant, et de longues études toutes aussi passionantes derrière soit, à force de volonté et sans distinctions de race, de religion, de tronche, d’orientation sexuelle ou de sexe !!
    Mais si vous reniez ça, c’est que vous n’êtes qu’un manipulateur avec votre blog idiot…

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

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      HONTE A VOUS QUI INVESTISSEZ DANS LE TRAVAIL. VOUS ETES CUPIDE ET VOUS N’AVEZ PAS ENCORE INTEGRE QU’IL N’Y A RIEN DE PLUS IMPORTANT QUE FONDER UNE FAMILLE.Beurk.

  6. Commentaire de rondoudou:

    Je n’ai pas dis qu’elles n’avaient pas le droit d’éduquer leurs mômes, j’ai juste dis qu’elles avaient le DROIT d’avoir le CHOIX !!!!!! Oui, bah justement, en laissant les femmes à la maison j’ai l’impression que ça les fait encore plus dominatrice dans ce milieux ! j’en connais des femmes au foyer et j’peux te dire que leur mari elles les tiens en laisse !!! NON MAIS LOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOL MDRRRR J’EN PEUX PLUS LA !!!! Que le monde tourne de MA façon ? Mais putain c’est pas moi qui fait un blog pour endoctriner les gens pour leur DICTER leur façon de vivre !!!!!

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      dad0bb8416af8cea57475981ff142636

      Pour info, un blog est fait pour un enrichissement mutuel. Celui qui n’a rien à y faire a le monde entier pour grandir et s’épanouir. Bon vent.

  7. Commentaire de rondoudou:

    « _ Contre la perte des identités sexuelles: nous éduquerons nos filles différemment de nos garçons, en apprenant pour les unes à cultiver leur féminité et pour les uns leur virilité.  » Et tu crois que passer le balai ou faire la bouffe est une identité ? Que c’est quelque chose d’innée ? Non mais REVEILLE TOI quoi !!!!

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      dad0bb8416af8cea57475981ff142636

      Il y a beaucoup de femmes qui aiment élever leurs enfants et qui trouve cela même noble (moi aussi je trouve cela noble). Ne nous faîtes pas croire qu’il n’y a pas de pouvoir domestique. Toutes ces femmes qui le garde jalousement et qui ne veulent rien lâcher sur la famille nous montrent bien la valeur qu’elles attachent à ce milieu. Pourquoi ? parce que c’est le lieu principal d’exercice du pouvoir dans notre société, car il n’yu a rien de plus important que la famille, et ce lieu est encore abusivement réservé aux femmes : plus pour longtemps j’espère.

      Vous êtes la caricature de la fille traumatisée de la vie et haineuse, et qui voudrait que le monde tourne à sa façon, alors que sa façon est complètement avilissante. Grandissez pour notre bien à tous SVP.

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