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Pourquoi le socialiste vous prend pour un enfant

Publié le 24 juin 2020 par Léonidas Durandal à 9 h 51 min

L’infantilisation n’est pas une anecdote en marge du socialisme, que nous aurions redécouverte à l’issu de la crise sanitaire qui vient de se terminer. C’est un mécanisme fondamental du tribalisme appliqué à un niveau étatique. Le système de dons et de contre dons qui permet d’acheter un électorat est basé sur la sujétion des individus. Dans une monarchie, les sujets sont tenus par la force des armes, avec parfois la caution mensongère de Dieu, qui relativise l’oppression du peuple et en atténue son expression. En pays socialiste, la sujétion du groupe est organisée par l’administration. Que l’individu ait lui-même vendu sa liberté contre la protection de la communauté n’y change rien. Cette sujétion est la même. Ou plutôt, elle est pire, l’histoire démontrant qu’aucun roi n’a exigé de son peuple, ce qu’une démocratie socialiste a pu en tirer, en termes d’impôts, en termes de guerres sur le champ de bataille, en termes de mal être. Seul le tyran peut égaler en férocité la démocratie socialiste. Elle est un succédanée de tyrannie avec l’administration/le peuple pour roi, et non pas son antithèse comme la démarche intellectuelle laïciste voudrait nous le faire croire.

Il faut parfois s’éloigner du mammouth pour l’apercevoir. Traiter le citoyen comme un enfant, est le fond du socialisme, comme il est le fond d’une monarchie, d’une tyrannie ou de n’importe quel système tribal. La filiation entre ces entités est nette pour qui l’a comprise une fois, si ce n’est que le monarque, figure presque paternelle, doit commencer à composer avec les institutions, ce qui n’est pas le cas de tous les autres systèmes qui tendent à les absorber. La fin du socialisme n’est pas l’équilibre des pouvoirs, ou le bonheur des individus, mais le socialisme lui-même.

Tout d’abord, et pour mes lecteurs qui découvriraient le pot aux roses, je voudrais décrire l’infantilisation à l’oeuvre dans notre pays socialiste, puis le pourquoi de son existence.

Les institutions infantilisantes socialistes : La censure/propagande

Le socialiste ment tout le temps, mais pour de bonnes raisons, ce à quoi les électeurs d’un pays socialiste agréent parce qu’ils imaginent que leurs voisins ne sauraient savoir la vérité sans réagir de manière inappropriée. Ainsi, chacun trompe l’autre en pays socialiste si bien qu’à la fin, personne ne sait plus vraiment où se situe le vrai du faux, ce qui arrange forcément le gouvernement socialiste. Car il faut évidemment protéger les pauvres enfants que nous sommes de la trop dure réalité. Sinon, voilà que nous aurions des réactions collectives désordonnées. Sentimentaux, incapables d’user de notre cerveau, nous serions forcément pris de panique, inaptes de nous diriger, cédant facilement à l’ennemi. En tout cas, telle est l’image des individus propagée par cette idéologie.

L’électeur socialiste est parti prenante du mensonge. Il sait, et il répète d’ailleurs qu’ ‘on lui ment’. Car le mensonge se voit comme le nez au milieu du visage tant le dirigeant socialiste raconte n’importe quoi. Mais le citoyen gauchiste espère que ce sera pour son propre bien, et enfin pour le bien de tous, ou plutôt que ce mensonge va lui profiter en termes de redistribution, à lui et au groupe. Sinon comment expliquer que, malgré ce mensonge généralisé, le vote ait quasiment toujours été socialiste depuis 150 ans dans notre pays ?

L’électeur socialiste cautionne sciemment l’infantilisation parce qu’il se croit « averti » contrairement aux autres, et qu’il croit pouvoir en bénéficier, en communion d’esprit avec l’élite, tandis qu’il faudrait protéger les autres électeurs d’eux-mêmes. Qu’il se trouve une majorité de personnes « averties » en pays socialiste pour voter pour un tel gouvernement, n’interroge pas cet électeur. Au contraire, voilà une autre preuve qu’il n’est pas nécessaire de dire la vérité et que tous les gens de bien se comprennent sans avoir à se parler. Les gens de bien ? Tous ceux qui appartiennent à la tribu en fait, et qui n’ont qu’un objet dans leur vie de citoyen : suivre le mouvement général imprimé par le « chef », le « roi de droit divin », le « père de la nation ».

Le fait que le dirigeant socialiste raconte n’importe quoi n’est pas une entrave à son élection. Au contraire, c’est une condition sine qua non. Les quelques personnalités politiques qui se sont essayées à parler vrai au peuple français ont été brocardées et n’ont jamais pu accéder aux plus hautes « >

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15 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Liberté de culte : les évêques se rebiffent" Breizh du 28/11/2020.

    La ralliement est devenu infantilisation. De quel droit l'état se permet de nous autoriser ou non le culte ? Parce que nous l'avons accepté deux fois. Et l'état ne voit pas pourquoi nous ne devrions pas l'accepter toujours. D'un certain point de vue, c'est compréhensible. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    En somme, notre socialisme, c'est la maladie + la pauvreté en prime. (cliquer sur l'image pour accéder à l'article de référence). 

     

     

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