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Pourquoi le socialiste vous prend pour un enfant

Publié le 24 juin 2020 par Léonidas Durandal à 9 h 51 min

L’infantilisation n’est pas une anecdote en marge du socialisme, que nous aurions redécouverte à l’issu de la crise sanitaire qui vient de se terminer. C’est un mécanisme fondamental du tribalisme appliqué à un niveau étatique. Le système de dons et de contre dons qui permet d’acheter un électorat est basé sur la sujétion des individus. Dans une monarchie, les sujets sont tenus par la force des armes, avec parfois la caution mensongère de Dieu, qui relativise l’oppression du peuple et en atténue son expression. En pays socialiste, la sujétion du groupe est organisée par l’administration. Que l’individu ait lui-même vendu sa liberté contre la protection de la communauté n’y change rien. Cette sujétion est la même. Ou plutôt, elle est pire, l’histoire démontrant qu’aucun roi n’a exigé de son peuple, ce qu’une démocratie socialiste a pu en tirer, en termes d’impôts, en termes de guerres sur le champ de bataille, en termes de mal être. Seul le tyran peut égaler en férocité la démocratie socialiste. Elle est un succédanée de tyrannie avec l’administration/le peuple pour roi, et non pas son antithèse comme la démarche intellectuelle laïciste voudrait nous le faire croire.

Il faut parfois s’éloigner du mammouth pour l’apercevoir. Traiter le citoyen comme un enfant, est le fond du socialisme, comme il est le fond d’une monarchie, d’une tyrannie ou de n’importe quel système tribal. La filiation entre ces entités est nette pour qui l’a comprise une fois, si ce n’est que le monarque, figure presque paternelle, doit commencer à composer avec les institutions, ce qui n’est pas le cas de tous les autres systèmes qui tendent à les absorber. La fin du socialisme n’est pas l’équilibre des pouvoirs, ou le bonheur des individus, mais le socialisme lui-même.

Tout d’abord, et pour mes lecteurs qui découvriraient le pot aux roses, je voudrais décrire l’infantilisation à l’oeuvre dans notre pays socialiste, puis le pourquoi de son existence.

Les institutions infantilisantes socialistes : La censure/propagande

Le socialiste ment tout le temps, mais pour de bonnes raisons, ce à quoi les électeurs d’un pays socialiste agréent parce qu’ils imaginent que leurs voisins ne sauraient savoir la vérité sans réagir de manière inappropriée. Ainsi, chacun trompe l’autre en pays socialiste si bien qu’à la fin, personne ne sait plus vraiment où se situe le vrai du faux, ce qui arrange forcément le gouvernement socialiste. Car il faut évidemment protéger les pauvres enfants que nous sommes de la trop dure réalité. Sinon, voilà que nous aurions des réactions collectives désordonnées. Sentimentaux, incapables d’user de notre cerveau, nous serions forcément pris de panique, inaptes de nous diriger, cédant facilement à l’ennemi. En tout cas, telle est l’image des individus propagée par cette idéologie.

L’électeur socialiste est parti prenante du mensonge. Il sait, et il répète d’ailleurs qu’ ‘on lui ment’. Car le mensonge se voit comme le nez au milieu du visage tant le dirigeant socialiste raconte n’importe quoi. Mais le citoyen gauchiste espère que ce sera pour son propre bien, et enfin pour le bien de tous, ou plutôt que ce mensonge va lui profiter en termes de redistribution, à lui et au groupe. Sinon comment expliquer que, malgré ce mensonge généralisé, le vote ait quasiment toujours été socialiste depuis 150 ans dans notre pays ?

L’électeur socialiste cautionne sciemment l’infantilisation parce qu’il se croit « averti » contrairement aux autres, et qu’il croit pouvoir en bénéficier, en communion d’esprit avec l’élite, tandis qu’il faudrait protéger les autres électeurs d’eux-mêmes. Qu’il se trouve une majorité de personnes « averties » en pays socialiste pour voter pour un tel gouvernement, n’interroge pas cet électeur. Au contraire, voilà une autre preuve qu’il n’est pas nécessaire de dire la vérité et que tous les gens de bien se comprennent sans avoir à se parler. Les gens de bien ? Tous ceux qui appartiennent à la tribu en fait, et qui n’ont qu’un objet dans leur vie de citoyen : suivre le mouvement général imprimé par le « chef », le « roi de droit divin », le « père de la nation ».

Le fait que le dirigeant socialiste raconte n’importe quoi n’est pas une entrave à son élection. Au contraire, c’est une condition sine qua non. Les quelques personnalités politiques qui se sont essayées à parler vrai au peuple français ont été brocardées et n’ont jamais pu accéder aux plus hautes fonctions de notre république, au rang desquels on peut compter dans notre histoire récente Jean-Marie Le Pen. Parler vrai, mettre les électeurs face à leurs responsabilités, jusqu’à ce jour, les Français l’ont toujours jugé indécent. Voilà des problèmes qui concernent le roi et dont il n’a pas le temps ni l’envie de s’occuper. Le Français ne se croit pas encore responsable de son destin.

Pour emporter l’adhésion de l’électeur socialiste français, il faut donc employer une sorte de logorrhée indigeste et brumeuse, faite de grandes phrases rassurantes et empathiques, tout en affichant une attitude ferme. Le fond ? Tout le monde s’en moque. La chef de tribu a une fonction essentielle de représentation symbolique, proche de la magie. Après 1500 ans de monarchie en France, nous n’avons aucune idée de ce qu’est le président d’un pays libre. Entre des figures claniques et monarchiques, nous hésitons durant les élections. Le vote féminin n’a pas amélioré la situation. Il a fait grandir l’asservissement tribal. Cette incompétence de nos dirigeants semble devoir être le corollaire d’une richesse créée par le peuple et dont il se prive individuellement et volontairement en votant socialiste.    

Pour comprendre le mensonge socialiste, songez à la propagande en temps de guerre. Au début, il s’agit d’enjoliver une situation mal perçue. Car autant la montrer sous un jour favorable puisque nous en connaissons l’issue : la victoire ! Donc, non seulement, les militaires mentent parce qu’ils ne sont pas au courant exactement du rapport de force à un instant t. Mais en plus, ils mentent parce qu’ils veulent mener une action à sa fin qui sera forcément positive. Car s’ils ne s’étaient pas persuadés de gagner la bataille, bien entendu, ils ne l’auraient pas menée cette guerre. La guerre nous ramène rapidement à des conceptions tribales de l’humanité, et il n’est pas étonnant que ce mensonge fasse écho au mensonge plus général qui est l’apanage des régimes politiques socialisés. 

En pays socialiste, il faut mentir sur le réel en attendant que « l’homme nouveau » advienne. Le nègre se confondra alors au blanc, nous serons tous français, ou à l’inverse, nous serons tous d’une race supérieure entre blancs, entre noirs (autres temps, autres lieux, autres mœurs, raisons identiques). Ou encore, quand nous serons tous égaux à force d’éducation indifférenciée, le paradis sur terre sera notre récompense. Ou, quand il n’y aura plus de capitalisme, il n’y aura plus de pollution. Ce qui n’est pas faux. Mais il n’y aura plus de vie humaine sur terre non plus. Etc… Le communisme est donc le fond de commerce du socialisme, même si, il arrive fréquemment que le socialiste ne croit pas un traître mot de cet idéal. Chez ce dernier la fonction parasitaire a pris le dessus, d’où son cynisme. Il profite alors des mannes du capitalisme tout en le dénonçant à grands coups de « je suis l’ennemi de la finance ». Et l’électeur socialiste gobe, parce qu’il ne veut surtout pas faire d’efforts, mais croire benoîtement. L’électeur socialiste qui a la distance avec la religion est pourtant animé par une pensée magique. 

La censure actuelle sur internet, exercée avec minutie par tous les régimes socialistes de la planète, s’entend comme d’une évidence dans un pays corrompu comme le nôtre. Si le support numérique est neuf, la pratique n’a rien de nouveau. Il faut nous protéger de nous-mêmes, des opinions qui ne sont pas les bonnes parce que nous serions inévitablement attirés par les méchantes idéologies, incapables de réfléchir par nos propres moyens, susceptibles d’être gouvernés par la foule, enfin surtout notre voisin ignorant, pas nous bien évidemment etc…

Le socialisme se place à ici comme toujours, en surplomb de l’individu. Mais il faut le dire, cette attitude n’est possible qu’avec la caution d’une majorité de personnes qui jugent elles-aussi qu’elles sont inférieures à l’administration, que l’intervention étatique est légitime, et plus généralement, que les raisons avancées par le socialisme pour les infantiliser, se justifient. N’ayant pas d’autonomie de pensée politique, souvent femmes, ces personnes délèguent à l’état nourricier le soin de leur dire ce qu’il est bon de penser ou pas. Elles jugent penser bien, mais elles jugent aussi que les autres ne sont pas capables de penser bien. Et à l’extrême, se considèrent-elles comme nulles, quand le socialisme a vaincu, et j’y reviendrai.

Cette propagande publique touche d’autant plus les personnes, qu’elle est relayée par des institutions différentes. Exemple, des journalistes payés directement ou indirectement par l’administration, des experts nommés à des postes institutionnels bureaucratiques, et qui renforcent alors l’opinion commune. Dans ces conditions, la puissance étatique dont tous dépendent, ne saurait être contestée que par un fou. L’éminence des postes occupés par notre élite, leur aura scientifiques, la délégation d’autorité dont ils bénéficient, en vérité la vassalité d’autorité qui est la leur, grossit à leurs yeux de sujets, l’importance d’un état apathique pourtant aveugle et pétri de conflits d’intérêts personnels.

Mal informés, mais sachant l’être, nombre de personnes développent des théories aussi fumeuses que celles du gouvernement. Dès lors, l’état socialiste a beau jeu d’accuser ses opposants d’adhérer à des « théories du complot ». Ces réactions saines d’individus cherchant des explications alternatives à un story telling gouvernemental qui ne colle pas à la réalité, mais désir de vérité qui manque d’éléments factuels, ou carrément de logique, renforce chez l’électeur socialiste, sa confiance en l’état. La mauvaise information des citoyens crédibilise alors la mauvaise information gouvernementale.   

Les institutions infantilisantes socialistes : Le monopole de la violence légitime et la délégation de ce pouvoir à la police/l’armée

Dans un régime socialisé, les individus sont persuadés que l’état doit détenir le monopole de la violence légitime. Sinon pensent-ils, en revenons-nous au système de vengeance tribal. Voilà un raccourci qui arrange surtout les enfants. L’administration les soulage d’avoir du courage pour une noble cause : celle définie par la loi pour le bien commun. Ils ne veulent surtout pas envisager qu’ils sont les gardiens de cette loi, ou qu’ils pourraient l’être. Qu’un voleur pénètre sur leur propriété privée et ils acceptent d’être sans défense, car plus tard, des policiers interviendront, retrouveront l’individu, et le puniront. La victime sera alors dédommagée, quitte à ce que l’état mette en œuvre des fonds de compensation. Pas de mort, pas de violence, pas de conflit.

Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes si le propriétaire n’était en quelque sorte exproprié de chez lui à cause d’une telle démarche. Car tributaire de l’état, il dépend alors de son efficacité, de son intérêt à vouloir faire appliquer les lois, et à l’extrême, de considérations politiques. Quand le système avance en corruption, il ne sera protégé que s’il est assez fort pour représenter une menace pour l’état. Nous y sommes en France.

Je m’explique. Dans l’absolu, nous sommes tous égaux devant la loi dans un état socialiste etc. en vérité, nous pesons un volume de voies électorales communautaires crédibles. Ceux qui sont organisés en lobbys peuvent menacer les élections et obliger l’état à intervenir dans un sens ou dans l’autre. Du coup, l’état socialiste qui dit répondre aux lois universelles qu’il s’est données, arbitre plutôt en donnant raison au plus puissant, surtout en période de gabegie budgétaire. Qui pourra s’en plaindre ?

Actuellement, l’autochtone blanc n’est pas très crédible aux yeux du pouvoir en France. Pourquoi ? Justement parce qu’il a accepté ces lois socialistes. Ce faisant, il s’est châtré de ses droits civiques. Un tel être ne peut pas être respecté par l’administration publique qui ne connait que la force et sa propre tranquillité.

A l’inverse, celui qui a cru en la tribu, organisé en meute, représente une menace crédible aux yeux de l’état socialiste, une menace de violences publiques, une menace électorale, une menace médiatique. Voilà pourquoi le petit blanc est à ce jour, en France, la tête de turc de l’état socialiste, ou la dernière roue de la charrette si vous voulez. Il est pauvre. Il n’est pas organisé. Il n’a pas de relais dans l’institution. Mais surtout, il a cru en l’état socialiste, à tous ces concepts ridicules d’égalité et d’indifférenciation, de prise en charge du pauvre par l’état, et de contrôle par le groupe, de sécurité. Et dès lors, il est incapable de se défendre pratiquement contre un état qui en vérité, n’a jamais reconnu que le droit du plus fort, même si cet état socialiste a pu lui faire croire l’inverse en période prospère.

Sans famille, sans tribu pour le représenter, le petit blanc civilisé est méprisé par le tribal socialiste qui le sait sans pouvoir. Et quand l’état socialiste n’a plus les moyens d’assurer sa sécurité, ce phénomène arrivant forcément, puisque l’état socialisé est incompétent par nature, le roi se retrouve nu, en l’occurrence non le roi, mais le bon petit citoyen sujet crédule qui a cautionné la propagande tribale.

Plus en arrière, ce petit blanc a bouffé du poulet aux hormones parce qu’il fallait bien nourrir le monde, et sa descendance est intoxiquée. Puis il a cru que la « libération sexuelle » le rendrait libre. Il est plus isolé que jamais. Enfin, il a cru en l’immigration pour l’immigration, et il est remplacé. Cocu de bout en bout. Au stade terminal, s’il tente le moindre geste pour se défendre, il finit en prison, soit qu’il ait voulu protéger sa propriété, soit qu’il n’ait pas pensé pas comme il devrait penser. Ou bien ostracisé, il est exclu des emplois publics ou encore harcelé par le groupe qui a identifié en lui un « séditieux », un mal pensant.

Les personnes immigrées ne sont pas en reste sur le sujet. Lorsqu’elles désirent s’intégrer à la nation française et qu’elles s’aperçoivent du mensonge socialiste, la réaction est souvent violente. On a vu un employé de préfecture mohamétan, parfaitement intégré selon sa hiérarchie, assassiner ses collègues pour des motifs soit disant religieux. En vérité, il était en rupture de sens. Le décalage entre le discours socialiste et la réalité est d’autant plus choquant pour l’individu que les espérances qu’il a générées étaient grandes. Passer de la situation confortable de l’éternel assisté, à celui du fonctionnaire servile et cynique d’un système socialiste, et tout cela pour avoir voulu s’émanciper, ne peut se faire sans mal. 

Le fonctionnaire socialiste en a d’ailleurs le pressentiment. Et il voit d’un mauvais oeil cette assimilation du banlieusard. Dans les discours, et même dans sa vie privée, voilà la personne la plus tolérante du monde. Avoir des amis noirs et arabes, certes. Par contre, dans le boulot, dans sa chasse gardée, il ne tolère personne qui sorte du moule, et Dieu sait que les personnes qui viennent de banlieues ne sont pas formatées. Le clash est inévitable sauf si le nègre ou le bougnoule a pour fonction de sortir ses poubelles. 

Pour en revenir à notre petit blanc, son erreur fondamentale a été d’estimer que l’état devait avoir le monopole de la violence légitime, tandis que rien de tel ne peut se justifier dans un état de droit. Il est même normal qu’un individu défende sa propriété contre toute intrusion étatique non légitime, les armes au poing. Les lois devraient protéger l’individu dans ce cas, contre tout abus, d’un voleur, d’un fonctionnaire. Rendu responsable de sa sécurité, il ne serait pas devenu l’un de ces très nombreux mous vendus que nous côtoyons dans notre société.

La lâcheté institutionnalisée par le socialisme s’est retournée contre l’individu qui a rêvé de mettre en place un système d’assistanat. Et il en est devenu inapte à réagir.

Plus généralement : le rôle des fonctionnaires impuissants mais sans contre pouvoir

Si en pays socialiste, les gens, dans leur ensemble, sont jugés incapables de se diriger par eux-mêmes, à l’inverse, les décisions des fonctionnaires ne sont pas remises en question. Ce qui est refusé aux citoyens est magiquement accordé à tout délégué de l’état, car celui-ci, sensé représenter le groupe, agira forcément bien. Or doté d’un tel pouvoir, l’intérêt de cet individu consistera à obéir en toutes circonstances à une hiérarchie qui guidera le moindre de ses mouvements, et qui lui intimera l’ordre absolu de « ne pas faire de vagues ». A partir du moment où il ne révélera pas l’incurie de l’administration, il sera protégé. Et encore, cette administration préférera toujours l’étouffement au scandale, et elle aura bien du mal à attaquer de front un ancien fonctionnaire.

Omnipotent, le fonctionnaire n’aura pourtant pas plus d’autonomie que le citoyen lambda, peut-être moins à cause de sa relation directe avec l’administration. Cet individu finira par défendre son statut de manière égoïste (seul champ de liberté pour lui), et l’exercice « tranquille » de son métier, contre le groupe.

Cela ne veut pas dire qu’il n’en souffrira pas. Au contraire. Le non sens s’imposant, surtout dans un état laïc ne respectant ni Dieu ni maître, il obéira bêtement tout en perdant goût à la vie. Même dans un exercice régalien de la fonction publique (que dire dans tous les autres…), l’absurdie socialiste gagnera le corps d‘état contaminé.

Prenons un fonctionnaire de police chez nous, en 2020. Il en est venu à protéger les voyous. Face à cette aberration, combien de suicides, et combien d’hommes de loi rêvent d’augmenter leur pouvoir à l’infini, puis s’étonnent de voir leurs concitoyens les détester. La réaction des uns est des autres est pourtant liée. Dès qu’un fonctionnaire armé rempli un rôle que le citoyen ne pourrait endosser, il est reconnu. Dès qu’il dépasse ses prérogatives naturelles, il est haï. Et heureusement. Or voilà qu’en régime socialiste, il est souvent haï, car il ne remplit pas ses fonctions régaliennes pleinement, mais il doit exercer un contrôle politique sur les masses, lié à la bien pensance ambiante, à ce que nous appelons désormais le « politiquement correct ». D’un côté, il est flatté de voir sa juridiction s’étendre, d’un autre il rencontre le non sens et l’hostilité des populations. Cette hostilité,  ce représentant de la loi la trouve étrange, parce qu’il ne voit pas pourquoi les gens verbalisés votent pour des socialistes puis se plaignent des mesures qu’ils prennent. Et sur ce point, il a bien raison. 

Ce fonctionnaire a choisi ce métier par amour de l’ordre. Le voilà dans une impasse en régime socialiste, autant philosophique que pratique. Seuls restent dans ce métier, les personnalités assez cynique pour supporter une telle situation, l’administration socialiste n’ayant pas besoin de bons flics, comme elle n’a pas besoin de bons professeurs, comme elle n’a pas besoin de bons médecins mais d’employés sans relief. 

Les juges fonctionnarisés accompagnent aussi le non sens. Ce système fait voter des lois qui vont favoriser ce mouvement chez eux, pour les protéger, et les obliger à tenir le système. Les uns et les autres s’encourageant dans la dérive, bien qu’ayant des intérêts divergents dans l’exercice de leur métier : le juge prononçant des sentences au gré des rapports de force en présence, de la mode politique du moment, et des moyens octroyés à l’administration pénitentiaire. Le flic répétant les arrestations de voyous qui auraient dû être condamnés une bonne fois pour toute, et opprimant le gentil citoyen pour des infractions futiles (disputes conjugales, altercations verbales, liberté d’expression) qui ne devraient pas relever d’un contrôle public. 

Le système tribal a tellement pris le pas sur l’état de droit dans notre démocratie socialiste, que des zones de non droit commencent à faire sécession de l’état nation. Marasme socialiste organisé en pleine période de croissance.

La multiplication de ces fonctionnaires

Si le système socialiste le pouvait, il se passerait de l’économie capitaliste. Heureusement ne le peut-il pas. Cependant, il tire la corde jusqu’au bout pour fonctionnariser un maximum de travailleurs. En effet, le fonctionnaire est l’enfant par excellence qui se doit d’obéir quelles que soient les décisions prises par sa hiérarchie. Il lui est interdit de réfléchir et mieux vaut pour son avancement qu’il ne le fasse pas.

Au sommet, le président socialiste d’une telle tribu n’a qu’une seule contrainte : se faire réélire. contrainte qui n’existe même pas dans les dictatures socialistes. Et si le nombre de voix qu’il peut acheter, ou le nombre de postes de fonctionnaires qu’il peut payer est assez important, il est automatiquement reconduit. Lui ou un autre socialiste. D’où la surinflation de postes de fonctionnaires pour agrandir la bande, et de subventions à l’adresse des plus fragiles et des plus influençables de notre société : les pauvres arrivant de pays alternes et fraîchement naturalisés.

L’arnaque est d’autant plus aisée à mettre en place que ces personnes en cours d’intégration sont imprégnées de systèmes tribaux encore moins évolués que le socialisme d’état français. Du coup, il est naturel pour eux de réagir en enfants qui se font acheter par la nation, ou par telle ou telle entreprise. Leur conviction de citoyen devient qu’il faut se plaindre assez fort pour déclencher les subsides du chef de la tribu. Surtout à partir de la deuxième génération. Ceux-là n’envisagent même plus d’être responsables de leur sort.

Ce schéma de pensée responsable leur devient à ce point étranger, qu’ils finissent par considérer leur travail ou celui de leur ancêtre, comme un service qu’ils ont rendu à la société, plus rarement un intérêt individuel qu’ils ont satisfait. Encouragés dans une conception victimaire initiée par la tribu communiste qui les a accueillis, et qui sert de relais au socialisme, leur pensée politique finit par se résumer à « nous avons construit la France », « nous avons contribué au collectif », « nous avons le droit à ceci ou à cela… ». Plus rarement se disent-ils qu’ils ont été payés en échange de leur travail et qu’ils doivent à ce pays cette chance inestimable.

S’ils n’ont pas été payés cher, justement à cause de l’immigration galopante, notre pays leur a offert l’opportunité de s’extraire du système tribal. Seule l’économie capitalistique développée à force de sacrifices des anciens de France, leur a donné l’occasion de s’autonomiser du gourou étatique, et de vivre dans un confort relatif. Or le discours irresponsable des représentants socialistes et communistes qui les encadrent, qui est promu par l’état, tente de les faire retomber dans leurs anciens travers pour les contrôler. La clique socialiste/communiste qui les trompe sur ce point, contribue à les maintenir en servage au moment où ils allaient s’en libérer et nous avec, par le travail.

Dès lors qu’ils y souscrivent, le système tribal reprend l’ascendant sur ces individus et les condamne à vivre serfs dans des banlieues ignobles, et à favoriser un système électif pyramidal fait de corruption politique, et d’achat de voix, que nous subissons tous. Certains y échappent, de petits entrepreneurs de banlieues. Beaucoup restent sur le carreau, pendant que le pays se tiermondit.

L’infantilisation par la loi

Dans un état socialisé, il n’y a pas de vérité au-dessus de la loi de l’état. Que cet état soit théocratique ou pas, rien n’y change. L’état est la loi, la loi est l’état. Dans ce cadre, l’ultime blasphème, c’est le trouble à l’ordre public, notion en vérité, qui ne veut absolument rien dire. Car quel est l’objet de cette infraction ? Dans le même ordre, il y a la « raison d’état », enfin tout ce qui peut faire croire au citoyen que l’action publique pourrait se justifier d’elle-même. Cependant, le trouble à l’ordre public est encore plus délétère que la raison d’état. En effet, nous comprenons aisément qu’un état veuille se protéger, même de ses concitoyens. Plus encore, je dirais que c’est dans sa nature.

Par contre, le trouble à l’ordre public permet de définir des infractions proprement imaginaires, ou même qui n’ont jamais eu lieu, en anticipant qu’il va y en avoir, pour justifier aux intérêts présents de quelques fonctionnaires sourcilleux ou complètement déséquilibrés. Car la notion de « service public », implique qu’un fonctionnaire ne puisse se tromper sans remettre en question toutes les procédures, donc toutes les lois, et toute la ligne hiérarchique qui l’ont autorisé à prendre une telle décision. Dès lors, il faut justifier a posteriori toutes ses erreurs, le cas échéant, le plus possible en tout cas, pour ne pas faire douter le dit public des intentions de l’administration. J’y reviendrai là aussi.

Accompagnant le « trouble à l’ordre public », l’extension du domaine de la loi est tel dans un état socialiste, qu’il finit par juger de tout à la place de tous. L’état étant omnipotent, il a la prétention de présider aux destinées de chacun, de se mêler des décisions de tous, afin de les orienter. Dans ce cadre, la surinflation des lois permet d’anticiper sur toutes les situations qui pourraient échapper au pouvoir du fonctionnaire.

Le dicton dit que » La multitude des lois fournit souvent des excuses aux vices ». Mais appartenant à une monarchie, R Descartes ignorait que la démocratie socialiste entreprendrait de fabriquer un système de lois exhaustif, qui tenterait d’encadrer chaque vice humain, qu’il y arriverait, et que ce faisant, il permettrait le vice. La multitude des lois, ne fournit plus d’excuses au vice des particuliers, elle est le vice public. Car progressivement, au respect de lois préhensibles de tous, se substitue le respect de l’état et des valeurs qu’il défend, et qui sont de moins en moins questionnables.

Je crois pouvoir l’affirmer, la notion de trouble à l’ordre public, même lorsqu’elle n’est pas invoquée, est devenue incontournable devant nos tribunaux. Elle oriente les rendus au milieu d’une multitude de lois qui permettent tout. Je n’ai pas connu un procès qui n’y ait pas fait référence plus ou moins implicitement. Les juges qui se croient juges dans notre socialisme français, ne sont que des gendarmes de l’état, à tel point que je me demande s’ils ont encore conscience d’un exercice vrai de leur métier. Ils appliquent rarement les règles de droit, mais défendent politiquement leurs prébendes qu’ils confondent avec celles de leur employeur. Et ce faisant, ils n’agissent pas contre les lois, mais toujours avec elles pour légitimer un abus, puisque la loi d’un état socialiste n’est pas une loi, si ce n’est tribale.

Quand vous entendrez un avocat parler de rendu aléatoire, et ils en parlent souvent, vous devrez comprendre que la loi est si obscure qu’il n’y a pas de rendu qui ne soit prévisible. L’insécurité juridique est totale en France, alors que les codes n’ont jamais été aussi épais. Les meilleurs avocats l’ont compris et ils ne jouent plus du tout sur le droit, mais sur la manière dont un juge particulier, ou une administration, va interpréter ce droit de manière particulière, notamment politique en intégrant la notion de trouble à l’ordre public, ou d’autres variables plus personnelles, surtout quand il s’agit de femmes. Et il n’y a plus quasiment que des juges femmes… 

Pour ceux qui se lancent dans la carrière, je leur conseille de potasser un manuel de psychologie plutôt qu’un manuel de droit. Beaucoup de juges habillent de droit des décisions qui ont des ressorts psychologiques. J’exclus de mon raisonnement, tous ces jugements qui n’en sont pas, et où le fonctionnaire en robe joue le rôle de chambre d’enregistrement plutôt que celui de juge : délinquance routière, petits vols, petites infractions pénales en général. Là, il s’agit d’écluser face aux manque de moyens, ou plutôt parce qu’il a été dévolu à l’état, un rôle qui n’était pas toujours le sien.  Mais pour le reste, cette règle me semble assez universelle.

Les grands principes, les valeurs de la république sur laquelle ce moloch s’appuie, s’auto-justifient. A proprement parlé, ce monstre n’a ni Dieu, ni maître, et contrairement à ce qu’il affirme, il ne place surtout pas l’homme au sommet de la création, bien qu’il puisse parler des « droits de l’homme ». Car au-dessus de l’individu, pour lui, il y a l’état, et ça change tout.

Dieu étant devenu inutile dans un tel système, je vous laisse juge de la place qui Lui est faite. Mais l’individu aussi est broyé, je dirais, avec Dieu. Parce que Dieu est insaisissable et qu’on ne peut parler à Sa place, enfin le Dieu catholique, il est difficile de se L’approprier et parler d’autorité pour Lui. En général, ce privilège s’accompagne de quelques coups de bâtons pour le prophète. Par contre, le fonctionnaire qui se fait le garant de valeurs dites républicaines peut faire et dire n’importe quoi tant qu’il respecte les apparences de la justice. En ce moment, il est indigéniste. Hier, il était colonialiste. Toujours au nom de ces mêmes valeurs. Hier, il coupait la tête des assassins, et de nos jours, il les relâche. Hier il voulait coloniser. De nos jours, il organise la submersion de notre pays. Hier il libérait sexuellement. De nos jours, il encadre chaque interaction homme femme.

Le pays n’est pas dirigé. Il est gouverné par calcul administratif, avec l’assentiment de tous les citoyens qui ont accepté cette infériorisation. Le fonctionnaire/l’élu socialiste vise à pacifier les masses pour son propre repos, ceci expliquant ses changements de politique au gré des rapports de force en présence dans la société. Et si c’est le prix à payer pour avoir la paix, le citoyen socialiste cautionne.

De nos jours, les criminels ne troublent plus l’ordre public parmi des électeurs majoritairement habitués à les excuser. Au contraire, depuis que l’administration est quasi certaine que l’autochtone civilisé n’ira pas se faire justice lui-même, car lui, il n’échappera pas à la loi, la prise en charge de ces criminels est-elle considérée comme un poids inutile. Le seul trouble à l’ordre public que l’état leur reconnaisse, c’est d’occuper des places de prison qui coûtent cher. Si un jour, ce problème de délinquance remettait en question l’état, vous reverriez alors les assassins punis, les infanticides aussi, ou les veuves noires par exemple.

Mais s’il y a bien des catégories qui ne remettent pas en cause l’ordre public dans notre société actuelle, c’est bien celles des petits délinquants immigrés ou des femmes assassins. Là encore, si vous observez le monde à travers les yeux d’un socialiste, vous comprendrez que l’un et l’autre servent scrupuleusement le socialisme d’état.

L’immigré fournit une cohorte d’électeurs socialistes prêts à se faire acheter à vile prix quand il finit par être régularisé, et en attendant il peut aussi fournir à l’apparatchik socialiste, une main d’oeuvre corvéable à merci, et pas chère. Sans parler de la bonne conscience qu’il lui offre en surplus. Si une minorité de ceux-là dévient, il est facile de les briser à coups de condamnations à répétitions. C’est un mal nécessaire pour le socialiste. Que toute une population en banlieue en subisse le contre-coup, cela ne le concerne pas vraiment. 

Et que dire de femmes qui voient essentiellement par la consommation, consommation entretenue mordicus par la spoliation socialiste, femme naturellement servile d’une société à son service, tant que celle-ci ne s’attaque pas à ses enfants. Si elle en a. L’idéal étant de renouveler la cohorte humaine d’un pays socialiste internationaliste par d’autres femmes venues d’ailleurs, ou d’asservir les autochtones à la technique médicale. Et pourquoi pas dans un futur proche, les fabriquer grâce à des machines ?

A cause de ce système inique, l’individu intégré est broyé au fur et à mesure qu’il s’intègre, et remplacé par des immigrés. Ou il doit fuir le pays. Tout irait pour le mieux, si le remplacement des populations productives pouvait se faire par des individus au capital culturel équivalent, dans une civilisation numérique. Or tel n’est pas le cas, surtout qu’en pays socialiste, sous couvert d’égalitarisme, les espérances de promotion sociale sont minces, ce qui induit la déchéance obligatoire du pays soumis au socialisme internationaliste, qui attire les plus médiocres, et fait fuir les plus performants, mais aussi sa volonté de maintien d’une infantilisation doucereuse qui le protège, et le détruit.

La mécanique de l’infantilisation : l’achat des électeurs.

L’élection a un rôle central à jouer dans ce processus. Si une majorité se laisse acheter par des promesses de prise en charge plus ou moins réalistes, le système bascule. Puis l’ensemble de la classe politique a intérêt à infantiliser le vote.

Les femmes ont peur ? Promettez leur la sécurité. Elles ne la trouveront plus auprès de leur mari, mais tant mieux, la vengeance tribale n’aura plus cours.

Les pauvres veulent de quoi manger ? Promettez leur un travail qui ne sert à rien, ni à personne, et au pire, des bons alimentaires. Ils seront rassurés.

Les autochtones ont peur de perdre leur travail ? Promettez leur une production nationalisée et l’arrêt de l’immigration.

Les bourgeois ont besoin de serf ? Promettez-leur une immigration sans frein, et faites passer la pilule auprès des victimes autochtones par un chantage aux bons sentiments, ou en trichant sur les chiffres et leurs conséquences.

Dans ce jeu de dupes, les revendications les plus contradictoires s’affrontent entre elles pour former majorité. Et quand elles trouvent une assise forte, les individus qui pensent dans l’intérêt du groupe, pour le collectif, sont éliminés. Comprenez-moi bien, le socialisme n’obère pas l’individu. Au contraire. Il l’achète. L’individu isolé, le plus isolé possible, est le centre de la réflexion socialiste. Sans individus isolés, le socialisme régnerait difficilement.

Le capitalisme n’a pas plus besoin d’individus isolés qu’il a besoin de familles à fort capital culturel pour former ces individus, et d’où naissent d’ailleurs les entités les plus actives du capitalisme (petits industriels, commerçants, entrepreneurs, sociétés familiales). Mais la tyrannie socialiste elle, se passe très bien de toutes les institutions dont elle juge qu’elles vont entraver son pouvoir politique.

Aucun capitaliste ne se serait mis en tête de détruire l’institution familiale comme le socialisme l’a fait en France. Quant au libéral que je qualifierais de socialiste, il n’est qu’un faux capitaliste, destructeur de capital culturel familial en ne voyant que par l’individu, finalement destructeur de richesse. Son oeuvre favorise une administration totalitaire qui en retour, favorise la propagation de ses idées. L’un parasite le capitalisme en vivant de ses subsides. L’autre souffre d’une méconnaissance grave du fonctionnement capitalistique. Les deux alliés dévitalisant les sociétés riches en les individualisant à outrance, l’un au nom de questions tribales, l’autre par ambition personnelle.   

Quand le socialiste a pris le pouvoir sur le groupe, au détour d’une crise capitaliste, par un long travail de sape des familles, grâce au respect dont il bénéficie à un niveau local,  il dirige au nom du groupe, mais jamais pour émanciper les individus de la tutelle du collectif.

Par exemple, il y a une différence abyssale entre stopper l’immigration comme d’un souci collectif et individuel, ou bien stopper l’immigration pour défendre son intérêt tribal. Et ainsi de suite pour toutes les questions abordée par une personne responsable ou à l’inverse, par un socialiste. Il y a une différence abyssale entre vouloir aider le pauvre, et acheter son vote, ou s’acheter une bonne conscience. En fait, il y a surtout une différence entre la bonne volonté et le désir d’efficacité. La personne pleine de bonne volonté, cherche son intérêt. La personne efficace cherche l’intérêt de tous. Et ceci en dehors de la question capitaliste qui cherche son propre intérêt, et qui se limitant à sa propre personne, génère tout de même la prospérité matérielle du collectif. Ce qui est toujours préférable à toute attitude socialiste de contrôle des individus par le groupe.

Par voie de conséquence, l’enfant, dont le vote a été acheté, dépend de l’état. Il n’a plus d’autonomie de pensée et les raisonnements cohérents lui deviennent étrangers. A tel point qu’il peut sombrer dans la folie. Nous l’avons vu en France durant cette crise sanitaire du covid 2019. A cette occasion, nombre de personnes ont constaté l’inefficacité de l’état, et au contraire, la réactivité des entreprises et de la société civile. Beaucoup ont vu les mensonges infantilisants de la propagande publique relayée par des experts tous plus ridicules les uns que les autres. Une majorité a discerné l’esquisse d’une faillite publique complète. Mais beaucoup aussi, par réflexe tribal, ont voulu défendre l’état tandis que l’état avait échoué.

Comme par magie, ceux-là ont revendiqué « plus de moyens pour l’hôpital public » et autres « plus de moyens magiques pour faire ceci ou cela ». Comme si l’argent ne venait pas du système capitaliste, comme s’il suffisait de décider pour faire plier la loi naturelle, comme si le flot migratoire par exemple, ne nous avait pas soumis à de nouvelles contraintes, habitués qu’ils étaient par le personnel politique à profiter de solutions démagogiques.

En de telles occasions, les recettes communistes consistent à supprimer la contrainte. Plus de loi naturelle capitaliste, plus de problème ! La belle affaire. Mais le vrai noyau de ces personnes perdues, ne sont pas de ce type de démagogues. Les communistes sont de complets tribaux. Ils l’assument en faisant référence au communisme primitif, sorte d’idéal à retrouver. Les parasites socialistes sont d’une espèce cousine, très minoritaire mais fiévreuse. Je dirais, presque plus dangereuse. Comme j’ai entendu de l’une de ses égéries : « notre président nous a sauvés la vie ». Et en un sens, elle avait raison, incapable qu’elle était de concevoir son existence sans l’action d’un homme public. Qu’importe dès lors que ce dirigeant fut compétent ou pas puisque dans sa tête, si une seule personne avait survécu à l’épidémie, elle aurait dû lui en rendre grâce.

Difficile d’expliquer à une personne qui s’est enfermée jusqu’à souscrire à sa propre infantilisation, que le monde des adultes existe. Comment lui faire comprendre sa responsabilité en dehors du groupe lorsque le groupe décide de tout dans un état socialiste ?  S’il n’y a pas de sanctions financières pour celui qui échoue, sanctions décidées par un tiers répondant aux impératifs de la loi naturelle, et tiers qui n’est par l’employeur, alors la logique cause-conséquence n’existe pas.

Le socialisme infantilise les gens, en s’attaquant à leur logique même. En payant les personnes de la manière la plus injuste qui soit, souvent au nom de l’égalité, le socialisme recrée un monde indifférencié, maternel, incestueux, magique, qui appartenait aux débuts de l’humanité, dans la tribu, dans le village, dans la famille. Mais il croit pouvoir le faire sans grande révolution, contrairement au communiste. Ces réflexes tribaux qui sont nécessaires à une échelle personnelle, je ne veux pas éradiquer la loi qui régit les personnes, doivent être pourchassés à une échelle plus large. Ils s’opposent l’un à l’autre et ont tendance à déborder l’un sur l’autre quand chacun d’entre eux n’est pas remis à sa place.

 

Le double avantage de la taxe pour infantiliser les gens

La taxe est le corollaire à l’achat de voix. Il faut de l’argent pour se payer une clientèle électorale. Et autant présenter l’addition aux électeurs eux-mêmes. Principe pour le moins génial. Le don est payé par celui qui fait le contre don, système d’emprise encore plus élaboré que dans une tribu.

En sus, la taxe asservit l’électeur en le privant de libéralité. Il ne possède plus ses revenus car ses excédents vont à l’administration. Du coup, il a beaucoup moins de marges de manoeuvre pour décider de son propre mode vie, de ses propres choix en matière d’achats. Et puis, il devient de plus en plus dépendant de l’administration au fur et à mesure que la proportion de taxes ne cesse d’augmenter. Asservi dans les faits, asservi dans l’esprit. Tel un enfant non émancipé, il redonne à l’état, tous ses surplus, et dépend symboliquement et matériellement de son subalterne (rappelons au passage que l’état est là, en théorie, pour servir le citoyen). 

De son côté, l’élu fonctionnaire aura d’autant plus de puissance qu’il aura de collaborateurs sous ses ordres et d’argent à redistribuer pour sa clientèle. S’alimentant de lui-même, ce mouvement est sans fin dans un pays socialiste, jusqu’à entrave maximale du capitalisme ou tant que les gens ne se révoltent pas. Dans le cas où des contribuables seraient mécontents, en réaction, le socialiste aura bien du mal à comprendre que son comportement est un poids pour la société. En effet, il perdrait ainsi son travail. 

La taxe crée la clientèle qui crée le fonctionnaire qui lui permet d’être réélu. Il ne faut surtout pas s’interroger sur la logique des mesures prises par un socialiste. On ne discute pas avec un fou. Ses grands principes, sa volonté de bien faire, cache un mouvement irrépressible de gagner en pouvoir, de tout diriger dans la vie des autres, de jouir du servage des masses, tel un féodal. Et pour atteindre son objectif secret, il est prêt à inventer tout un tas d’arguments qui n’ont ni queue ni tête. Il est le maître du sophisme.

Mais point besoin de vous épuiser à rentrer dans de tels raisonnements fallacieux. D’avance, vous pouvez considérer ses explications alambiquées et brillantes comme hors de propos, puisqu’elles puisent leur source dans une volonté d’entrave des individus considérés comme plus idiots que la moyenne. Restez-en donc aux arguments factuels. Cette personne qui vous impose ses décisions parce qu’elle vous considère incapable de défendre vos intérêts, et qui de surcroît développe des idées superstitieuses, est inconsciente. Car si vous n’êtes pas capable de défendre vos intérêts, ce n’est certainement pas un socialiste qui le fera à votre place. Qui est d’ailleurs au courant de votre intérêt si ce n’est vous ? Et quel est ce grand manitou qui serait capable de sonder les reins de chaque individu d’une population donnée ?

Le dieu socialiste bien évidemment est omniscient. Il vous répondra qu’il défend cette entité abstraite du groupe, alors qu’il fait comme les autres, il défend ses propres intérêts en développant l’étendu de son pouvoir, mais contrairement aux honnêtes travailleurs, par des moyens licencieux et mensongers.

Inutile de compter sur ses nombreux échecs pour espérer le voir se remettre en question. Le fou est fou. Il répétera ses erreurs à l’infini parce qu’il cherche justement l’irresponsabilité et qu’il a l’art de retarder les prises de conscience collectives. Et puis, il ne faut pas exiger d’une personne plus qu’elle ne peut donner. En l’occurrence, un socialiste est capable de se regarder dans une glace et de justifier toutes ses exactions. Comme tous les criminels d’ailleurs. Il est aussi capable d’en faire appel aux grands sentiments pour vous imposer ses décisions irrationnelles sous des aspects empathiques. Comme les pervers.  

 

Les individus sont libres de souscrire à leur propre infantilisation

L’infantilisation a de nombreux avantages pour l’individu. Elle lui évite d’avoir à se remettre en question, d’avoir à faire cet effort douloureux. Il est donc faux de croire que des individus pleinement responsables ne puissent y adhérer. Ce choix irresponsable est synonyme de confort, de régression agréable, de retour à un monde passé où la mère était tout, contrôlait tout, pour le bonheur de l’enfant gavé de lait. Ainsi nombre de citoyens sont prêts à abandonner tout pouvoir personnel, afin de jouir du pouvoir du groupe sur les masses, et ainsi être dédouanés de toute responsabilité. Surtout dans une société qui a accumulé du capital.

Ici, le rôle de la propagande est crucial. Il ne faut jamais que l’enfant citoyen sorte de son illusion de prise en charge magique par les services de l’état. Dès lors, toujours ceux-là s’essaient-ils à se donner une apparence de compétence, et il est bien plus important qu’ils en aient l’air, qu’ils le soient réellement. Si une personne a le droit d’être incompétente en pays socialiste, et je dirais même le devoir, par contre, il lui est strictement interdit de montrer une faille quelle quelle soit. Admettre des erreurs, ce serait contribuer à briser l’illusion de l’omnipotence étatique. Cela ne se peut pas.

Ainsi, notre organisation socialiste française qui a obtenu les plus mauvais résultats mondiaux durant l’épidémie, avec deux trois autres pays de notre acabit, se cherche tout un tas d’excuses. La première de ses manigances, c’est de se comparer avec des pays 5 à 10 fois plus grands que nous pour se gargariser de leur nombre de morts surnuméraires. On fait dire n’importe quoi aux statistiques, auprès de gens qui ne savent pas aligner deux chiffres et qui ont surtout une envie folle de dénoncer la paille dans l’oeil du voisin américain ou brésilien parce que leurs présidents ne leur conviennent pas, au lieu de regarder la poutre dans le nôtre. La morale, c’est commencer par se regarder soi-même. Moi, je retiendrai d’abord que tous les pays du tiers monde ont fait mieux que nous.

La deuxième de ses manigances, c’est de s’attribuer l’action positive de la société civile qui a pourtant dû lutter contre le formalisme d’état, encore une fois. A tel point que la réussite d’un seul, isolé des institutions publiques, a été poursuivie de récriminations sans fin. Je veux bien entendu parler du professeur Raoult. Finalement, qu’importe la pertinence de ses résultats. Par contre quel déchaînement médiatique sans fondement pour affirmer qu’il ne pouvait avoir raison.

Dans la même veine, les entreprises qui avaient réussi à se procurer des masques pour leurs employés ou pour leurs clients, se sont vues accusées de vol, d’égoïsme, de trahison. Disons plutôt qu’à cause de leur bonne organisation, elles pointaient du doigt l’incurie de l’état égalitaire. Cette bonne vieille valeur républicaine a  d’ailleurs justifié tous les vols et rapines commis par le dit état, notamment en matière de masques. De vrais vols cette fois. Après avoir fait mine de générosité en distribuant nos stocks, propagande internationaliste oblige, auprès de populations qui n’en avaient pas besoin, notre administration s’est retrouvée gros Jean comme devant, et nous avec. Je ne veux même pas énumérer toutes les bêtises qui ont été commises en cette occasion tant la liste est longue et rallongerait inutilement un article déjà for conséquent en matière d’incohérences socialistes. Toujours est-il que notre 1er ministre qui va retourner à la gestion de sa petite ville de province après cette dure épreuve, vient d’affirmer avant de partir, que le métier de maire était beaucoup plus enrichissant que celui de ministre. C’est tout à fait vrai dans un système tribal. Dans un système tribal, le niveau local permet encore de s’épanouir pour une personnalité puérile. Il le permet aussi car à ce niveau, l’état ne s’occupe pas de tout. Il s’agit souvent d’aider les gens, d’être proche, de répondre à des situations concrètes. Et l’incompétence d’un élu est gommée par sa propension à répondre humainement aux affaires courantes.

A un niveau national, c’est plus difficile. L’empathie ne sert à rien, si ce n’est à flatter les ego, à enrober des décisions dures, des adaptations qui vont faire de la casse sociale, avant de porter leurs fruits. Les difficultés exigent des prises décisions difficiles. Ces dernières peuvent être expliquées avec pédagogie, cela n’en change pas le fond. A ces postes, il faut que des adultes puissent s’y exprimer en vérité, comportement qui est semé d’embûches en régime socialiste, le groupe tribal ne supportant que rarement d’être remis en question par un seul individu.

Poussé par la nécessité de ne pas sombrer dans un régime communiste et de tuer la poule aux oeufs d’or, il arrive que le socialiste prenne des décisions difficiles, mais jamais il ne l’avouera au public. Ce dernier doit continuer à imaginer qu’il est un vrai communiste, caché. Je pense encore aux mensonges de guerre, mais plus encore chez nous à la façon dont les gens sont traités dans les banlieues.

Officiellement, les banlieues sont plaintes. Officieusement, l’état veille scrupuleusement à ce que ses prérogatives ne soient pas entamées. Nous le voyons à chaque fois que des émeutes prennent trop d’ampleur et que l’armée doit intervenir. Si les banlieusards entraînent de la dépense publique en cassant tout, grand bien leur fasse. Mais s’il leur vient d’aller dans les quartiers de riches bourgeois socialistes, et de mettre en danger la vie des habitants, la réaction étatique est épidermique, violente, sans aucune miséricorde. Dans ces occasions, l’enfant est châtié impitoyablement par la mère acariâtre qui montre son vrai visage, parce que sa progéniture s’est attaquée à elle. Parfois l’un et l’autre restent prisonniers de leur relation toxique, et alternent révoltes et répression, processus dans lequel nous semblons être entrés, puisque le père a fini par disparaître de ce système tribal. Semble rester la solution de la séparation, la ségrégation effective par quartiers, ou pourquoi pas, par régions entières. La coupure du cordon sera saignante d’autant plus qu’elle a été tardive. 

Différences entre infantilisation capitaliste et socialiste

Autant la publicité joue sur vos complexes d’infériorité pour vous persuader qu’en achetant ses produits vous en serez guéri, autant le socialisme a besoin de vous enfoncer dans un sentiment d’impuissance complète pour vous inviter à écraser les autres par procuration.

Entre le mensonge de la toute puissance par la consommation et la négation de l’individu pour écraser tous les individus, individuellement, tous ceux dont la tête dépasserait, quel est le pire ? A l’évidence, le capitalisme entretient le manque, tandis que le socialisme tue le désir. Entre parenthèse, le capitalisme ne vous oblige à rien. Il vous suffit de prendre conscience de l’artefact pour le conjurer. Seul le socialisme, l’instinct grégaire et tribal, vous oblige à paraître normal au sein du groupe, et à acheter tel ou tel produit par esprit de mimétisme. Dans l’absolu, le capitalisme accepterait très bien que vous ne consommiez que ce dont vous avez envie. Certes, il pousse à consommer, mais aussi à produire, à travers des achats utiles ou instructif. Par contre, le groupe tribal, lui, ne supporte pas de vous voir arriver pauvre au travail alors que vos revenus mériteraient que vous assuriez un « standing supérieur ». Dans d’autres cas, et selon les valeurs de ce groupe, il n’acceptera pas la moindre marque de distinction.

En fait, le groupe cherche le mimétisme, à ce que vous vous identifiez à lui et aux autres, et donc que vous consommiez pour redistribuer au groupe les fruits de votre travail. S’il est vrai que le capitalisme joue sur cet instinct grégaire pour vous faire croire que vous allez vous démarquer par le haut du groupe, il ne fabrique pas cet instinct, il l’exploite. Son origine provient du socialisme.

Le capitalisme jouera sur toutes vos failles émotionnelles pour vous pousser à consommer, mais jamais il ne s’attaquera à votre libre arbitre, sauf lorsqu’il lui prendra l’idée de renoncer à la mécanique capitaliste en voulant conquérir le pouvoir socialiste. Ce contrôle est le fait du socialisme qui cherche à vous imposer ce qui est bon pour vous, ce que vous devez consommer pour sauver le pays, ou la planète. Comme si les gens ne savaient pas reconnaître une arnaque socialiste quand elle se présente. Enfin, les gens qui n’ont pas adhéré à la tribu et qui ont encore une autonomie de réflexion. Le capitalisme ne peut se servir de cette faille que parce que le socialisme le permet. 

Peut-être sont-ils encore une majorité en France à rigoler de ce réchauffement climatique durant le confinement le plus froid de l’histoire humaine et tandis que l’arrêt quasi total des activités s’est soldé par une stagnation des émissions de CO2. Je l’espère. Il est plus inquiétant de voir le groupe ne réagir à une épidémie qu’à partir du moment où le gouvernement l’a ordonné. Il est vrai qu’à partir de ce moment là, la société civile a été bien plus efficace que l’administration. Mais ce comportement trop policé des Français cache un énorme complexe d’infériorité.

Comme en matière de laisser-aller, l’administration socialiste a intérêt à faire croire aux Français qu’ils sont plus idiots que la moyenne, qu’ils sont « anarchiques », qu’ils sont des Gaulois réfractaires à tout, tandis qu’ils sont restés confinés 2 mois sans aucune contestation notable. Les Français contestataires ? Il faudrait peut-être distinguer quand ce sont les socialistes qui manifestent (bobos écolos féministo racisés) ou quand le peuple Français s’exprime vraiment dans toute son intelligence, avec abnégation, et fait l’admiration du monde : gilets jaunes en tête. Il n’y a rien de commun entre la France civilisée et la France socialiste/communiste emprunte de magie et parasite. Les deux sont opposées même si elles coexistent encore dans bien des êtres qui n’ont pas entrevu l’usurpation, ou qui, écrasés par une élite dégénérée et pompeuse, complexe à cause de ses lacunes et souffre de cet idéalisme qui lui a été inculqué à force « d’école de la république » et autres niaiseries. 

Il suffirait

Il suffirait de le dire. Oui. Mais dans un groupe socialiste, tout le monde se tient par la barbichette. Le premier de nous deux qui dira la vérité aura une tapette, ou un redressement fiscal, ou une ostracisation sociale, ou sera censuré. Reste les personnes qui n’ont rien à perdre et qui auraient une conscience claire de ce phénomène tout en ayant loisir de s’exprimer publiquement.

Une personne qui n’aurait rien à perdre… le système socialiste sait très bien que tout le monde a quelque chose à perdre. S’il n’a pas été pris par la patrouille pour des faits passés d’une gravité extrême, quelques forfaitures anecdotiques et montées en mayonnaise suffiront. Quand les reproches ne seront pas inventés de toute pièce, comme avec Julian Assange, accusé de viol.

En ce qui concerne les personnes qui auraient une conscience claire de ce phénomène, je pense pouvoir dire qu’à l’heure actuelle en France, nous ne sommes que quelques uns. Même l’opposition dans notre pays, défend une forme de socialisme. Chez nous, le débat public concerne des socialistes nationaux et des socialistes internationaux. Les uns veulent une relocalisation de la production et retrouver une souveraineté nationale, tandis que les autres se verraient bien étendre leur parasitage jusqu’à un niveau international en mélangeant les peuples de manière arbitraire. 

Il faut sortir de cette diptyque. La France a souffert le martyre à cause de son état pléthorique, depuis Louis XIV en passant par Napoléon, tous les deux d’affreux perdants qui ont saigné notre pays à blanc, le freinant dans son élan civilisationnel, exception faite du domaine culturel pour Louis XIV et de quelques avancées dans l’état de droit pour Napoléon. Mais de nos jours, ni le socialiste Napoléon, ni le socialiste Louis XIV n’occupent les esprits autant que le socialiste de Gaulle qui lui, fait l’unanimité. Et pour cause, il sauva deux fois la France socialiste. Encore mieux que Napoléon ! Il travailla avec les communistes en 1944, puis renforça l’état central à partir de 58 et ne s’aperçut de son erreur qu’en 1968, juste avant de partir. Ses dernières volontés auraient-elles débouché sur moins d’état ? Ce n’est même pas certain. Il est plutôt à penser qu’en voulant développer les régions, il aurait étendu l’incompétence à un niveau local, incompétence encore plus insupportable qu’à un niveau national…

Nous lui devons tant, prêts que nous étions à disparaître suite à la politique du front populaire, que toute remise en cause à son sujet nous est interdite. Personnellement, j’en suis venu à me demander si une mise sous tutelle par les USA et une humiliation internationale suite à la seconde guerre mondiale, ne nous auraient pas été plus bénéfiques, que ce semblant de victoire à l’arrachée, et tandis que toutes nos institutions socialistes avaient failli mais pourraient bientôt se perpétuer grâce à l’action salvatrice du héros. Par son talent, le général de Gaulle a contribué à nous maintenir dans nos illusions tandis que nous perdions déjà de la compétitivité face à une Allemagne repartant pourtant de zéro. Cette longue déchéance en forme de victoire, il faudra en écrire l’histoire et l’inscrire dans les têtes avant d’espérer tout changement. Alors, des personnes avec une pleine conscience du problème qui nous tient, pourront être élue.

Qui fait la grandeur de la France ?

A une ère où l’agriculture a dominé les échanges, la France a eu les meilleurs produits agricoles du monde. La population française n’a pas été la première de l’Europe en nombre pendant bien des siècles par hasard. Nous avions les meilleures terres, nous avions les meilleurs agriculteurs. Voilà d’où vient la richesse de notre pays : du travail de la terre de nos ancêtres. Voilà qui a engendré les surplus économiques propres à développer la civilisation industrielle qui allait suivre, et la culture de toujours. Ce peuple, notre peuple, est un peuple fort, inventif, ouvert au monde, trop ouvert parfois, nous n’avons que les défauts de nos qualités, où le racialisme socialiste n’a jamais pris, contrairement à bien d’autres pays dans le monde. Seul le socialisme internationaliste pouvait le pervertir. Il l’a fait en profondeur.

Pourtant, rois barbares ou socialistes internationalistes révolutionnaires, deux faces d’une même pièce, n’ont pas changé ce que nous sommes, quand bien même les autochtones, Français de souche depuis de longs siècles comme moi, augurent mal de leur avenir sur une terre dont ils ne sont plus le fumier fertilisant. Comme tous les écosystèmes bouleversés par la mondialisation, nous perdons en diversité de façon dramatique, sous les assauts autant des maladies sociales que environnementales. Les deux sont liés.

Il est vrai que l’échange rend plus riche et plus fort, mais j’ai la nostalgie d’un temps où nous étions moins uniformes parce qu’enracinés. Une des mythologies socialistes veut que l’échange soit source de diversité alors qu’il n’est source que d’uniformisation. Le métissage n’est souvent qu’un abâtardissement, et entre deux cultures, un métissé doit choisir. Celles-ci sont d’autant moins fusionnables qu’elles sont éloignées. Et trouver une unité pour un être humain dans ces conditions est très difficile.

Je songe en particulier à tous ces fils d’immigrés et petits blancs de banlieues qui ont cherché dans le terrorisme islamique, un exutoire identitaire à leur acculturation. Le gauchiste n’en parle jamais de ceux-là. Il les excuse, et pour cause, ils ne sont que les produits de son indifférenciation par le bas. Il a raison de vouloir minorer leurs forfaits, car les remettre en question, ce serait se remettre en question. Et areligieux, il ne veut surtout pas s’engager sur ce chemin.

S’attaquer de toutes nos forces au socialisme dans ce pays, en nous

Comment revenir sur des siècles de souffrances, d’asservissement, et d’erreurs ? Difficile de le dire. Je place mon espérance dans une prise de conscience générale. Comme le marxisme culturel a sapé les fondations de notre civilisation, à notre tour, nous pouvons saper ses bases. Ses bases, sont l’étatisme à un niveau local ou national, l’anticapitalisme, le communisme, l’écologie planifiée.

Mais c’est aussi le complexe d’infériorité de nos concitoyens. Nous ne devons plus laisser dire n’importe quoi sur les Français, comme quoi « ils seraient racistes », par exemple. Je dis, le charter ou le respect. Entre les deux, il y a l’alternative socialiste qui nous mène à la guerre civile, à la névrose sociale quant à nos différences, ou à l’égalitarisme indifférenciateur, voire la victoire du transhumanisme menteur, sur fond de tribalisme. De même, les Français ne sont pas indisciplinés. Ils peuvent l’être, disciplinés, quand ils sont sollicités de manière intelligente. Et ils sont industrieux quand l’état ne castre pas chacune de leurs initiatives, jaloux de ses prérogatives.  

Je crois la guerre médiatique secondaire. Tout comme gagner les élections. Par contre, nous devons mener une guerre pied à pied contre les gauchistes de notre entourage, à chaque fois que nous en croisons un, pour rétablir la confiance en notre potentiel individuel, puisque nous ne pouvons pas atteindre la tête de l’état. Nous sommes en guerre contre eux et leurs idées victimaires et misérabilistes. Contre eux, car il faut les briser intellectuellement, et les faire céder. Contre leurs idées car nous ne devons plus avoir honte de les mettre face à leur médiocrité intellectuelle. Ils doivent baisser les yeux devant nous. Jésus a dit « Je suis venu apporter le glaive, frère contre soeur, père contre fils, mère contre fille ». Il ne voulait pas dire d’attenter à la vie de notre prochain, mais de mettre une barrière nette entre leurs idées et notre foi. Il nous instituait libres de penser et de croire, face aux institutions. Il est temps de s’attaquer à la base de cet édifice socialiste, construit sur du sable et vérolé de partout, qui ne tient que par notre propre lâcheté intellectuelle, notre infantilisme. Après bien des années de maturation intellectuelle, nous avons acquis les outils de la lutte. Il est temps de contre-attaquer. 

33 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Etat intrusif. Le patrimoine des chômeurs bientôt contrôlé" Breizh du 22/12/2020.

    En somme, vous n'avez plus droit à la vie privée si vous êtes chômeur. Pour rappel, les allocations chômage sont liées à des cotisations salariales qui ne concernent pas l'état. Le contrôle à opérer est celui-là : avez-vous retrouvé un travail ou pas ? Et ceci devrait pouvoir se faire très facilement puisque tout est informatisé de nos jours et qu'aucune entreprise n'y échappe. Or pour compenser son incurie, l'état préfère asservir les gens, plutôt qu'améliorer son propre fonctionnement.  En réalité, se cache derrière ce discours socialiste : "ne vous inquiétez pas chers travailleurs (qui représentent encore une majorité), nous brimons ceux qui n'ont pas de travail pour satisfaire à votre jalousie". 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Liberté de culte : les évêques se rebiffent" Breizh du 28/11/2020.

    La ralliement est devenu infantilisation. De quel droit l'état se permet de nous autoriser ou non le culte ? Parce que nous l'avons accepté deux fois. Et l'état ne voit pas pourquoi nous ne devrions pas l'accepter toujours. D'un certain point de vue, c'est compréhensible. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    En somme, notre socialisme, c'est la maladie + la pauvreté en prime. (cliquer sur l'image pour accéder à l'article de référence). 

     

     

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