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Antiféminisme Aimeles

(Rapport Unicef 2014) La jeunesse française familialement torturée

Publié le 23 septembre 2014 par Léonidas Durandal à 17 h 26 min

La France ! Ce pays où le taux de scolarisation des 4-6 ans est le plus élevé des pays occidentaux tout comme le taux de déscolarisation des 15-19 ans (1)… Un hasard ? Pas du tout. Une relation de cause à conséquence plutôt : les féministes ont voulu que les femmes deviennent des hommes par le travail salarié, elles ont organisé la maltraitance de toute une génération d’enfants. Désormais, pour pallier les manques affectifs évidents que leur politique a généré, elles voudraient que les hommes remplissent les mêmes rôles que les femmes. Allons-nous les laisser accomplir cette folie ?

L’étude de l’Unicef pour 2014 (4).

Nous en sommes arrivés dans une société riche à ce que 24% de nos adolescents se sentent en situation de manque. Bravo le
tout économique, le manque pour le manque, et le manque de sens surtout. Suite à ce rapport de l’Unicef, les journalistes dans leur grand ensemble, ont pourtant réussi à trouver une tout autre explication :

“Plus les privations matérielle(s) sont fortes, plus le malaise est profond chez les enfants et les adolescents. Il existe un “cumul” des inégalités et une difficulté en entraîne une autre. C’est cette logique implacable que met en avant le rapport de l’Unicef” (France Info du 23/09/2014)

Nos adolescents obèses auraient donc besoin d’encore plus de bouffe. Autant gavés que les plus gavés d’entre nous, ils deviendraient heureux. Le niveau de déni et d’endoctrinement matérialiste atteint des sommets. Je crois qu’il serait temps d’écouter nos adolescents et de ne pas prendre nos désirs d’adultes pervers pour des réalités.

 

La souffrance de nos adolescents n’a rien à voir avec une souffrance matérielle.

Si leur situation matérielle était si catastrophique que cela alors pourquoi seraient-ils 2 fois plus nombreux (43%) à être en état de « souffrance psychologique » par rapport au nombre d’enfants “en situation de manque”. Pourquoi auraient-ils été 12% à tenter de se suicider alors que 70% de ceux-là posséderaient un téléphone portable et plus de 89% des livres et même un abonnement à des magazines pour 82%. Pourquoi 90% auraient accès à internet et 89% mangeraient de la viande tous les jours. Ah bah oui, la fameuse crise économique, si rassurante pour éviter de nous remettre en question ! Elle pourrait aussi expliquer le chiffre de 31% de boucs émissaires dans les cours d’écoles de la part d’enfants qui ne sont pas encore sur le marché de l’emploi. A quand le retour des sacrifices directs sur des autels démoniaques comme au temps béni des déesses-mères ? C’est « marrant » mais ils sont exactement aussi nombreux (32%) à prendre de la drogue pour supporter une réalité « trop dure ». Trop dure ? Trop maternelle oui. Des enfants qui auraient de l’argent pour s’acheter de la drogue souffriraient de « privation matérielle » ? Allons allons… Il faut dire que les journalistes n’ont pas ici rendu grâce aux aspects positifs de l’étude qui conclut justement p 28 :

“Toutes choses égales par ailleurs,  l’effet de vivre dans un quartier insécurisant n’est plus significatif  (ndt : en termes de souffrance psychique) et celui de vivre dans la privation devient même négatif… Au total, la souffrance psychologique s’explique, on le voit, par des difficultés de relation aussi bien dans la sphère familiale que dans la sphère scolaire ou élective, et il apparaît de manière claire que ces difficultés sont cumulatives.”

Soit une explication totalement à l’inverse de celle du journaliste de France Info qui a utilisé un logiciel marxiste périmé pour expliquer le malheur par le niveau de pauvreté. Or le manque de perspective sociale n’est pas une raison objective de déprimer surtout quand le moindre pauvre chez nous est plus riche que la moyenne des travailleurs des pays en développement. Au contraire, il faudrait aborder le thème du manque dans nos sociétés, par le prisme de la faillite du sens. Nous nous voyons vivre à travers quelques idoles médiatiques, elles-mêmes dépressives. Nous pensons à nous, au lieu de penser aux autres, ce qui est à la source de notre malheur. La volonté égalitaire n’est pas la solution aux souffrances de nos jeunes, elle en est la source. C’est ce sentiment qui les fait courir après l’idolâtrie marxiste-consumériste. Dès lors, il ne faut pas s’étonner d’une telle hécatombe parmi eux : la misère est aussi parmi “>

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26 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    “Jeunes : trop de tabac, d’alcool, de porno et de jeux vidéo”, AFP du 08/06/2018.

    Voilà à quoi a abouti la libéralisation du cannabis et du reste par les gauchistes.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    “Abusées par leurs médecins, elles demandent l’interdiction des rapports sexuels avec les patients”, L’Obs du 27/03/2018.

    A part la criminalisation des remarques de médecins (!), voilà une revendication qui me semble très légitime.

    Finalement, il suffirait de rétablir le serment d’Hippocrate tel qu’il était il y a plusieurs milliers d’années de cela, pour en revenir à une situation normale dans la médecine : interdiction d’abuser de son pouvoir de soignant pour avoir des relations sexuelles, interdiction des infanticides par avortement etc…

    Ici, les victimes de notre société enfants, se retrouvent en situation de fragilité adultes, ce qui les exposent à d’autres abus.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    “Maltraitance infantile. Une carte interactive pour aider et être aidé”, Breizh du 21/11/2017.

    La seule réponse de notre société pour endiguer les maltraitances, a été la permissivité au niveau du divorce. Résultat, la maltraitance n’a fait qu’empirer.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    “Le Défenseur des droits recommande à l’école de “détruire” les stéréotypes de genre”, L’Obs du 20/11/2017.

    Nos enfants sont bien défendus ! Le défenseur des droits veille à ce qu’ils reçoivent une éducation sexuelle très jeune pour lutter contre les différences sexuelles dont certains adultes veulent les priver. Si ce n’est pas de la maltraitance ça.

    • Ping de Manuela:

      C’est drôle parce qu’avec ma collègue justement on se posait la question de comment réagir, nous avons un garçon de huit ans qui se met dans les cheveux des scoubidous roses.

      Si les adultes n’agissent pas de toutes façons la cour de récré s’en chargera, et en ce moment c’est la vague “harcèlement à l’école”. Alors qu’est ce qu’ils nous préconise de concret ces dégénérés doit-on encourager le gamin, doit on plutôt dédramatiser la chose… Ca devient vraiment grave.

      • Ping de Léonidas Durandal:

        Finalement, aujourd’hui, si vous voulez lui permettre de s’intégrer à la société, il peut vous être reproché de l’avoir fait, de ne pas avoir respecté sa petite “personne”. Décrédibilisée auprès de l’enfant, il ne vous fera pas confiance et s’enfoncera dans son erreur. Voilà les résultats du féminisme : l’impossibilité à faire le bien.
        D’un autre côté, un garçon qui fait ça souffre soit de gros troubles hormonaux, soit d’une mère indigne. Je ne crois plus que ce soit du ressort du prof, mais plutôt du psy, des services sociaux, du médecin etc…
        Encore faudrait-il que notre société veuille l’aider.
        Enfin quand même, c’est du rôle de l’adulte de lui dire qu’il y a des normes sociales et qu’en ne les respectant pas, il se met en position d’être rejeté (est-ce que c’est ce qu’il veut ?)

        • Ping de Manuela:

          Exactement en fait on ne sait plus comment faire.

          Mais je ne me vois pas laisser l’enfant s’enfoncer dans son délire surtout qu’il est apparemment, très souvent chahuté dans l’école par un petit groupe d’enfants issu de la communauté des gens du voyage (portugaise) alors quand tout ça se rencontre imaginez un peu, d’un côté des enfants dans un milieu traditionnel et de l’autre un enfant de parents séparés très proche de sa mère.

           

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    “Au tribunal : une fois mère, cette danseuse de ballet n’a plus fait l’affaire”, L’Obs du 10/11/2017.

    6 mois de prison avec sursis pour un licenciement parce qu’il s’agit d’une femme ! Et personne ne s’est interrogé sur cette mère qui allait laisser à l’abandon son enfant en reprenant un travail aussi prenant. Elle, son enfant lui sera laissé.

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