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(Roman) La grande libération #2 : Donald arrive chez Caroline

Publié le 8 avril 2020 par Léonidas Durandal à 12 h 42 min

Donald attendit sagement une parole de sa part. Caroline prit tout son temps. Elle l’observa fixement durant 30 secondes. Toujours son impassibilité qui la rassurait. Elle continua donc :

_ « Nous sommes désormais mari et femme. Quand j’aurai besoin de relations sexuelles, je vous demanderai de me baiser. Je n’aime pas l’hypocrisie de tous ces couples qui se donnent de petits codes. C’est une gêne qui appartient à un autre temps. Ca brouille le message et je veux qu’il soit explicite.

En plus du test hygiénique mensuel, vous passerez un autre test en milieu de période. Je suis très sourcilleuse sur les questions de propreté. Vous pourriez avoir été contaminé au travail ou durant les courses par un de ces virus qui court la sphère. En dehors de vos horaires de travail pour la ruche, vous vous occuperez des courses pour moi toutes les semaines. Je préfère m’occuper de mon linge en l’occurrence.

Quant à vos revenus, en dehors du prélèvement de 50% effectué par la ruche, je vous redonnerai un peu d’argent quand j’aurai confiance en vous. Cela ira jusqu’à 10%, si tout se passe bien. Si nous réussissons à nous entendre, je serai large.

Enfin, pour les enfants, le laboratoire médical doit passer tous les lundis à 10h pour le prélèvement de semence et son analyse. Pour l’instant, nous nous contenterons d’avoir un seul enfant. Ce sera un garçon, histoire de me faire la main pour avoir une fille par la suite. Et puis, l’argent que nous reversera la ruche quand nous le lui céderons à 3 ans, nous aidera à l’achat d’un appartement plus grand. Comme les directives de la grande intelligence le précisent, vous n’approcherez pas de l’incubateur. Pour les contacts physiques avec le petit mâle, nous verrons dans 9 mois. C’est à définir selon ce que je sentirai d’ici là. Peut-être aurais-je besoin que vous vous en occupiez parfois, pour me libérer des créneaux horaires, mais ne précipitons pas les choses, nous verrons quand il sera temps. Vous avez des questions ?

_ Non. »

Donald avait conservé la même attitude tout le long de ce discours. Et il avait répondu presqu’avec flegme. La sélection avait abouti. Il lui correspondait bien. Et Caroline persistait à le trouver merveilleux. Elle sentait qu’ils allaient bien s’entendre ce qui excita ses appétits. Ca faisait au moins 18 jours qu’elle n’avait pas baisé. Entre le choix du mari et son propre travail, beaucoup de nervosité s’était accumulée en elle, si bien qu’elle n’avait pas demandé les services d’un travailleur du sexe depuis. Selon la loi de la ruche, elles y avaient pourtant droit à partir de leurs 21 ans. Les reines le leur recommandaient même comme d’une préparation au mariage et pour ne pas qu’elles se risquent à un attachement trop fort avec leur futur mari. Surtout que la proportion de vierges au mariage qui montraient des signes de contestation sociale, était énorme : d’au moins 55%. Du coup, tout avait été fait pour que cette catégorie n’existe plus. Et si une seule échappait aux admonestations, la grande intelligence favorisait le « hasard » d’une rencontre qui convertissait souvent la rebelle.

La question ne s’était pas posée pour Caroline. Dès ses 21 ans avec ses amies, elles avaient choisi sur catalogue leur premier partenaire. Toutes s’étaient senties femme après cette expérience, surtout à cause du regard que leurs sœurs avaient posé sur elles après. Par la suite, la commande d’un homme était devenue une habitude chez elles, après une fête, ou quand elles s’étaient sentie particulièrement en forme. Et toutes avaient progressé dans leurs goûts au fur et à mesure de leurs expériences avec des partenaires d’un soir (il était formellement interdit de reprendre le même), partageant d’ailleurs entre elles, les détails les plus intimes de leur sexualité. Ses amies savaient tout d’elle, elle savait tout de ses amies. Chacune occupait une place sociale en fonction de ce que la reine du groupe estimait d’elle.

En la matière, la formation des hommes était plus primaire. Il ne s’agissait pas de les habituer à des femmes trop attirantes ou trop expérimentées, parce qu’ils se seraient peut-être révélés déçus après le mariage. Pire, ils auraient pu en profiter pour exercer une forme d’ascendant sur les innocentes. Au contraire, leur avait-on expliqué théoriquement, les besoins d’une femme. Des exercices avec d’antiques poupées gonflables leur avait été donnés pour les déniaiser. Certains mirages leur avaient été inoculés durant leur sommeil pour parfaire cette éducation sexuelle. Ces rêves forcés étaient de deux types. Les uns qui les vaccinaient contre les comportement interdits, forçage, viol, coups, tromperie. Les autres qui leur expliquaient les attentes admissibles des femmes, domination, soumission, tendresse, caresses, manière d’exciter les parties corporelles, hygiène. Le manuel de la ruche décrivait les uns et les autres, avec force détails et exercices pratiques et ceci sous la houlette d’un professeur adjoint de la grande intelligence. Ils savaient tout mais ne connaissaient rien, pour le plus grand bien de la ruche, et pour les préserver tous, d’une fatidique régression. En effet, la plus grande peur de la ruche était un retour aux heures les plus sombres de l’histoire humaine, quand les hommes avaient massacré la société, massacré les femmes, massacré la terre. Il fallait éviter ce backclash à tout prix. Et la ruche s’en était donné les moyens, notamment avec une programmation efficiente de la grande intelligence ou un comité de reines sur mesure. Toutefois, il avait été décidé de garder les hommes suite à une expérience malheureuse où la société avait cherché à s’en passer. 

Face à l’attitude de Donald, toutes les tensions de Caroline avaient donc disparu. Elle lui expliqua qu’elle avait envie de sexe et commença à préparer les différentes étapes de l’acte par illustration hologrammique. Dans l’espace de la pièce, face à Donald, elle afficha l’hologramme 1 des caresses sur le visage. Surtout il ne l’embrasserait pas. Puis l’hologramme 2 des caresses sur tout le corps. Et pour commencer sans se faire peur, l’hologramme 3 de la pénétration face à face. Et enfin l’hologramme 4 du serrage dans ses bras durant 5 minutes. Elle lui dirait quand interrompre. Donald fit le signe de tête parce qu’il avait compris et mémorisé.

Caroline se leva, et son mari la suivit. Or, malgré toutes ses prévenances, malgré Donald qu’elle agréait, de la tension traversa l’air. Elle n’avait pu éliminer tout le stress lié à cette première fois. Elle essaya de donner le change en faisant claquer ses jambes à un rythme régulier tandis que ses cuisses se caressaient voluptueusement. Elle se concentra mentalement sur la domotique pour faire baisser la lumière, créa un lit hologrammique blanc, large et plein de froufous, s’étendit au milieu, le coeur battant, le corps gonflé et la mine rigide. Comme prévu, Donald ne la déshabilla pas et se mit à l’entretenir aux endroits prévus. Lui-aussi, surjoua l’indifférence, mais ses gros doigts parlèrent au-delà de lui. D’un côté, il obéissait, de l’autre son corps se révoltait tandis que la masse de chair musculeuse et boudinée de ses extrémités, s’électrisait en une révolte contenue contre tant d’imprécations qui l’obligeaient. Oui, il fit son travail, mais il ressentit la tentation de dépasser les limites. 18 années d’éducation au sein de la ruche n’avait pas anéanti sa nature rebelle, pas complètement. Toutes les leçons reçues ne lui avait pas enlevé de l’esprit l’idée que ce corps, il l’avait à portée de main, qu’il aurait pu en prendre possession définitivement, d’un simple geste. Il passa alors les mains autour du cou de Caroline, le massa légèrement et fit semblant de lui détendre la nuque. La leçon de la grande intelligence disait « contenir toute agressivité », la leçon disait « faire du bien », la leçon rajoutait « s’oublier, donner ». Il serra un peu plus fort jusqu’à sentir toutes les veines et les pulsations du coeur de cette femme. Elle était vivante, elle pourrait cesser de vivre au moindre geste de sa part. Le visage de Caroline devint tout rouge , mais pas à cause de la pression. Tout son corps alors se gonfla et devint aussi tendu que son visage. Une masse de désirs refoulés s’imposèrent à elle. Elle crut être submergée quand elle se souleva d’instint, écartant les mains de Donald devenues molles. Puis elle se redressa sur le lit. Elle le regarda bien dans les yeux. Il avait l’air tellement innocent qu’elle eut honte de ses mauvaises pensées. Cependant, c’en était terminé pour cette fois. Caroline lui dit qu’ils recommenceraient bientôt mais que pour l’instant, elle ne se sentait plus prête. Elle lui demanda d’aller dormir dans la pièce principale et commanda un lit hologrammique pour lui avant de s’effondrer seule, en s’enfouissant sous les couvertures, les yeux ouverts et terrifiés.


_ « Le sujet Donald7841126 a-t-il bien suivi le protocole ?

_ Oui.

_ A-t-il montré d’agressivité ?

_ Non.

_ Nous vous prenons un rendez-vous chez le médiateur. Ne soyez pas trop inquiète, cela arrive à 37% des couples la première fois. Généralement, deux trois séances chez le médiateur suffisent à régler le problème.

_ Très bien, votre discours rassurant me fait du bien et je vais déjà mieux. Gloire à la ruche.

_ Gloire à la ruche. »


Donald et Caroline avaient poursuivi leur vie commune comme si de rien était. Ils partaient travailler le matin, après avoir petit-déjeuner ensemble, et revenaient le soir pour participer à des fictions communes. D’abord Donald les avait intégrées en tant qu’observateur. Et après 3 semaines, il participait déjà aux scénarios de Caroline, ou bien continuait en tant que spectateur quand c’était impossible. Le rendez-vous chez le médiateur avait été fixé à escient 3 semaines plus tard car l’expérience montrait qu’il suffisait d’un peu de temps parfois pour détendre l’atmosphère chez les jeunes mariés. D’ailleurs, Donald et Caroline s’était essayés à faire chambre commune une nuit et l’expérience avait été des plus satisfaisantes. Peut-être essaieraient-ils de dormir dans le même lit, bientôt, juste une nuit, après le rendez-vous.

En dehors du sexe, la présence de Donald rassurait Caroline. C’est peu dire qu’elle avait souffert de la solitude avant son arrivée. Jamais, elle ne s’était habituée à revenir le soir seule de son travail, et la survenue de Donald avait été vécue de manière positive. Donald ne disait pas grand-chose. Il ne bouleversait pas son quotidien. Si Caroline lui proposait un peu de confiture, il acquiesçait. Si elle lui proposait une fiction, il était d’accord. Si elle rentrait nerveuse du travail, il restait impassible et l’écoutait en lui répondant juste assez pour la laisser s’exprimer.


Le médiateur était humaine. Cette femme, la cinquantaine épanouie, souriante, bien dans son corps et pulpeuse, sachant mettre en valeur son corps dans un bustier rouge qui faisait ressortir sa large poitrine, aurait pu servir de modèle à une de ces statues archaïques de déesse mère, avec toutefois une tête plus conséquente et une crinière châtain foncé sensuelle. Les pensées de ses observateurs se perdaient dans ses cheveux déliés, tandis que son regard accueillant et rieur n’empêchait pas son visage d’imposer le respect, mettant à distance les velléités des intouchables ou des jalouses. Elle accueillit Caroline et Donald dans un large sofa au milieu d’une prairie hologrammique. Elle fit taire les bruits de la campagne et demanda à ses deux clients de s’asseoir ensemble, sur un canapé qu’elle positionna de biais par rapport au sien.

_ « Nous allons d’abord nous présenter. Je m’appelle Brigitte, j’ai 51 ans, et je sers la ruche comme médiatrice depuis 30 ans. A vous ma sœur.

_ Je m’appelle Caroline, j’ai 25 ans, et j’enseigne à la ruche depuis 2 ans.

_ Je m’appelle Donald, j’ai 22 ans et je suis ingénieur pour la ruche depuis cette année.

_ Vous êtes donc venus me consulter parce que vous n’avez pas eu de relation sexuelle à l’arrivée de Donald. Est-ce que votre situation a changé sur ce point ? »

Caroline s’essaya à un timide « non ». Le médiateur poursuivit :

_ « Ce n’est pas grave du tout. Maintenant, j’aimerais savoir si ça se passe bien au quotidien… entre vous deux. »

Caroline l’affirma avec force :

_ « Oui, bien entendu. Nous nous entendons bien. Donald est un garçon qui a été très bien élevé par la ruche. Il écoute, il me donne son avis, il me sert. Je n’ai rien à redire sur lui.

_ Et vous Donald, vous êtes d’accord avec Caroline ?

_ Tout à fait.

_ Si cela ne vous gêne pas trop, vous allez donc me dire comment s’est déroulé cette première nuit.

_ Oh, cela ne nous gène pas. Une femme ne doit pas être gênée par ça comme nous l’apprend la ruche. J’ai demandé un programme classique à Donald. Il a commencé à l’exécuter et puis ça a bloqué.

_ Vous voulez dire que vous vous êtes bloquée Caroline ?

_ Oui, il me caressait le cou quand je me suis sentie étouffer.

_ Est-ce qu’il vous coupait la respiration ?

_ Non pas du tout, c’était juste une sensation comme ça.

_ Très bien. Et vous Donald, avez-vous voulu étouffer Caroline, y avez-vous pensé même sans le faire exprès ?

_ Je m’excuse, j’ai peut-être été maladroit.

_ Mais vous n’avez pas voulu lui faire de mal ?

_ Je ne crois pas.

Le détecteur automatique de mensonges de Brigitte indiquait un niveau de fiabilité de 72%.

_ Je vois… Caroline, vos autres expériences sexuelles se sont toujours bien déroulées à ce que je vois dans votre dossier.

_ J’ai suivi les différentes étapes de l’initiation sans problème, enfin, je ne me rappelle pas avoir eu de problème. »

Brigitte scrutait Caroline et jaugeait Donald en mâchouillant le bout de son crayon. Elle le fit remonter dans sa chevelure puis s’exclama :

_ « C’est un coup classique. Ne vous inquiétez pas trop. Je crois avoir la solution pour vous deux. Caroline donne de l’importance à ce qui n’en a plus. Son inconscient parle, et empêche son corps de s’exprimer. Elle a besoin de se rattacher au passé, à ces structures anciennes qui nous aliènent. Vous me suivez jusque là ? »

Le couple hocha de la tête même s’il n’avait pas tout compris. Brigitte poursuivit :

_ « Comme dit l’adage, il faut savoir donner à manger au loup de temps en temps. Nous ne réformerons pas l’humanité d’un coup de baguette magique. Cela prend du temps. Et vous, en tant que femme, il faut spécialement prendre en compte vos besoins, votre souffrance, pour que cette évolution aboutisse. Vous êtes fragile. Les anciens hommes ont imprimé leur marque sur vous, jusque dans vos gènes. Ces brutes du passé ont laissé leurs traces dans votre inconscient. Nous allons vous aider à franchir la marche de l’évolution, en créant une marche intermédiaire symbolique à votre endroit. Je crois que vous auriez besoin d’un peu de formalisme, d’une petite cérémonie de mariage. Qu’en dîtes-vous ?

_ Mais de quoi nous parlez-vous ? » s’enquit Caroline un peu affolée.

_ « Une cérémonie de mariage ? Vous ne vous rappelez pas l’histoire de la ruche sur ce point ?

_ Une sorte de regroupement archaïque ? », lui répondit Caroline, les yeux dans le vague.

_ « Bon, je vous explique. Le régime de la domination patriarcale avait créé les mariages pour opprimer la femme en l’emprisonnant dans une union servile. Les femmes mariées étaient torturées puis mariées de force aux hommes les plus brutaux. Dès leur plus tendre enfance, elles étaient battues, violées et dévolues à un mari qui les enfermait dans une pièce et les empêchait d’en sortir. Leurs enfants leur étaient pris dès la naissance et servaient toutes ces brutes. Ils battaient et violaient aussi ces enfants là, pour mieux les dominer. Mais ce que vous ne savez peut-être pas, c’est qu’à l’occasion de ces unions, une grande cérémonie avait lieu, juste pour flatter la mariée. Ainsi pouvait-elle se sentir le centre de l’univers durant une journée et acceptait-elle mieux sa maltraitance. Les hommes du passé rivalisaient d’imagination pour les conserver sous leur emprise. Et la cérémonie de mariage était l’un de ces moyens.

_ Mais, qu’est-ce que cela a à voir avec nous ?

_ C’est assez simple Caroline. Votre corps, votre esprit, votre inconscient, appelez-le comme vous voulez, a conservé trace de cette cérémonie. Les femmes qui n’avaient pas été violées battues et torturées dans leur enfance, devaient rester vierges jusqu’au mariage, pour être battues violées et torturées ensuite, si leur père ne les avait pas déjà maltraitées. Et quoi que vous puissiez en penser aujourd’hui, elles aimaient ce moment, comme l’esclave aime ses chaînes. Elles s’en faisaient toute une histoire et durant des générations, les petites filles ont rêvé de cet instant précis. Voilà où interviennent les gènes. Je crois que vous avez conservé en vous le désir de ce moment, comme pas mal de clientes que j’ai reçu ici-même dans ce cabinet. Et sans cette cérémonie, vous ne réussirez pas le sexe. Toutefois, voilà quelle est mon opinion et quelle est mon expérience avec les femmes justes mariées qui n’y arrivent pas. »

Caroline s’était mise à pleurer et Brigitte continua :

_ « Je sais, c’est vexant. Vous pouvez aussi renoncer au sexe. Ce n’est pas une obligation. Cependant, je ne vous le conseille pas. Ce sera mieux pour votre équilibre personnel et pour harmoniser Donald. »

Donald prit la parole :

_ « Et en quoi consiste cette cérémonie ?

_ Ah je reconnais bien là le mâle dont l’instinct refait surface. Ce n’est pas très compliqué en vérité. Avant, toute la famille du patriarche et de la mariée, se regroupaient pour un rituel autour du prêtre. Ne me demandez pas de vous expliquer le prêtre aussi, ce serait trop long. Sachez juste que c’était une sorte de reine, mais en homme, qui participait à l’oppression des femmes en leur mettant des idées folles dans la tête à propos d’un vieil homme qui gouvernait l’univers. Ah, je vois que Caroline retrouve le sourire. Pour vous la faire courte, étant donné que ce genre de famille archaïque n’existe plus, ni ces prêtres d’ailleurs, nous allons les remplacer par des stars hologrammiques de votre choix. Et puis nous matérialiserons la grande intelligence sous la forme d’une femme qui conduira la cérémonie. Ce sera magnifique. Croyez-moi ! J’ai l’habitude.

_ Et vous pensez que ça me débloquera ?

_ J’en suis certaine Caroline. » Brigitte l’avait alors prise par la main, et l’avait amenée dans ses bras pour la consoler comme une enfant. Caroline s’était remise à pleurer.

_ « Vous verrez, après ça, vous allez faire des folies de votre corps avec Donald. Vous allez vivre heureuse avec votre digne compagnon, très longtemps, jusqu’à ce que sa mort vous en sépare. »

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