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Savoir s’habiller correctement au bureau pour un homme : le costume

Publié le 30 janvier 2020 par Léonidas Durandal à 23 h 40 min

a été sévèrement attaquée dernièrement.

L’esprit de l’habit de l’homme

C’est très beau, mais c’est pas possible au bureau

Un homme doit s’habiller avec sobriété, généralement, et avec un brin de fantaisie, en particulier. L’aspect d’un habit masculin pourra donc avoir l’air terne de très loin. Cela le rendra sérieux. En hiver les teintes sombres domineront toujours, noir ou gris bleu, ce qui est la même chose. En été, les vêtements pourront devenir plus clairs, mais plutôt durant les loisirs. Car le vêtement clair exige une maîtrise de l’habillement supérieure, sans parler de l’harmonisation des couleurs.

Et il a un autre désavantage : l’habit sombre est conçu comme une soumission du travailleur à l’entreprise. Le travailleur qui s’habille avec des teintes claires risque d’apparaître comme un franc tireur, cherchant à ramener la couverture à lui. Car les couleurs individualisent.

Un chef peut rarement donner un tel exemple à ses subordonnés. Il est le serviteur par excellence, et un serviteur doit savoir se mettre en-dessous de tous les autres. Il doit renoncer à sa fantaisie individuelle pour diriger le groupe. Le rôle de chef est en cela très éloigné du fantasme communiste d’exploitation des ouvriers. Le bon chef est celui qui subit plus de contraintes sociales que l’ouvrier et qui les gère. Le bon chef est généralement moins libre que la moyenne. Grandir en responsabilités, c’est souvent renoncer à l’enfance et à son désir de toute puissance sur les êtres pour en acquérir une sur les situations.

Les mauvais chefs existent, c’est vrai, mais ceux-là ne sont que des tyrans détestés par leurs subordonnés et qui finissent généralement par faire couler leur organisation. Chez le mauvais chef, l’autre n’est pas un moyen de réaliser l’objectif de l’entreprise, il est plutôt un moyen de se soulager ou de cacher sa médiocrité.

Des recrues modèles pour Google

Comme vous le voyez, la manière que vous aurez de vous habiller en dira donc long sur vous et l’esprit qui vous anime, et l’esprit qui anime votre organisation. Dans certaines organisations novatrices, chacun s’habille comme il l’entend, et se laisse même aller, car dans celles-là, les relations hiérarchiques ne sont pas très importantes (dans les débuts). Seul compte l’esprit d’invention et l’exaltation individuelle. Mais ces organisations sont rares, et dès qu’elles grandissent, se pose à elles, rapidement, la question de l’autorité, et à travers elle, la question de l’habillement. Il n’y a qu’à voir comment Google a serré les vis de ses employés dernièrement. Le « nous sommes tous copains », a laissé place à des réactions proches de la tyrannie, car les relations d’autorité n’avaient pas été clairement définies dès le début.

Sur le long terme, la culture impose donc un habillement qui pacifie les relations sociales dans l’entreprise, en assignant à chacun un rôle hiérarchique précis exempt d’hypocrisie : celui de faire du fric. L’ouvrier s’habille alors pour être à l’aise à son travail. Le chef fait des efforts d’habillement pour montrer son esprit de service et augmenter la cohésion du groupe. L’employé accepte cette règle tacite.

En résumé, en été, au bureau, des gris un peu plus clairs, du pied de poule, oui, mais pas de rose bonbon, ou alors pour pousser au comble l’humilité (pari très risqué et inutile à mon avis).

La touche de fantaisie

Un habit qui ne serait que soumission, induirait des employés bêtes et disciplinés. Il y a des milieux ou ce tout obéissance est nécessaire : l’armée. Dans ce cas, aucune fantaisie n’est permise, en dehors des signes de reconnaissance hiérarchique, ou des médailles gagnées au combat. Mais plus généralement, dans une entreprise « normale », il vous sera demandé de savoir faire preuve d’esprit d’initiative, de savoir répondre aux situations les plus inhabituelles, de savoir faire face. Dans ce cas, un brin de fantaisie dans votre habillement montrera que vous êtes près à sortir du cadre quand il le faut, pour le bien de votre organisation.

Traditionnellement, la cravate remplissait ce rôle. Colorée, elle dénotait du servile costume pour mieux mettre l’homme et son humanité en valeur. Je reviendrai plus tard aux harmonies en matière d’agencement de couleurs. Pour en revenir à la questions de la fantaisie, « >

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23 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "La créatrice des moufles de Bernie Sanders est désormais débordée" figaro du 23/01/2021.

    D'horribles moufles pour le vieux coco cocu. Lady gaga style hunger games le jour de l'investiture du président snow. Et 200 000 drapeaux américains signifiant autant de morts du covid en lieu et place d'un public qui aurait été impossible à réunir. En matière de symboles, y-a pas à dire, si ces démocrates ne soutiennent pas ce qu'ils avancent …  

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Est-il bien raisonnable de s’habiller si moulant?" Figaro du 13/11/2020.

    Une bonne stérilité pour avoir voulu plaire. Rien de plus significatif jeune entrepreneur. 

  3. Ping de Cyrus de sexe male:

    Bonsoir M. Durandal,

    Quel est le texte où je suis intervenu pour dire que la majorité des gens durant ma vie ont voulu m'annihiler et où vous me demandiez pour quelle raison c'était le cas ?

    Cordialement,

    Cyrus